Quand Chris Paul avait les mains baladeuses…

Videos 7 mars 2013 | 4 commentaires

On a en parlé dans le Hoopcast de mercredi. Voici, pour ceux qui ne l’ont jamais vu, le petit coup de Chris Paul dans les parties d’un de ses adversaires de fac.

Apparemment, le karma s’est trompé de Clippers lorsque Serge Ibaka s’en est pris aux bijoux de famille de Blake Griffin.

Hoopcast – Episode 3

Hoopcast 7 mars 2013 | 0 commentaire

Bonne écoute !

Le triste surplace des Sixers

(Long) Papiers.Conf est 5 mars 2013 | 0 commentaire

NBA: Philadelphia 76ers-Media Day

Doug Collins a craqué. Après la sixième défaite consécutive de son équipe la semaine dernière, le coach a sévèrement balancé sur ses joueurs. Il faut dire qu’il y a de quoi être déçu. Alors que Philadelphie devait être une des belles histoires de la saison, tout a raté dans les grandes largeurs. Et la franchise est toujours bloquée au même point.

C’était censé être l’année du renouveau. En tout cas celle du haut de tableau. Après un beau second tour de playoffs l’an dernier, Philadelphie devait enfin oublier les années Iverson et passer dans les années Bynum-Holiday. Et puis badaboum.

Andrew Bynum : la fausse bonne idée

L’an dernier, Andrew Bynum faisait partie du Top 2 des pivots de la ligue. Les joueurs de 25 ans et 2,13m capables d’attaquer et de défendre à haut niveau, ça ne court plus vraiment les rues. En récupérant l’ancien Lakers, les Sixers pensaient logiquement avoir fait une super affaire. Le problème, c’est qu’il y a quelqu’un dans le staff qui n’a pas vraiment fait son boulot.

Bynum n’est pas vraiment à blâmer pour ses problèmes de genou. Ni pour le fiasco de la saison des Sixers. On peut se moquer de lui tant qu’on veut pour ses coupes de cheveux, mais il préférerait sûrement ne pas avoir le genou qui gonfle à chaque fois qu’il court. Le soucis, c’est que les médecins de Philly auraient peut-être dû se renseigner un peu mieux et faire quelques tests avant de faire venir le pivot. Bynum ne s’est pas blessé en jouant, il est arrivé blessé.

Bien-sûr, les médecins ne savaient peut-être pas que l’état des genoux de Bynum allait dégénérer à ce point. Mais ils savaient, au minimum, qu’ils prenaient un gros pari sur un joueur fragile. Pari raté.

Et maintenant ? 

Les Sixers sont de retour au point de départ. Ils sont une équipe faible mais pas assez pour taper des choix de Draft très hauts. Jrue Holiday a fait de gros progrès. C’est un All-Star, un joueur d’avenir mais probablement pas un franchise player qui peut porter toute une ville. Il lui faut de l’aide. L’aide que Bynum devait apporter.

La première solution, c’est que Bynum retrouve la forme l’an prochain. Des choses plus dingues sont arrivées. Pour montrer sa bonne foi, le pivot pourrait accepter un petit contrat le temps de montrer à l’équipe qui voulait lui faire confiance qu’il peut retrouver son meilleur niveau. Ce serait sympa.

Sinon, il n’y a plus qu’à repartir de zéro autour de Jrue Holiday. Virer ces pivots qui ne prennent pas de rebonds, ces joueurs qui ne s’arrachent pas et ceux qui ont les doigts qui glissent. Doug Collins se rapproche aussi de la porte. Ensuite, il faut espérer que Evan Turner passe encore une vitesse supérieure ou choisir de l’échanger à un moment où il fait à peu près bonne figure.

Dans tous les cas, les Sixers sont loin d’être là où ils l’espéraient en début de saison. Ils n’ont pas bougé. Et Allen Iverson reste le dernier à avoir vraiment fait vibrer la cité de l’amour fraternel.

Souvenons nous plutôt de Dennis Rodman de cette manière

Hall of Fame.Videos 4 mars 2013 | 0 commentaire

Dennis Rodman

Ce n’est pas vraiment un secret si vous avez déjà lu ce blog, j’adore Dennis Rodman. Autant le basketteur que l’homme. Loin d’être une bête de foire, c’est surtout un mec pas forcément à l’aise avec lui-même et avec la vie qui demande à être connu (et lu).

Malgré tout ça, j’avoue que ce n’est pas forcément le premier américain auquel j’aurais pensé pour un premier contact avec le sympathique mais néanmoins dictatorial Kim Jong Un. Un ami pour la vie ? Vraiment ? Même s’il est fan des Bulls, le dictateur n’est pas spécialement le genre de personne qu’on aimerait avoir dans son cercle d’amis. Bien-sûr, si Rodman, aussi original soit-il, peut permettre d’ouvrir un semblant de dialogue en tapant sur la fibre basket, pourquoi pas ? Mais de là à dire que monsieur Un est « un gars incroyable« , il ne faut pas pousser.

Bref, je n’y connais rien en politique. Et on ne va pas en faire ici. Même si ses intentions étaient sûrement bonnes, la sortie nord-coréenne du Worm est maladroite… au mieux. Le problème, c’est qu’on se demande surtout s’il se rend vraiment compte de ce qu’il fait. C’est triste.

Et quand Rodman nous embrouille la tête à ce point là, autant se souvenir du meilleur. Comme cet énorme match de playoffs contre le Magic en 1996 que les confrères de Ball don’t lie ont déterré.

Technologie : un ballon de basket qui analyse votre jeu

Business.Insolite 28 février 2013 | 1 commentaire

bluetooth

Après le Nike+ et l’Adidas MiCoach, préparez vous au ballon électronique. Son nom : le 94Fifty sensor basketball.

L’entreprise InfoMotion Sports Technologies a mis au point une gonfle truffée de capteurs qui enregistre tous les paramètres de votre manipulation du ballon.

Dribbles, angle de tir, vitesse de tir, backspin… Sur le papier, les données proposées sont bluffantes. Comme pour le Nike+, le tout est synchronisé avec une application installée sur votre portable.

Forcément, vous êtes obligés d’utiliser le ballon qui va avec mais les résultats doivent être passionnants. Reste à savoir combien ça va coûter…


Via Kicks on Court

Ô Dirk !

(Long) Papiers.Conf ouest 25 février 2013 | 0 commentaire

All-Star-No-Nowitzki-Basket

Pour la première fois depuis l’an 2000, les Mavericks ne seront pas en playoffs. La fin d’une époque et le début du crépuscule d’une légende. 

Ô Dirk. Que ce shoot est toujours aussi beau. Ce ballon qui s’envole jusque aux lustres et qui retombe dans le cercle. Ce petit fadeway, ces feintes, cette démarche, cette langue tirée…

Dimanche soir contre les Lakers, on a revu du grand Dirk. C’était beau et triste à la fois. Moins bien entouré, Dirk n’a pas suffit.

Après le titre de 2011, Dirk Nowitzki n’a pas eu l’aide qu’il mérite. Un lockout, un Mark Cuban qui a décidé de ne pas prolonger des cadres en espérant un gros coup l’été d’après, des blessures… Autant d’éléments qui ont débouché sur une gueule de bois post-trophée d’un an et demi pour le MVP 2007. Dimanche il était de nouveau au top. Mais trop tard et trop peu entouré pour empêcher la fin de cycle qui s’annonce.

Toujours ce Dwight Howard…

Dirk ne veut pas entendre parler de retraite. Tant mieux. C’est tellement beau. Mais il faut espérer qu’il ne passe pas ces quatre prochaines années à se battre au fond du classement.

Mark Cuban, qui aime tant son géant, a raté son coup l’an dernier. Après avoir fait sauter son effectif pour convoiter Deron Williams, il ne s’est même pas déplacé en personne pour courtiser le meneur ! Une erreur fatale pour un homme qui devrait savoir que les All-Star sont plutôt du genre à aimer être désirés. En juillet, le milliardaire rigolo aura une dernière chance d’offrir une belle sortie à Nowitzki. L’objectif : Dwight Howard. On en revient toujours à lui ces derniers temps…

Avec Howard, Dirk aurait l’aide nécéssaire pour retrouver les playoffs. D’autant que Cuban pourrait alors sortir ses Geek-o-dollars pour quelques autres joueurs de qualité qui auraient sûrement envie d’aider à batir un nouvel effectif capable d’aller loin.

Ca ou une lotterie heureuse qui amènerait un prodige, il faudrait ce genre de petit miracle pour que les Mavericks puissent emmener Dirk vers la fin de carrière qu’il mérite. Faîtes un voeux. Parce qu’il le mérite.

Mal au Dwight

(Long) Papiers.Conf ouest.Polémiques 20 février 2013 | 1 commentaire

Dwight Howard of Los Angeles Lakers

Comme tout le monde, j’ai été agacé par Dwight Howard l’an dernier. Soulé. Gavé. J’avais envie qu’il souffre. Qu’il soit envoyé aux Rockets pré-Harden. Mais là, ça commence à faire beaucoup. Il a eu sa dose. 

Il y a encore 18 mois, Dwight Howard était un des chouchous de la ligue. Un jeune homme toujours souriant et bondissant. Pas forcément le basketteur le plus techniquement raffiné de la ligue mais un des plus enthousiastes. Aujourd’hui, tout ça semble parti. Terminé les sourires. Terminé les dunks ravageurs. Bonjour la grimace et les blessures.

Le problème ? Sans son sourire et ses capacités physiques, Dwight Howard n’est plus qu’un joueur ordinaire. Et ça, c’est un peu triste pour la ligue. Bien-sûr qu’il s’est mis dans le pétrin tout seul. Mais ça commence à faire de la peine.

D12 aurait du se tenir à son premier feeling. Alors qu’il tentait de quitter Orlando, une conversation au téléphone avec Kobe Bryant lui avait fait sentir qu’il n’était pas spécialement à l’aise avec le numéro 24. Il avait même été évoqué que sa ridicule prolongation d’un an avec le Magic était simplement le résultat de son refus d’aller chez les Lakers. Et pourtant, il y est allé…

L’accumulation fatale

Howard se fait brocarder parce qu’il ne veut pas toujours jouer blesser. C’est un peu oublier qu’il s’est arraché pour être prêt au début de la saison régulière alors que ce n’était pas prévu au programme. Mais, manque de chance, les blessures ne le laissent pas tranquille. Comme déjà dit, Howard est comme une voiture sans roues (ou un geek sans son raspberry pi) s'il n'est pas au top physiquement. Ce ne sont pas ses fondamentaux qui vont le sauver…

Et puis il y a Kobe… Y-a-t-il deux joueurs aux caractères plus opposés que Dwight et Kobe ? Il l’avait senti et il y est quand même allé. Il le paye cher. Bryant étant cliniquement incapable de faire preuve de tact ou d’une quelconque capacité à mettre les autres à l’aise, le clash était inévitable en cas de mauvais résultat.

Ajoutez à ça un coach qui a éliminé le poste de pivot du jeu bien avant que la ligue ne le fasse dans les votes du All-Star Game et la catastrophe était lancée.

Un titre ou un trade

Comment peut-on imaginer une seconde que Dwight Howard va vouloir rester à Los Angeles l’an prochain avec un Kobe Bryant dont il se moquerait déjà dans son dos et qui n’a pas vraiment l’air de l’apprécier non plus ? Ce serait presque encore plus stupide que de prolonger dans une équipe alors que vous demandez un trade… Oh wait…

Les Lakers n’ont pas vraiment le choix. Ils ne pourront pas récupérer grand chose dans un trade si Howard ne s’engage pas sur le long terme avec sa nouvelle équipe. Ils vont donc devoir espérer que leur avion en perdition réussisse miraculeusement à trouver la piste d’atterrissage, atteigne les playoffs et aille loin, voir même au bout. Sinon ? Howard partira.

Un titre semble être la seule chose qui pourrait donner envie à Howard de supporter Bryant (au moins) un an de plus. Le problème, c’est que le pivot a à peu près autant de chances d’être le prochain Pape que de soulever le trophée cette année. Les Lakers feraient mieux de récupérer quelque chose tout de suite. Si les Celtics veulent lâcher Rondo ? Qu’ils foncent ! Le meneur ne s’entendra peut-être pas mieux avec Bryant mais il semble plus armé pour lui répondre et tenir le temps de la transition. Le problème, c’est que ça flinguerait définitivement leur saison. Ils vont donc tenter le coup avec Howard jusqu’au bout.

S’il est logique, D12 s’enfuira cet été. Il trouvera une nouvelle maison plus accueillante (Dallas ?) pour tenter de montrer qu’il peut redevenir un pivot dominant et que son corps ne tombe pas en miette. Ce serait le choix le plus intelligent pour sa santé mentale. L’espoir des dirigeants des Lakers, c’est qu’Howard a déjà montré qu’il peut prendre des décisions pas vraiment éclairées. Mais ce serait vraiment dommage de se tromper une nouvelle fois. Le vrai Dwight Howard commence à nous manquer.

Retour vers le futur : LeBron James, Kyrie Irving et le rêve de Cleveland

(Long) Papiers.Conf est 18 février 2013 | 2 commentaires

Irving_LeBron

I’m back ! I’m ba-ah-ah-ck ! Après une magnifique saison NFL qui ne m’a pas vraiment laissé le temps de dormir et d’écrire ici en même temps, me revoilà plongé dans le monde merveilleux de la NBA ! 

Rookie challenge, concours à trois points, All-Star Game… Kyrie Irving a été partout ces derniers jours. Aux pays des étoiles, le meneur des Cavaliers a brillé très fort. De quoi faire rêver Cleveland. Pas seulement de ce que lui peut faire, mais de qui il pourrait décider à revenir. 

La rumeur est vivante. Depuis quelques mois, elle s’alimente même toute seule : et si LeBron James revenait à Cleveland en 2014 pour s’associer à Kyrie Irving ? L’an dernier, le King a lui-même lancé la boule de neige médiatique. Depuis, on cherche les indices. Son nouvel agent a de très bonnes relations avec les Cavs‘. Son entourage aimerait supposément bien revenir dans l’Ohio pour avoir davantage de place qu’à Miami, une ville ou Pat Riley ne laisse la main à personne.

Depuis quelques heures, Irving a donné encore de la substance à la rumeur en soulevant l’enthousiasme du triple MVP.

« Il est incroyable, » s’est exclamé James au sujet du meneur d’à peine 20 piges. « Il fera partie des deux ou trois meilleurs meneurs de la ligue. Il en prend déjà le chemin. Il réalise de grandes choses et Cleveland peut être heureux de l’avoir. »

 Un vrai bon choix sportif

Jusque là, imaginer James revenir à Cleveland, c’était surtout s’imaginer une belle histoire de jubilé à la maison ou de dernier défi. Avec Irving, le choix d’un retour à Cleveland en 2014 deviendrait avant tout un choix sportif logique pour un homme qui privilégie les titres. Un peu comme ce que James à fait en 2010…

En 2014, Irving aura dépassé Dwyane Wade. Et les quelques autres jeunes de l’effectif (Dion Waiters, Tristan Thompson, Alonzo Gee, Tyler Zeller) pourront probablement apporter plus que le supporting cast actuel du Heat. Irving et tous ces jeunes seront encore sur leurs contrats rookie, ce qui laisse de la place à Cleveland pour signer James et un peu d’aide. Sportivement, retourner à la maison serait donc une excellente affaire pour LeBron James. Peut-être la meilleure opportunité de l’été 2014.

La porte d’entrée vers la légende

L’Amérique aime les belles histoire. Le sport aussi. Nous aussi. À l’heure ou LeBron suscite les comparaisons avec les plus grands, quelle plus belle histoire que celle du héros devenu méchant qui revient au pays assagit pour donner le titre tant attendu à la ville maudite ? C’est tellement beau qu’on pourrait croire que c’est pour ça qu’il est parti à Miami.

Que ce soit clair : s’il veut revenir à Cleveland, LeBron James pourra le faire. Dan Gilbert a beau s’être énervé en Comic Sans, il ne refusera pas un triple (ou quintuple, d’ici là…) MVP qui frappe à la porte. Les supporters seraient peut-être les plus durs à convaincre. Mais si la com’ autour du retour du MVP est aussi solide que celle autour de son départ avait été mauvaise, ça devrait passer. Qui refuserait un duo de rêve James-Irving ? La véritable question est de savoir si James, lui, a pardonné à Gilbert.

Les mauvaises langues diront que retourner dans l’Ohio pile à temps pour y trouver un Irving au top serait encore prendre le chemin de la facilité, que gagner en menant le Heat avec moins d’aide serait plus fort encore. Sauf que personne n’a jamais vraiment gagné de titre seul. Et vu son niveau de jeu depuis un an, James n’aurait plus à se soucier d’être considéré comme un second couteau. Le patron, c’est lui.

En revenant à Cleveland pour y gagner un ou plusieurs titres, James ferait passer sa carrière au niveau de celles qu’on raconte comme des légendes. Avec la montagne-russe d’émotions et d’anecdotes qui vont avec. Un truc dont les studios Hollywoodiens font des films un peu larmoyants. Au meilleur joueur du monde de savoir s’il veut de ce scénario.

En refusant le Zen, les Lakers manquent de nez

(Long) Papiers.Conf ouest.Polémiques.Transferts 12 novembre 2012 | 13 commentaires

Ma réaction lorsque j’ai appris le licenciement de Mike Brown ?

Ma réaction ce matin à l’annonce de l’embauche de Mike D’Antoni ?

Franchement. Franchement ? FRANCHEMENT ! Phil Jackson était prêt à venir. Il était prêt à venir et vous n’avez même pas attendu de négocier ???!!! Il avait des demandes élevées ? Sûrement. Mais quand vous avez construit ce qui est quasiment la All-Star Team ultime, quoi de mieux que le All-Star Coach ultime ?

Depuis des années, les Lakers ont gagné en faisant tout pour jouer le titre tout de suite. Si le Zen Master voulait une part dans l’équipe, pourquoi pas. Il a quand même ramené 5 titres ! Ces Lakers n’ont pas besoin d’un coach, ils ont besoin d’un guide.

Kobe était déjà tout excité. Mais encore une fois, ce n’est pas son candidat numéro un qui a été retenu. Il s’en contentera, mais il y a une raison pour laquelle il voulait Jackson.

S’il ne faut retenir qu’un seul argument dans cette affaire, le voici : Phil Jackson sait gagner avec des vieux. Jusqu’à preuve du contraire, en NBA, Mike D’Antoni n’a rien gagné du tout.

Moins zen

Le triangle est un faux problème. On peut dire que Nash et Howard auraient du mettre du temps à apprendre l’attaque. On peut aussi dire que les Lakers n’ont ni les spécimens physiques (Shawn Marion, Amare Stoudemire) ni les shooteurs (Leandro Barbosa, Joe Johnson, Raja Bell) qu’avaient les Suns pour faire tourner l’attaque du coach à moustache.

Oui, Jackson a perdu son équipe et son mojo pendant sa dernière campagne. Mais un peu d’éloignement arrange toujours beaucoup de choses. Demandez à Kobe.

En disant « non » à Phil Jackson, les Lakers se sont privés d’une bonne grosse histoire Hollywoodienne. Le coach le plus décoré de l’histoire à la rescousse d’une bande de All-Stars à la conquête d’une bague.

D’Antoni va sûrement réussir à donner un peu de fun à cette équipe et ce sera sûrement très sympa. Il a aussi l’avantage par rapport à Brown d’avoir le respect des joueurs de cette équipe. Mais rien n’assure qu’il peut la porter jusqu’au bout. Avec un effectif pareil, il peut le faire. Mais il va devoir découvrir certaines étapes, alors que ce groupe n’a pas franchement le temps pour la découverte. Même Mike Brown est déjà allé plus loin en playoffs…

Avec l’aide de Steve Nash et d’un Kobe qui n’a plus de temps à perdre, il ne devrait pas y avoir de conflits. Mais si des turbulences dans les résultats se font sentir, tout sera moins… zen qu’avec Jackson. Car Phil a déjà fait tout ça. Il sait ce qu’il faut pour aller au bout. C’est de ça que les Lakers avaient besoin.

Podcast : Are U Kidding Me ?

Non classé.Podcast 8 novembre 2012 | 2 commentaires

Pas de mots mais de l’audio aujourd’hui. Car si je n’ai pas eu le temps d’écrire, c’est parce que j’étais invité par Erwan Abautret à participer à la première de son podcast baptisé Are U Kidding Me ?

Merci à Erwan pour l’invitation. Son blog porte le même nom que l’émission et il est à visiter ici.

Voici l’émission.