Vidéo friday: Mahinmi le malin, Durant scotché, Artest retrouvé…

Conf est.Conf ouest.Highlights.Video Friday.Videos 27 janvier 2012 | 0 commentaire

Retour du désormais traditionnel Top 5 vidéo de la semaine. Au programme cette fois, des bonnes idées, beaucoup de talent et un peu de hargne retrouvée.

Et on commence par le malin de la semaine. Cocorico, il s’agit de Ian Mahinmi. Ca s’appelle « Retirer la chaise », et c’est toujours aussi bon.

Du sol au ciel avec l’énorme contre de Jason Smith sur Kevin Durant. C’est du Jason Maxiell 2.0.

Pour ceux qui ne l’avaient pas encore remarque, Kyle Lowry continue l’excellente progression entamée l’an dernier. Contre les Wolves, il s’est offert un triple double et une superbe passe entre les jambes… d’un adversaire.

Avant le match contre les Clippers, Kobe a dit à World Peace qu’il voulait voir le Ron Artest d’Indiana. Message reçu.

Si vous aimez la défense, vous aimez Avery Bradley. Le backup de Rajon Rondo a sorti un gros effort pour donner un énorme élan défensif aux Celtics contre le Magic. Résultat, record de médiocrité historique pour la franchise d’Orlando avec 56 points.

Les Lakers toujours rois de Los Angeles

Conf ouest 26 janvier 2012 | 0 commentaire

Un secteur intérieur plus dense, un effectif plus profond, plus de vétérans et l’expérience des fins de match au couteau… C’est pour ça que les Lakers sont toujours les rois de L.A.

L’opération « rendons Pau Gasol heureux en lui donnant plus de ballons » lancée la nuit dernière a marché. Metta World Peace est redevenu Ron Artest au moins le temps d’une soirée. Kobe a moins forcé. Quand les Lakers jouent comme ça, ils sont encore un cran au-dessus de leurs co-locataires. Surtout lorsqu’il faudra jouer en mode playoffs.

Gros marchés: Le mythe de l’Eldorado publicitaire

(Long) Papiers.Business.Transferts 26 janvier 2012 | 0 commentaire

Pourrait on arrêter dans les rumeurs de transferts de dire que tel ou tel joueur veut aller à New York ou Los Angeles pour avoir plus de contrats pub ? Cet argument a vécu.

Grande nouvelle ! Nous sommes au 21e siècle. On peut regarder tous les matchs NBA sur le net. On peut commander les chaussures de Kobe ou KD dans tous les coloris que l’on veux sur le net d’un pays à l’autre. On regarde tous les highlights sur You Tube. Les joueurs communiquent avec leurs fans sur Twitter. Ils ont des pages Facebook… Si on aime un joueur, on peut le suivre sans soucis. Si la NBA veut qu’un joueur soit célèbre, il n’a qu’à être en valeur sur la Une du site de la ligue.

Et pourtant, on entend toujours parler d’un supposé avantage que les joueurs auraient à quitter… disons Orlando pour New York ou Los Angeles. C’est oublier qu’on est au 21e siècle.

Si vous êtes une superstar, l’argent tombera que vous soyez à L.A ou à OKC. Kevin Durant a gagné plus de 14 millions de dollars en contrats publicitaires l’an dernier. Ses principaux partenaires (Nike, Gatorade et EA Sport) sont des marques qui touchent le monde entier. Et il en a d’autres plus nationaux. Depuis sa petite ville de l’Oklahoma, Durant a quand même gagné plus d’argent avec ses sponsors qu’Amare Stoudemire (8 millions) ou Carmelo Anthony (6 millions) qui sont censés évoluer dans des gros marchés ou l’argent coulerait à flots. Bien-sûr, c’est moins que les 28 millions de Kobe à Los Angeles. Mais Kobe hors-concours. Le Laker est déjà une icône planétaire et a gagné 5 bagues.

LeBron a gagné 30 millions hors-basket l’an dernier alors que Miami n’est pas un énorme foyer de population mais surtout que la grande majorité de ces deals ont été signés alors qu’il était à Cleveland. Il gagnait d’ailleurs encore plus en sponsoring (42,5 millions) l’année précédente sous le maillot des Cavs’. Si vous êtes bons…

Un non-problème pour D12

Dwight Howard étant au cœur des rumeurs actuelles, c’est de lui qu’on dit en ce moment qu’il pourrait gagner encore plus à New York. Vraiment ? Le pivot a déjà cumulé 12 millions en sponsoring l’an passé en jouant à Orlando.

Oui mais, dans les grands marchés, il parait qu’on passerait plus souvent sur les chaines nationales. Oui. Mais pas tant que ça. Cette saison, les Celtics seront encore l’équipe la plus vue sur les grands networks avec 31 apparitions sur TNT. Les Knicks auront le droit à 27 matchs nationaux contre 24 à Orlando. On peut penser que la constitution du duo Anthony/Stoudemire faisait espérer aux programmateurs que les rencontre New Yorkaises valaient le coup.

En 2010/2011, le Magic a été programmé sur des chaines couvrant tous les USA à 29 reprises. C’était plus que les champions en titre d’alors qu’étaient les Lakers (27), les Bulls (27), Mavericks (24), Thunder (24). Les Knicks étaient loin derrière avec 18 matchs nationaux. Même les Spurs (23) en avait plus que l’équipe de Mike D’Antoni. Encore une fois, si vous êtes bons…

Sur des choses plus locales, être dans une grande ville présentera forcément plus d’opportunités. Mais si on prend les choses dans leur ensemble, le bénéfice n’est pas si énorme qu’on voudrait nous le faire croire, surtout vu les sommes en jeu.

La vrai différence quand on choisit une grande ville, c’est surtout de répondre à la pression plus importante qu’implique de jouer chez les Lakers ou les Knicks. Les médias sont moins tendres (Hello New York Post !), le public est parfois plus exigeant et la crise n’est jamais loin. Demandez à Amare et Melo’.

Si vous réussissez, par contre, vous devenez un héros. Presque une légende. Être constamment confronté à ses échecs ou ses succès. C’est ça le vrai enjeu. C’est ça le vrai pari des gros marchés. Le pari que LeBron n’a pas osé.

Laissons leur une dernière chance

Conf est.Coup de coeur.Non classé 25 janvier 2012 | 1 commentaire

C’est la fin d’une époque à Boston. Le Big Three commence à rouler sur les jantes. On parle de transferts pour Ray Allen ou Paul Pierce. Pourtant, ce groupe mérite qu’on lui laisse une dernière chance.

Ça n’est pas une nouveauté, les Celtics ont dit adieu à leurs espoirs de titre l’an dernier en même temps qu’ils ont dit adieux à la grande carcasse de Kendrick Perkins. Le soucis de faire des économies et l’étrange fantasme que Shaquille et Jermaine O’Neal pouvaient encore jouer comme en 2004 en ont voulu ainsi.

Le sort n’a pas aidé. Il était dur de savoir que Jeff Green allait avoir un problème cardiaque. Le lockout a rendu la saison courte et violente pour les jambes. Même Rajon Rondo se blesse. Alors les vieux Celtes trainent leur peine. Cinq défaites se sont enchainées début janvier. Le moment de tout faire sauter et de préparer l’avenir ? Danny Ainge a l’air de penser que oui. Ici, on pense que non. La raison dit peut-être « oui » mais la possibilité d’une belle histoire dit « non. »

La victoire contre le Magic lundi malgré une pluie d’absences l’a montré. Les Celtics ont encore une âme. Ils peuvent défendre. Ils peuvent essayer de montrer à tout le monde qu’ils ne sont pas finis. Et ça serait une belle histoire pour la fin de saison.

Tenir jusqu’aux playoffs

Le problème des Celtics est simple : survivre à cette infernale saison régulière et rallier les playoffs. S’ils y arrivent, les trois vétérans pourraient s’offrir un jubilé d’enfer.

Tous les ingrédients pour une belle histoire sont là. Des vieux qui ont envie d’une dernière danse. Des jeunes motivés qui, même s’ils ne semblent pas toujours sur la même longueur d’onde que les anciens (Rondo), partagent la culture de la gagne. Des rôles players qui ont envie de suivre cette culture.

Les blessures actuelles et la saison qui force à faire tourner l’effectif ont aussi l’avantage de responsabiliser d’avantage le banc. Avery Bradley, Sasha Pavlovic ou Brandon Bass peuvent se roder et préserver les anciens avant de donner des coups de main en playoffs.

Rêvons pour les fans de Boston. Une qualification à l’arrachée en playoffs mais des joueurs qui retrouvent la santé au bon moment. Un Rondo qui joue les pestes en défense sur Derrick Rose. Un collectif d’anciens qui triomphe du Heat « Mavericks style ». Ensuite, un retour en finale serait l’apothéose. Victoire ou défaite, les vieux Celtics partiraient en héros.

Tout ça semble très difficile. Le Celtics pourraient tout aussi bien trainer la patte jusqu’aux phases finales et se faire détruire par Miami ou Chicago dès le premier tour. Mais pour avoir une belle histoire, parfois, il faut y croire. Alors il faut essayer.

Une aventure plus longue que prévue

L’ère du Big Three est dans sa cinquième saison. Quand Garnett et Allen ont débarqué à Boston, on parlait généralement d’une fenêtre de tir de trois ans. Le contrat a été remplit avec un titre dès la première année. Le genou de Garnett a compromis l’exercice suivant mais les verts ne sont passés qu’à quelques minutes d’un second trophée en 2010. Sur les trois premières campagnes, le trio n’a pas déçu. A partir de là, c’est du bonus.

L’émergence de Rajon Rondo a permis de prolonger l’aventure l’an dernier mais le trade de Perkins a OKC a fait mal. Cette saison ressemble à la dernière danse. Pour les services qu’ils ont rendu au maillot vert et pour la possibilité d’une belle histoire, Pierce, Garnett et Allen méritent qu’on les laisse la terminer. Ensuite, oui, il sera temps de passer à autre chose.

Tribune NBA sur Ma Chaine Sport

Medias 25 janvier 2012 | 0 commentaire

C’est la reprise pour Tribune NBA ce mercredi. Rendez-vous à 20 heures pour la première émission de la saison sur Ma Chaine Sport.

Thomas Desson accompagné d’Eric Micoud et Crawford Palmer seront aux manettes. J’aurais également le plaisir d’être présent.

Ma Chaine Sport est dispo sur tous les bouquets sat et ADSL, les numéro de chaine sont en bas de cette page.

On refait le sondage !

Conf est.Conf ouest.Débats.Non classé 24 janvier 2012 | 0 commentaire

Comme chaque année, NBA.com a fait un petit tour des différents manager general de la ligue pour leur demander leur avis sur tout un tas de choses. La semaine dernière, on a parlé du dernier shoot.

En passant sur les différents pronostics qu’on a déjà fait pendant la pré-saison, attaquons nous maintenant à quelques unes des autres catégories les plus sympas. C’est parti.

Si vous deviez débuter une franchise et pouviez signer n’importe quel joueur, quel serait ce joueur ? (Choix des GM : Durant et James à égalité)
- Kevin Durant
Sur les qualités basket, LeBron est probablement plus complet. Mais la différence se fait dans la tête. Durant attire les projecteurs mais sans spécialement les rechercher. Et surtout, il ne veut qu’une chose : gagner.

Quel joueur force les coachs adverses à faire le plus d’ajustements ? (GM: Dwight Howard)
- Dwight Howard
Etant donné qu’il est presque, avec Andrew Bynum, le dernier vrai pivot de la ligue, Howard est forcément compliqué à gérer. Il le serait encore plus s’il avait un vrai jeu offensif.

Quel joueur est le plus susceptible d’exploser cette saison ? (GM: James Harden)
- Ty Lawson
Harden a du potentiel mais Durant et Russell Westrook lui laissent peu de place pour vraiment exploser. Lawson profite par contre de l’absence de la moitié de l’équipe pour prendre les rênes des Nuggets.

Qui est le meilleur point guard de la NBA ? (GM: Derrick Rose)
- Chris Paul
On a dit point guard non ? Rose est exceptionnel mais peut-on vraiment dire qu’il soit un meneur de jeu ? Je sais qu’il distribue 8,7 passes par match mais pour le moment j’ai du mal à le ranger dans cette catégorie. La vision de jeu d’un Chris Paul ou d’un Rajon Rondo reste plus en accord avec mon idée (peut-être maintenant old school) d’un meneur.

Qui est le meilleur arrière shooteur de la NBA ? (GM: Kobe Bryant)
- Kobe Bryant
Finalement, il n’y a plus tant de monde que ça à ce poste en ce moment. Dans arrière shooteur, il y a « shooteur. » On ne peut donc pas choisir un autre que Kobe Bryant. Maintenant que ses genoux vont mieux, le Laker est de nouveau au top de sa position. Dommage pour ses coéquipiers qui aiment toucher le ballon… Car le fait qu’il soit le meilleur ne signifie pas qu’il est celui qui force le moins ou qui utilise toujours son talent de la meilleure manière.

Qui est le meilleur petit ailier de la NBA ? (GM: LeBron James)
- LeBron James
Et on en revient au paradoxe LeBron James. Si on préférerais avoir Durant pour batir une franchise, c’est bien James qui est le plus complet et le plus talentueux.

Qui est le meilleur ailier fort de la NBA ? (GM: Dirk Nowitzki (devant un Blake Griffin méchamment surcoté))
- Dirk Nowitzki
Même si sa forme de début de saison ne fait pas de lui le meilleur à son poste en ce moment, Big Dirk a montré lors des dernières finales qu’il est bien au-dessus de la concurrence lorsqu’il est en condition optimum.

Qui est le meilleur pivot de la NBA ? (GM: Dwight Howard)
- Dwight Howard
Il y a d’autres pivots en NBA ? A part Andrew « genoux de cristal » Bynum ?

Quel rookie sera le meilleur joueur dans 5 ans ? (GM: Kyrie Irving)
- Ricky Rubio
J’avoue que je n’ai pas encore vu jouer Irving. Mais ce que montre Ricky Rubio est plutôt encourageant (et plus!). Kevin Love expliquait récemment que l’Espagnol est meilleur shooteur qu’annoncé et qu’il bosse encore. Minnesota a donc de quoi être confiant.

Quelle équipe est la plus fun à voir ? (GM: Miami)
- Los Angeles Clippers
Miami ? Miami ! C’est un peu mieux que l’an dernier mais ça n’est toujours pas un modèle de fluidité (Le Heat serait numéro 1 si Wade reste sur le banc). Le Thunder pourrait gagner ce titre mais la proportion de Russel Westbrook a forcer des shoots est agaçante. Avec un meneur qui joue juste, tout est plus simple. Alors les Clippers. Dans le registre meneur qui rend tout plus simple, les Timberwolves sont aussi une équipe à voir.

Quel joueur est le plus doué pour créer son propre shoot ? (GM: Kobe Bryant)
- Kobe Bryant
Si par « créer son propre shoot » on entend « tirer, tout le temps, même quand c’est forcé, parce que je suis le patron », en effet, Kobe est imbattable.

Quel est le plus beau shooteur ? (GM: Ray Allen)
- Ray Allen
C’était juste pour le plaisir de l’écrire à nouveau. Allen est vraiment un magnifique shooteur.

Quel joueur est le meilleur passeur ? (GM: Chris Paul)
- Chris Paul
Pas vraiment de contestation sur Chris Paul mais Rajon Rondo n’est même pas dans la liste de ceux qui ont reçu des votes !

2 > 3 ?

Conf est.Débats.Non classé 23 janvier 2012 | 0 commentaire

6 victoires – 1 défaites. C’est le bilan du Heat de Miami depuis que Dwyane Wade est écarté des terrains. Significatif pour l’équipe ? Un peu. Significatif pour la ligue ? Beaucoup. Et si l’ère des regroupements de stars approchait déjà de son terme ?

Non, le Heat n’est pas meilleur sans Dwyane Wade. Pas sur le plan du potentiel en tout cas. Avec sa troisième star, les vice-champions ont forcément plus d’armes et donc de moyens de faire la différence, surtout en playoffs lorsque le numéro 3 est au top. Quand le Big Three joue à l’unisson, il n’y a pas grand chose à faire.

Ce qui est vrai, c’est que le Heat ressemble plus à une vraie équipe et est plus agréable à voir jouer sans son joueur emblématique. En l’absence de Wade, LeBron James ressemble à nouveau au talent exceptionnel auquel on s’était habitué à Cleveland. Leader incontesté en l’absence de son pote, il est plus libéré. Il fait tout. Chris Bosh se remet aussi en mode « Raptor. » Toute l’équipe tourne et c’est joli…

Deux (complémentaires) suffisent pour les fans
C’est simple : trop de star tue la star. Quand Wade est là, les deux autres ont moins de place. Et c’est peut-être aussi ça qu’on peut reprocher à ce sur-regroupement d’étoiles. Il ne nous permet pas de voir les talents s’exprimer. C’est aussi pour ça que la formation du Big Three était frustrante. Qu’aurait bien pu donner un LeBron grand patron à New York avec Amare’ à ses côtés et quelques bons role players ? Combien de grands numéros aurait-il pu offrir aux fans du Garden ? A Miami on a trois stars qui n’ont pas la place pour jouer à fond de leur potentiel.

Voilà un des paradoxes du basket. C’est un sport d’équipe et rien ne vaut un superbe jeu de passe. Mais il est aussi exceptionnel de voir les plus grands talents de la planète s’exprimer dans ce qui s’apparente parfois à des numéros de solistes. Et quand ils s’annulent entre eux, c’est frustrant.

Comme beaucoup l’ont déjà souligné (notamment Fabrice Auclert sur Yahoo!), le problème de Wade et James, c’est qu’ils ont les même qualités et le même besoin d’avoir le ballon en main. Difficile de s’exprimer en même temps dans le même registre. Dans un autre registre, Pau Gasol et Andrew Bynum montrent les mêmes difficultés à bien jouer ensembles depuis plusieurs années.

A l’inverse, Bosh et James ont montré ces derniers jours qu’ils peuvent briller l’un avec l’autre parce qu’ils n’ont pas les mêmes qualités. Et c’est quand même plus agréable. Une équipe avec un vrai leader et plusieurs options, du danger qui viens de partout, des joueurs qui shootent, ça gagne aussi. Du coup, deux stars deviennent plus fortes que trois. Au moins pour la beauté du jeu. Et peut-être pour l’efficacité dans les moments chauds, lorsque deux leaders se retrouvent à ne plus savoir qui est le leader.

Sans compter que, pour l’intérêt des fans, la troisième star pourrait être ailleurs pour relever le niveau d’une autre équipe et créer d’autres matchs intéressants.

Un grand dilemme dans deux ans ?
Sans Wade – ou comme ce serait probablement le cas sans James – le Heat aligne d’avantage de shooteurs sur le terrain, étire plus la défense et joue plus fluide.

Cela pourrait donner des idées à Erik Spoelstra pour les playoffs. Mais cela pourrait aussi donner des idées aux dirigeants pour l’avenir. Dans deux saisons, la luxury tax va devenir beaucoup plus dure pour les équipes qui la paieront.

Le Heat pourrait espérer que le trio devienne inarrêtable et qu’il suffise de coller des salaires minimums autour pour continuer à enchainer les victoires au fil des années. Et si les titres sont là ces deux prochaines saisons, il sera dur de démanteler le trio.

Mais la performance actuelle du groupe pourra aussi poser les dirigeants face à un gros dilemme en 2013 (le moment ou la luxury tax va devenir beaucoup plus sévère) : Une équipe de trois stars entourés de joueurs de seconde zone ou un effectif à deux stars avec de l’équilibre ? Et dans ce cas là : Dwyane Wade ou LeBron James ?

Le premier est le joueur emblématique de l’équipe – cela fera 10 ans en 2013 – l’autre est talentueux, plus jeune et moins fragile physiquement. Pas facile. Le choix du cœur est Wade. Le choix sportif est LeBron.

A ce moment là, on saura si les dirigeants du Heat pensent aussi que deux stars sont plus fortes que trois pour faire une bonne équipe. S’ils débarquent un de leurs amigos, il se pourrait alors que leur décision et l’arrivée de la luxury tax renforcée mette déjà fin à l’ère des regroupements de stars. Pas forcément un mal pour le basket d’équipe.

Vidéo friday: Les Mavs’ doublement refroidis, Miami au Curry, toujours Rubio……

Conf est.Conf ouest.Highlights.Video Friday.Videos 20 janvier 2012 | 0 commentaire

Le Top 5 de la semaine commence par des tirs décisifs à Los Angeles dont l’équipe victime est toujours les Mavericks. Eddy Curry est de retour sur le terrain, Ricky Rubio est toujours magique et J.R. Smith s’amuse en Chine.

Les Mavericks à L.A. Acte I : les Lakers et leur meneur vétéran.

Les Mavericks à L.A. Acte II : Les Clippers et leur meneur vétéran.

Quand un joueur revient après deux ans absence, une montagne de problèmes surmontés et beaucoup de poids perdu, l’image fait forcément plaisir à voir et mérite bien une place dans le Top 5. (A partir de 25 sec).

Aaah… Ricky…

Il rentre quand déjà J.R. Smith ?

Vidéos via Basket USA.

Le dernier shoot du match ? Il est pour Melo

Conf est.Débats.Videos 19 janvier 2012 | 1 commentaire

Ah ! Le débat sans fin ! Dans leur traditionnel sondage de début de saison, les manager général de la ligue ont estimé à 48,1% que c’est à Kobe Bryant qu’ils donneraient le dernier shoot lorsque le match est en jeu. Pas d’accord. Je vote Carmelo Anthony.

Si Kobe Bryant a mis beaucoup de shoots décisifs, c’est parce qu’il en a pris des camions. Et qu’il en a donc aussi beaucoup manqué. Entre 2003 et 2009 par exemple (82games.com) il a tenté 56 shoots dans les 24 dernières secondes avec son équipe a égalité ou menée de 2 points maximum. Il n’a rentré que 14 de ces 56 tirs. Ça fait 42 ratés.

L’an dernier, Kobe avait un pourcentage de 40,2% dans les 5 dernières minutes (ou prolongation) d’un match avec moins de 5 points d’écart. Encore une fois, il était celui qui tentait (forçait ?) le plus dans cette période. Kobe fait plus dans le quantitatif que dans le qualitatif. C’est peut-être pour ça qu’il était si étonnant de le voir passer le ballon à Derek Fisher pour la victoire contre Dallas.

Pas Kobe… Mais alors qui ?

Même s’il n’est pas beaucoup plus adroit statistiquement (40,6% l’an dernier) dans ces moments là, Kevin Durant a des arguments. Notamment ses longs bras et une expérience croissante de ce type de moments. Ce qu’il a fait… aux Mavs’ cette saison parle aussi pour lui.

Côté instinct de tueur, Dwyane Wade n’est pas mal non plus. Tout comme Dirk Nowitzki, même si c’est dans un style un peu différent.

En toute honnêteté, on peu difficilement avoir du mal à ne pas faire confiance au trio Durant – Wade – Nowitzki sur les fins de match. Et je suis à un cheveux de mettre ces trois là à égalité en tête avec…

Melo au sang froid

Mais comme le jeu est de n’en choisir qu’un, je vais choisir le dernier des quatre larrons à qui je donnerais ce shoot sans hésiter : Carmelo Anthony. L’ailier des Knicks est un pur scoreur et il a déjà rentré des camions de tirs décisifs. Entre ’03 et ’09, il était à 13/27 dans les 24 dernières secondes. L’an dernier il frappait à 45,8% dans les 5 dernières minutes (et prolongation) à Denver et 41,7% à New York.

Les moments chauds, Anthony connait. Si -contrairement à Wade, Kobe et Dirk- il n’est jamais allé au-delà des finales de conférence, Il est quand même le seul de la liste a avoir remporté le titre universitaire. Il avait été élu meilleur joueur du Final Four. Au début de l’année, alors que tous les yeux de la planète basket étaient tournés vers le Garden pour le premier match de la saison post-lockout, Melo a répondu présent avec une prestation très clutch contre les Celtics. (A partir de la 3e minute)

Au final, tout cela se joue sur peu de choses. Surtout du feeling. Le débat ne sera jamais fini. Mais ici, le vote est pour Carmelo Anthony.

Les « Knicks Kid Reporters » font chanter du Justin Bieber à Tyson Chandler

Buzz.Conf est.Insolite.Interview.Medias.Videos 18 janvier 2012 | 0 commentaire

Les Knicks ont deux nouveaux reporters qui les suivent dans leur saison. Le genre de journalistes auxquels les joueurs ne peuvent pas dire « non. » Ils s’appellent Ryan et Jaylah et ils ont décidé d’essayer de faire chanter les New Yorkais. Au final, c’est Tyson Chandler qui craque et entonne du Justin Bieber.

Via TBJ et Posting and roasting