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L'actu NBA vue autrement

Best-of blogs – Le meilleur des blogs NBA – Episode 1

février5

A partir de cette semaine, 24 secondes, 1 contre 1, Fadeway.fr et BasketBlog s’associent pour vous offrir un petit best-of hebdomadaire de leurs posts. Première édition cette semaine. C’est parti.

  • 24 secondes vous propose sa vision des différents faits divers qui ont émaillés les annonces de participation au All-Star Game 2010 et se demande : pourquoi tant de haine ?
  • 1contre1.com évoque l’interview de l’année donnée par Hedo Turkoglu après un match.
  • Basket Blog revient sur les problèmes de chaussures de Ron Artest. Apparemment il n’y pas que des avantages à avoir son modèle signature.
  • Fadeway.fr revient sur le match de la semaine, l’opposition entre les deux derniers champions NBA, les Los Angeles Lakers et les Boston Celtics.

Quant à moi je serai de nouveau plus actif à partir de la semaine prochaine. Bon week end à tous !

La blessure de Ron Artest ? Ca doit être les chaussures

janvier26

C’est le genre de publicité dont se passeraient toutes les marques. Depuis quelques temps, Ron Artest souffre d’une inflammation de la voute plantaire aux deux pieds. La cause ? Selon Phil Jackson, il n’y a pas à aller chercher trop loin.

« Ça fait un mois que j’appelle ses chaussures des « bottes en béton ». On dirait que ces chaussures sont faites pour l’Hudson River. Mais il les garde et il fait travailler ses pieds. Mais il ne bouge vraiment pas rapidement. »

Bien-sûr, Artest est corporate et il explique que ses chaussures n’ont rien à voir avec sa blessure.

Question stupide : Et si c’était vraiment à cause de ses chaussures ? Est ce qu’Artest continuerait à se détruire les pieds pour honorer son contrat avec Peak ? Après tout, c’est pour tout le monde pareil, certains modèles vous conviennent mieux que d’autres. Peut être que ces chaussures, qui sont d’ailleurs un modèle signature, ne sont pas faîtes pour lui. Le problème d’Artest s’il veut rester fidèle à Peak c’est qu’il a sûrement moins de choix d’autres modèles que s’il était en contrat avec Nike ou Adidas. Les joies du business je suppose.

Du coté du fabriquant de chaussures en béton, il va falloir voir le bon côté des choses. Il parait qu’il n’y pas de mauvaise pub et que l’important c’est qu’on parle de vous. Il vaudrait mieux que ca soit vrai si Peak veut atteindre son objectif. En mars dernier on pouvait lire ceci sur le site de la marque : « Peak shoes et Ron Artest ont pour objectif de dominer le marché américain en recrutant et en parrainant d’avantage de joueurs NBA. » Bon courage.

Le quart d’heure français : Une victoire pas comme les autres

janvier25

ALM Evreux Basket – CSP Limoges : 89 – 85

Une salle pleine, debout et bruyante comme jamais. Des remplaçants qui sautent sur place à quelques secondes du buzzer. Un coup de sifflet final accueillit par des sauts de joie et un tour d’honneur plein d’émotion. Non, la victoire de l’ALM Evreux samedi contre Limoges n’était pas une victoire comme les autres. D’abord parce qu’elle a été arraché à un des gros calibres du championnat. Ensuite parce qu’elle a été obtenue au terme d’un match au scénario haletant par des Ebroiciens encore une fois impressionnants de sang froid et de détermination.

Acte 1 : Un round d’observation de haut niveau
Dès le début du match, l’intensité est là. Les deux équipes défendent dur. Pour marquer, il faut travailler, construire et finir. C’est juste du beau basket. Au collectif ebroicien, Limoges répond par le jeu intérieur solide de James Ford McCord. Pendant deux quart temps, les deux équipes se livrent un superbe combat, tout comme leurs deux camps de supporters qui rivalisent de bruit. Au cours du second quart temps, les visiteurs prennent plusieurs fois l’avantage mais à chaque fois les locaux reviennent. A la sirène de la mi-temps, Evreux compte un point de retard. Personne ne lâche rien.

Acte 2 : La loi du plus fort
Au retour des vestiaires, Evreux met le pied sur l’accélérateur. Le rythme augmente mais Limoges revient encore. Et passe devant.
Souvent dans un grand match, lorsque l’adversaire est plus fort, il prend l’avantage doucement, sans faire d’erreurs. En rentrant des paniers plus facilement. En défendant un peu mieux. Une fois qu’on sent cet adversaire prendre l’avantage, on force plus. On fait quelques erreurs et sans qu’on ait eu le temps de s’en rendre compte  l’avantage finit par devenir rapidement insurmontable. C’est ce qui semble arriver à Evreux au cours du troisième quart temps. Limoges compte 13 points d’avance à la 29e minute.

Acte 3 : Les jeunes relancent la machine
Au début de la saison on voyait peu Karim Dahak. Samedi, c’est peut être lui qui sauve le match de l’ALM. Avec un tir à trois points il réduit l’écart. C’est un trio de joueurs du banc qui permettent à Evreux de revenir dans le match. Karim Dahak, Meredis Houmounou (photo) et Morry Correa défendent, contre attaquent et ramènent leur équipe à neuf points à la fin du troisième quart temps. Debut de la dernière période, on prend les mêmes et on recommence. Trois points de plus pour Dahak, une interception suivit d’un dunk avec le and one pour Houmounou et Evreux n’est plus qu’à un point. La salle est en ébullition.

Acte 4 : Le coude à coude
Revenir derrière c’est bien. Passer devant c’est mieux. Pendant plusieurs minutes, Evreux n’y arrive pas. Les intérieurs limougeauds dominent toujours et l’écart oscille entre 1 et 6 points.

Acte 5 : L’ALM maître du money time
Une minute et dix huit secondes à jouer. Evreux est toujours un point derrière. Philippe Da Silva déclenche un tir trois points, encore une fois le meneur est décisif. Son tir trouve le filet et Evreux passe enfin devant. Limoges repasse devant dans la foulée mais c’est bien l’heure du méga money time. Et les moments chauds, cette saison, c’est la spécialité d’Evreux. 74 – 73 pour Limoges. Karim Souchu manque un lancer, James Mathis égalise. Les visiteurs ont la dernière possession mais l’ALM défend bien, le match va en prolongation.

Ca devient une spécialité. Pour le premier match de la saison à domicile, Evreux avait joué deux prolongations avant de s’imposer. La semaine dernière, il a aussi fallu quelques minutes supplémentaires avant de venir à bout de Clermont.

Avant cette dernière période Michael Doles n’a pas rentré un seul shoot à trois point. Sur la première possession il réussi un panier primé. Le CSP répond à deux points mais Doles en remet une couche, encore une fois à trois points ! Mais Limoges ne lâche pas et revient à égalité et repasse devant, 83 – 81.

Acte final : Apothéose
Si les jeunes ont relancé la machine, ce sont les anciens qui finissent le boulot. Benoit Toffin égalise dans la raquette. Josh Gomes ne tremble pas et met ses deux lancers. Il enchaine avec une interception et deux points faciles. Quatre points d’avance pour les jaunes et bleu.

Les 3200 personnes qui ont pris place dans la salle Jean Fourré sont debout. C’est la fête. Brent Darby manque un lancer, Da Silva aussi mais c’est sûrement pour le suspense, histoire que l’explosion soit encore plus grande sur le buzzer final. Darby est encore sur la ligne. Une nouvelle fois il n’en marque qu’un. Même chose pour Da Silva. Toujours quatre points d’écart.

Pendant les dernières secondes, tout le banc de touche est debout coté ALM. Il a de quoi être heureux. En progrès constant depuis le début de la saison, c’est lui qui est à l’origine de cette victoire de prestige. On saute et on danse. Buzzer final, sauts de joie, tour d’honneur, re-tour d’honneur, sourires, public debout. L’espace d’une seconde, on a l’impression qu’Evreux vient de remporter un titre.

Non, ca n’était pas un match comme les autres. C’était un match exceptionnel. Une grande performance collective de la part d’un groupe au mental en béton armé. Une soirée de fusion avec le public. Le plus beau match de la saison. En attendant la suite…

Photo :  Yves Vielpeau pour alm-evreux-basket.com

Humeur : LeBron James est un dégonflé

janvier21

Shaquille O’Neal a une demi-bonne idée à soumettre :

« Si j’étais son manager, je ne laisserais LeBron participer au Dunk Contest que si Vince Carter, Kobe Bryant et un autre grand nom reviennent. Et (aussi) si on peut avoir un gros prix et que la moitié de l’argent va à Haiti et l’autre partie au vainqueur.

Les gars qui vont y participer (au Dunk Contest), sans vouloir leur manquer de respect, ils n’auraient aucune chance devant LeBron. »

Des stars, des jolis dunks et une bonne cause ? En voilà une bonne idée. Le seul point ou le Shaq se trompe c’est sur le casting. Kobe Bryant et Vince Carter ne sont plus des jeunes hommes et ils ne volent plus de la même manière qu’en l’an 2000. Surtout, ils ont déjà participé et gagné ce concours. Ils n’ont plus rien à prouver.

LeBron James, par contre, devrait participer au Slam Dunk Contest. D’abord parce que l’an dernier, en regardant les autres faire, il avait fanfaronné que lui aussi voulait en être en 2010. Et puis finalement, tout doucement et sans surprise, le King s’est débiné. Il y a deux jours, le numéro 23 a expliqué qu’il aime regarder les compétitions du samedi lors du All Star Week end mais qu’il ne se sent pas l’envie d’y participer. Des regrets par rapport à ses déclarations d’il y a un an ?

« Je ne suis pas un mec qui a des regrets. Je ne sais pas, je ne suis juste pas chaud. »

De quoi à peur LeBron James puisque Shaquille O’Neal dit que le King écraserait le concurrence ? Le MVP se serait il dégonflé ? Aurait il… peur ? Peur de ternir son image ? Peur de prendre un cou sur l’égo ?

James n’aime pas perdre. Heureusement. C’est normal. C’est un compétiteur. Mais serait il mauvais joueur ?

Après la défaite de son équipe contre Orlando en playoffs, il avait zappé le serrage de main et la tape sur le dos à Dwight Howard pour regagner les vestiaires illico. Il n’avait pas trouvé intéressant non plus de se présenter à la conférence de presse d’après match.

Cet été, Nike a confisqué une les bandes d’une vidéo à peine regardable ou James se faisait dunker sur le nez par un joueur universitaire. C’est sûr qu’il serait plus compliqué d’interdire la rediffusion du Dunk Contest en cas de défaite.

Quand on a égo pareil et qu’on porte des t-shirt « LBJ – MVP », perdre une compétition quelle qu’elle soit est une humiliation. Quand on soigne son image autant que le fait l’ailier des Cavs, on a pas envie d’être vu sur la deuxième marche du podium. Alors pourquoi prendre un risque inutile de s’engager dans une compétition qu’on est pas sûr de gagner ? La solution de facilité ? Ne pas venir.

Le problème de James c’est que pour gagner et marquer les esprits, il faut prendre des risques. Il faut risquer de perdre. Risquer de trouver meilleur. C’est le principe du sport. Le King devrait arrêter de se préoccuper un peu de l’image, arrêter de penser aux conséquences de la moindre parole, du moindre geste et penser au sport ! C’est aussi ca être un compétiteur.

Vouloir être une légende c’est bien. Mais pour alimenter sa légende il faut des coups d’éclats, des images fortes, des performances hors normes et des moments mémorables. Pas seulement des spots de pub et des grosses statistiques.

LeBron est frileux pour les mauvaises raisons. Car ce qu’il oublie aussi c’est que personne ne lui en voudra s’il ne gagne pas. Qui se rappelle que Jordan a perdu en 1985 ? Qui en veut à Dwight Howard d’avoir perdu l’an dernier ? Si James ne gagne pas, sa légende n’en sera pas ternie pour autant si dans le futur il gagne des titres. Pire, il fait même plus de mal à son image en déclarant qu’il vient puis en se rétractant. La preuve, je (et quelques autres) suis en train de le traiter de froussard.

LeBron James a largement les moyens de s’imposer au cours d’un Dunk Contest. Il dispose d’une combinaison de puissance, de vitesse et d’agilité rarement vue sur un terrain de basket. Ses capacités athlétiques hors normes pourraient faire entrer ce concours dans une autre dimension.

Un Dunk Contest avec LeBron James, ca serait un spectacle exceptionnel. Un cadeau qu’il pourrait aussi faire aux fans. Ceux qui achètent ses maillots. Ceux qui achètent ses chaussures. Ceux qui regardent ses pubs à la télé. Ceux qui parlerons de ses exploits pour perpétuer la légende.

Si LeBron James veut être un grand, qu’il agisse comme les grands. Qu’il tienne sa parole lorsqu’il la donne, qu’il tente de gagner tout ce qu’il peut gagner et qu’il n’ait peur de rien ni personne ! Alors ? Rendez vous en 2011 ?

Le quart d’heure français : La coupe de France comme terrain d’entrainement

janvier20

Coupe de France – 16e de finale
ALM Evreux Basket – SPO Rouen : 69 – 83

Il y a des signes qui ne trompent pas. Voir Remy Valin assis sur sa chaise alors que son équipe est menée de 15 points en est un. Constater que les passes des jaunes et bleus trouvent autant le chemin des tribunes et des mains adverses que celles de leurs coéquipiers en est un autre. Hier soir, la tête des ebroiciens était ailleurs. En fait elle était bien à Evreux mais plutôt tournée vers samedi et le choc programmé contre Limoges.

En panne d’adresse et mis en échec par le défense du SPO, l’ALM est vite distancé en début de match et le derby normand tourne à la séance d’entrainement grandeur nature. Avec un mot d’ordre : éviter les blessures. Le match ne semble jamais serré mais les ebroïciens ont au moins le mérite de ne pas lâcher. Ils réduisent l’écart en fin de match sans toutefois vraiment inquiéter Rouen.

Plus concentrés, plus efficaces en attaque comme en défense, les rouennais s’imposent logiquement.

Deux joueurs se sont particulièrement distingués au cours de ce « srimmage ».

Le premier c’est Edwin Jackson. S’il a passé une partie du match à être sifflé par le public, l’arrière du SPO a surtout montré qu’il est déjà un joueur de très haut niveau. 25 points à 10/13 (3/5 à 3pts), 3 rebonds et 3 interceptions. Un match impeccable à l’exception de trois pertes de balle.

L’autre joueur à s’être illustré au cours de cette rencontre l’a fait sans que personne ne le remarque. Michael Doles c’est l’homme invisible mais dans le bon sens du terme. Sans faire de bruit il score 25 points à 10/12 (2/3 à 3pts), 4 rebonds, 3 interceptions et lui aussi 3 ballons perdus. L’évaluation de l’ébroicien est même meilleure que celle de Jackson, 28 contre 26.

Pour le reste ? Pas grand chose d’autre. Les deux coachs ont fait tourner leur effectif et ménagé leurs cadres. Le bilan de la soirée est plutôt bon pour tout le monde. D’abord, personne ne s’est blessé. Ensuite, Evreux s’est offert un tour de chauffe intéressant avant le grand rendez vous de samedi. Enfin, sans forcer, Rouen continue sa bonne série et peu se reconcentrer sur le maintien en Pro A.

On en viendrait presque à oublier que cette rencontre n’était pas un match amical.

Les incroyables genoux de DeJuan Blair

janvier19

Star à la fac, attendu dans le haut du tableau de la Draft, DeJuan Blair fait le bonheur des Spurs qui l’ont récupéré au second tour. Aujourd’hui, beaucoup de monde se demande pourquoi toutes les autres franchises n’ont pas mis la main sur cette pépite plus tôt. La réponse est simple : personne ne sait combien de temps les genoux de DeJuan Blair vont lui permettre jouer au basket.

Il y a quelques mois, avant la Draft, lorsque quelqu’un postait un message sur un forum pour annoncer que DeJuan Blair n’a pas de ligaments croisés antérieurs aux deux genoux, les réponses étaient les suivantes : « Huh? What the??« , « how the hell can you walk with no ACL’s?« , « Not possible« , « umm, with NO ACLs at all, your knees would go all Shaun Livingston at the first hint of lateral movement » ou encore « Maybe hes a cyborg. Is he here for john connor?« . Pourtant c’est vrai. Dejuan Blair n’a pas de ligament croisés antérieurs aux deux genoux. C’est pour cette raison qu’il est descendu si bas le soir de la Draft.

Première question : Pourquoi Blair n’a t il pas de ligaments croisés antérieurs ? La théorie serait qu’en high school, les ligaments du joueur ont été endommagés. Au cours de l’opération, les médecins n’auraient pas réussi à réparer les dégâts. Au fil du temps, ses ligaments se seraient détériorés jusqu’à disparaitre.

Seconde question : Comment Blair fait il pour jouer au basket à haut niveau malgré ce problème ? Les ligaments croisés, dont l’antérieur, servent à stabiliser les genoux au cours des mouvements, notamment de saut et d’impact au sol. Dans leur rôle de répartition de l’impact, les ligaments sont aidés par d’autres parties du corps. D’autres ligaments, les muscles, les tendons, les cartilages… Si les ligaments ne sont plus là, ce sont ces parties du corps qui doivent être sollicités d’avantage pour compenser. Le rookie des Spurs est donc obligé d’avoir des quadriceps et des ischio en béton s’il ne veut pas voir son genou céder.

Le fait que la détérioration puis la destruction de ses ligaments ait été progressive a permis au corps de DeJuan Blair de s’habituer à fonctionner de manière différente. Ses muscles ont pris doucement le relais de ses ligaments jusqu’à compenser leur absence. Une période de transition décisive puisqu’une blessure rapide serait encore plus probable pour quelqu’un qui essayerais de jouer après s’être fait retirer les ligaments « d’un coup. »

Dejuan Blair se doit donc de maintenir une forme physique impeccable. Sinon, la galère le guète.

Autre risque – probablement post-basket – l’arthrose qui pourrait le toucher dans le futur.

Combien de temps les genou de Dejuan Blair vont ils tenir ? Un an ? Deux ? Cinq ? Dix ? Impossible à savoir. C’est pour cette raison que de nombreuses équipes n’ont pas tenté le pari. Mais c’est aussi ce doute qui a fait la chance des Spurs.

Bien-sûr, Greg Popovich ne pleurera pas si Blair devient un pivot qui tourne à 20 pts – 10 rebonds pendant 15 ans. Mais Blair a surtout l’avantage d’être un excellent joueur prêt à apporter dès maintenant. Et maintenant, ce sont les dernières années de carrière de Tim Duncan. Les quelques années ou l’équipe est assurée de jouer les premiers rôles. Le rookie est déjà devenu un excellent lieutenant dans la raquette pour Dream Tim. C’était un pari à tenter.

L’avenir ? Il est flou. C’est pour ca qu’il faut excuser des franchises comme Oklahoma City d’avoir laissé filer DeJuan Blair. Dans cinq ans, les jeunots du Thunder seront au top. Mais ou sera DeJuan Blair ? Mystère. BJ Mullens est moins productif aujourd’hui mais il est aussi un pari un moins risqué sur le long terme.

Le présent, lui, appartient à ceux qui prennent des risques. Les Spurs ne regrettent sûrement pas leur 37e choix de la dernière Draft. De son côté, Blair savoure. Lorsqu’on lui parle des doutes qui entourent sa carrière, de sa petite taille pour un rebondeur, de ses genoux fragiles… Il sourit. Et explique : « C’est pour ça que c’est si incroyable. C’est pour ça que c’est si fun. »

Sources : Slate, New York Times, Lakers Ground

Les maillots du prochain All Star Game dévoilés

janvier18

L’instant fashion est de retour. Alors que le All Star Game approche à grands pas, les maillots qui seront portés lors du grand match des étoiles viennent d’être mis à disposition du public sur le NBA Store. L’est jouera donc en bleu alors que l’ouest troque le blanc pour du rouge.

Un rap pour envoyer Gerald Wallace au All Star Game

janvier15

Depuis plusieurs semaines, quelques joueurs s’amusent à mettre en ligne des vidéos incitant les fans à voter pour les envoyer au All Star Game. D’autres joueurs peuvent compter sur leurs fans pour faire le boulot de promo. Gerald Wallace par exemple. Avec presque 18 points, 11,5 rebonds et 1,7 steals en 42 minutes par match et une belle capacité à faire le spectacle, l’ailier des Bobcats est un candidat plausible. Il y a quelques jours, certains de ses supporters ont mis en ligne un rap pour soutenir sa candidature à un poste de All Star. Les paroles sont à base de « Take it to the hole, no ya won’t, Think you’re gonna score, no ya won’t, G-Force, G-Force. » Voici le résultat, le titre s’appelle « G-Force. »

G-Force (Gerald Wallace) from David Arnott on Vimeo.

Dominique Wilkins, « The Human Highlight film »

janvier14

Joyeux anniversaire ! Il y a deux jours, Dominique Wilkins a fêté ses 50 printemps. Une bonne occasion de rendre un petit hommage vidéo à un des plus grands dunkers de tous les temps.

Eddy Curry poursuivit par les fantômes

janvier13

Il y a des tonnes d’excuses qui peuvent être utilisées en cas de défaite. Un petit bobo par ci, une douleur par là, la fatigue d’un road trip, l’absence d’un coéquipier, les arbitres qui (selon vous) ont été méchants, il faisait trop chaud, il faisait trop froid… Mais après leur défaite de lundi contre le Thunder, les Knicks peuvent avancer une excuse inédite : les fantômes qui hantent leur hôtel les ont empêché de se reposer la nuit précédente.

Avant leur match de lundi contre le Thunder, les New Yorkais ont passé deux nuits au Skirvin Hilton d’Oklahoma City. Cet hôtel est en effet entouré d’une légende. Selon cette légende, dans les années 30, W.B Skirvin, le propriétaire de l’hôtel a une aventure avec une employée qu’il met enceinte. Pour éviter un scandale, la demoiselle est enfermée au dernier étage, le dixième. Elle reste enfermée même après la naissance. Elle fini par se jeter par la fenêtre avec l’enfant dans les mains.

Depuis, de nombreux phénomènes étranges auraient été observés. En vrac : des femmes empêchées de dormir par des cris d’enfants, des hommes qui entendent une voix de femme leur faire des propositions, des hommes qui voient une femme nue apparaître alors qu’ils prenaient leur douche et même un homme qui déclare avoir été agressé sexuellement par une chose invisible. Autres manifestations surnaturelles, des bruits et des objets qui bougent.

Le fantôme a même un petit nom donné par d’anciens employés : « Effie ».

Fermé en 1988, l’établissement rouvre ses portes en janvier 2006.

Dimanche soir, Eddy Curry et ses coéquipiers auraient donc été les derniers témoins de la malédiction. Explication du pivot qui n’a réussi à dormir que deux heures la veille du match : « Ils disent que ca c’est passé au 10e étage et je suis le seul qui est au 10e étage. C’est pour ça que j’ai passé la plupart de la nuit dans la chambre de Nate Robinson. Je pense vraiment qu’il y a des fantômes dans cet hôtel. »

Même son de cloche pour Jarred Jeffries : « Je le crois vraiment. Cet endroit est hanté. C’est effrayant. »

Alors, vraiment hanté le Skirvin Hilton ? Vu le récit des joueurs, on pourrait presque s’imaginer un vieil hotel de film d’horreur. En réalité, le Skirvin c’est aujourd’hui la clim, l’internet haut débit, des écrans plats, le câble, des alarmes, des portes à double verrous et tout le confort moderne.

Sur le site tripadvisor.fr, 51 voyageurs ont trouvé cet hôtel excellent pour 20 « très bon », 3 « moyen », 2 « mauvais » et 6 « épouvantables. » Les six derniers seraient ils aussi victime de la malédiction ? Pas vraiment. Trois sont légitimement mécontent de s’être fait voler leur ordinateur. Les trois autres, dont un couple de jeunes mariés, ont été très déçu par le service.

Pas de quoi avoir peur donc. En plus, Eddy Curry devrait être rodé. Des fantômes qui ont hanté ou hantent encore les Knicks, il en a côtoyé beaucoup. Et des plus effrayants. Celui d’Isiah Thomas hante encore les couloirs du Madison Square Garden. Magic Johnson l’a constaté le mois dernier lorsqu’il s’est vu refuser des billets pour un match des Knicks après avoir critiqué l’ancien coach New Yorkais. Ces fantômes du passé et du présent des bleus et oranges, certains photographes ont même réussi à les capter sur pellicule.

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