Basket Blog

L'actu NBA vue autrement

Yi Jianlian l’homme ballon

mars9

Il y a des photos plus spectaculaires mais celle-ci est peut être la plus cocasse de la saison. Un dunk de Yi Jianlian le 17 février dernier contre le Heat. Photo sans trucage de l’agence Associated Press.

Le quart d’heure français : Evreux en démonstration

mars8

ALM Evreux Basket – Boulazac BD : 82 – 66

Solides en défense, efficaces en attaque, les joueurs de l’ALM rendent une copie quasi-parfaite et s’imposent face à Boulazac. Un match maitrisé de bout en bout. De bonne augure avant un enchainement de matchs face aux équipes de haut de tableau.

Au basket, la meilleure tactique pour s’imposer c’est de vérouiller la défense et de solidement encrer le jeu intérieur. Ça tombe bien, c’est cette tactique qu’à choisit l’ALM Evreux vendredi soir contre Boulazac.

Dès le premier quart-temps, c’est avec la défense et le jeu intérieur qui ont fait le succès de l’équipe depuis le début de l’année, qu’Evreux met la main sur le match. La défense chaparde des ballons et donne des paniers faciles, les intérieurs jaunes et bleus dominent au rebond, Philippe Da Silva distribue les ballons à son rythme habituel et quelques joueurs clés adverses accumulent les fautes. L’écart grimpe rapidement.

Grâce à une série de 11 points, Evreux mène de dix longueurs puis de huit au buzzer de fin du premier quart temps. Du basket solide et efficace.

Parfois, lorsqu’une équipe joue aussi proprement, il semble que rien ne peut lui arriver. C’est le cas pour les locaux vendredi. Témoin, un shoot à trois points venu d’ailleurs réussi dans le trafic et loin de la ligne par Michael Doles au cours du deuxième quart alors que l’alarme des 24 secondes retentit.

Jamais, pendant toute la durée du match, l’ALM ne semble inquiété. Les ebroïciens répondent à chaque tentative de contre offensive adverse. Les joueurs de Boulazac doivent se battre pour chaque point. Evreux est concentré, appliqué et logiquement victorieux. Une démonstration collective menée par un Benoit Toffin (photo) qui signe la meilleure ligne de stats de ce match avec 23 points à 9/15 au shoot, 7 rebonds, 3 contres et 2 interceptions.

Dans une ambiance de fête, les joueurs de l’ALM bouclent cette rencontre avec un avantage final de 16 unités. 82 -66. Une partie menée de bout en bout, sans frayeur et quasiment sans erreur.

A la sortie des vestiaires, Sylvain Lautie n’est pas avare de compliment pour ses adversaires du soir. Pour le coach de Boulazac, « Evreux est une belle équipe de Basket. (…) Une équipe fatigante, la plus rapide du championnat. (…) Les bonnes équipes appuient là ou ca fait mal, Evreux a appuyé là ou ca fait mal. »

Remy Valin, lui, a apprécié de voir ses joueurs « partager les efforts en défense » au cours de ce match « maitrisé tactiquement. »

De la défense et de la maitrise, il va en falloir ces trois prochaines semaines. Le programme : Bourg en Bresse, Pau et Aix. Remy Valin espère remporter au moins un de ces trois matchs. Vu la démonstration que vient de signer son équipe, l’objectif semble largement atteignable.

Photo : alm-evreux-basket.com

Les Nets remplissent votre feuille d’impôts

mars5

Les hommes du département marketing des Nets n’ont pas de limite. Après les maillots des équipes adverses offerts pour faire venir les fans, ils inaugurent une nouvelle initiative : le calcul de votre feuille d’impôt.

Ce soir, tous les résidents du New Jersey âgés de plus de 18 ans qui se rendront à l’Izod Center vont recevoir un bon qui leur permettra d’aller faire gratuitement calculer ce qu’ils doivent en impôts à l’état du New Jersey dans un Tax Center de Roni Deutch. Les conseillers de la firme seront aussi présents au match pour répondre aux questions d’impositions des fans.

C’est officiel, dans le New Jersey, tout est permis pour essayer de faire venir des spectateurs. Les opérations marketing des Nets n’ont même plus de rapport avec le basket.

L’entreprise qui offre ces bons le fait bien-sûr dans un intérêt commercial. Elle espère que les fans qui viendront faire calculer gratuitement leurs impots d’état en profiteront pour faire remplir leur feuille d’imposition fédérale. Une prestation facturée 185 dollars.

Et puis si Roni Deutch a choisit d’être partenaire des Nets, c’est parce qu’elle y croit ! « La marque de fabrique des entreprises fortes c’est de s’associer à des jeunes entreprises, explique-t- elle. Je suis une femme qui aime les paris et je pense que les Nets vont gagner un titre dans la décennie. » Un sacré pari en effet.

Sneakers : Kobe marche en Aston Martin

mars2

Il y a presque deux ans, pour faire le promo de la Nike Hyperdunk, Kobe Bryant créait le buzz sur le net avec une vidéo ou il sautait par dessus une Aston Martin en marche. Aujourd’hui le joueur des Lakers et la marque automobile anglaise font encore l’évènement. Encore une fois il est question de la Nike Hyperdunk. Mais la Zoom Kobe V est aussi de la partie.

La semaine dernière, la Nike Hyperdunk Kobe Bryant Aston Martin Edition a fait surface sur le net sur des sites annonçant sa sortie pour le printemps. Prix : 550 dollars. Aie.

Pourquoi un tel prix ? Deux raisons.
La première : ce modèle est une édition limitée à 500 exemplaires.
La seconde : Un cuir « premium » a été utilisé pour sa réalisation.

Ce qui fait de ces Hyperdunk des Aston Martin ce sont le gris métal et le logo sur la languette. Le cuir à l’intérieur fait aussi penser à celui qu’on retrouve dans les voitures de luxe.

Pour les collectionneurs les plus passionnés au porte feuille bien gonflé, ces Hyperdunk édition Aston Martin sont déjà disponibles sur le site osneaker.com pour la modique somme de 700 dollars. Le prix de l’exclusivité.

Hier, rebondissement. Finalement les Hyperdunk ne seront pas les seules chaussures frappées du logo Aston Martin. Nike prépare en fait un pack comprenant l’Hyperdunk et la Kobe V. Cette dernière adopte donc aussi le gris métallisé. La pub à l’origine du buzz n’est pas oubliée. La silhouette de Kobe sautant par dessus la voiture se retrouve sur le coté de la boite et sur la semelle intérieure de l’Hyperdunk alors que certaines des répliques de la vidéo sont retranscrites sur les lacets. Pas encore d’infos sur le prix ou la disponibilité du pack mais des photos. Beaucoup de photos.

Photos via Osneaker, Sneakernews, Freshnessmag et Kixandthecity

Le quart d’heure français : Quand Da Silva tout va

mars1

Bousculés en première mi-temps, les joueurs de l’ALM Evreux sont allé chercher samedi une victoire qui les ramène à la seconde place du classement Pro B. Malgré les blessures et encore une fois grâce à un Philippe Da Silva impérial.

Ça aurait pu être une très mauvaise soirée. Une défense poreuse, des ballons perdus, des points faciles donnés à l’adversaire et même quelques mots échangés entre deux joueurs. Le deuxième quart temps ne se passe pas bien pour Evreux. Philippe Da Silva sur le banc avec deux fautes, l’ALM laisse un peu filer Antibes qui mène de sept points à la pause grâce à une bonne fin de période.

Et là ? Zorro est arrivé. Il s’est même pressé. A Evreux, Zorro porte le numéro 8. Il passe beaucoup. Il marque quand il le faut. Au cours du troisième quart temps Philippe Da Silva fait tout ça. 13 points et 4 passes pour lui en dix minutes. Les tirs, même ceux qui semblent improbables, trouvent le chemin du filet. Après cinq minutes de jeu dans le troisième quart, les locaux repassent devant sur un tir de leur meneur, 53 à 52. Lorsque le buzzer de la fin de la période sonne, Evreux a 8 points d’avance. Petite tape de Remy Valin derrière la tête de son meneur. Le coach a sûrement compris que son numéro 8 a encore fait basculer un match en faveur des jaunes et bleus.

Philippe Da Silva ne fait quand même pas repassé l’ALM devant à lui tout seul. « C’est sur la défense qu’on fait la différence. C’est la défense qui nous donne du rythme, » explique Remy Valin après le match. Au cours du troisième quart, son équipe n’a encaissé que 11 points. Un effort collectif décisif.

Au cours du quatrième quart, Da Silva ne relâche pas son effort. Il est le premier à dégainer à trois points pour porter l’avantage à 11 points. Réduits à huit ce soir par les blessures de Michael Doles et Karim Dahak, les ebroïciens tiennent le bon bout. La victoire semble a porté mais Antibes ne se laisse pas abattre.

L’écart est de onze points à trois minutes de la fin. Mais un, puis deux, puis trois tirs à trois points ramènent les antibois à deux points à une minute trente du buzzer final. Ça aurait pu devenir une très mauvaise fin de soirée. Mais Evreux ne tremble que quelques secondes. Cette fois ca n’est pas Philippe « Zorro » Da Silva qui intervient. Tous les super héros ont besoin d’un coup de main pour triompher. Samedi, Philippe Da Silva a pu compter sur Meredis Houmounou pour finir le boulot. Après le temps mort, Houmounou trouve la cible à trois points. Sur l’action suivante, il intercepte le ballon et part au dunk. En quelques secondes, le jeune arrière redonne sept points d’avance aux siens. Au petit des jeux des fautes et des lancers, l’ALM ne tremble pas. C’est gagné.

Les défaites de Limoges et Bourg aidant, Evreux est de retour à la seconde place du championnat. Pour y rester, il va falloir du beau jeu et un gros cœur. Diminués par les blessures, les jaunes et bleus ont un mois de mars dantesque à leur programme. Boulazac, Bourg en Bresse, Pau et Aix Maurienne. Que des prétendants aux playoffs. Un programme difficille mais pas impossible quand on a le meilleur meneur du championnat dans ses rangs et un collectif a toute épreuve.

Photo : alm-evreux-basket.com

Toucher c’est gagner

février26

Ça serait donc ça le secret ? Les High five, les hugs et les chest bump ? En même temps ca n’est pas une surprise. Pour gagner, il vaut mieux encourager ses coéquipiers. Toucher souvent ses collègues et leur taper dans la main en signe de confiance augmenterais donc les chances de succès. C’est en tout cas ce que semble confirmer une étude relayée il y a quelques jours par le New York Times.

Cette étude a été menée par des chercheurs de la fac de Berkley. Au début de la saison dernière, il se sont rendus dans chaque salle NBA pour analyser les gestes des joueurs. Voilà ce qu’en rapporte le Times :

(Ndlr : Le scientifique) Michael W. Kraus et ses co-auteurs, Cassy Huang et le Dr. Keltner, rapportent qu’à quelques exceptions près, les bonnes équipes ont tendance à être celles ou on se touche plus souvent que les mauvaises. Les équipes les plus liées par le toucher sont les Boston Celtics et les Los Angeles Lakers, actuellement deux des meilleures de l’équipe; en bas on retrouve les médiocres Sacramento Kings et Charlotte Bobcats.

La même chose est vraie, plus ou moins, pour les joueurs. Le joueur qui touche le plus les autres est Kevin Garnett, le big man vedette des Celtics, suivit par l’ailier star Chris Bosh des Toronto Raptors et Carlos Boozer du Jazz d’Utah. « En l’espace de 600 millisecondes après avoir tiré un lancer franc, Garnett a tendu la main et touché quatre gars, » explique le Dr. Keltner.

Pour corriger la possibilité que les meilleures équipes se touchent plus souvent simplement parce qu’ils gagnent, les chercheurs on noté les performances non pas en se basant sur les points ou les victoires mais sur une mesure sophistiqué de l’efficacité avec laquelle les joueurs et l’équipe gèrent le ballon – leur ratio passes décisives contre balles perdues par exemple. Et même après que les très hautes attentes qui entourent les équipes les plus talentueuses soient prises en compte, la corrélation persiste. Les joueurs qui entrent en contact avec leurs coéquipiers de la manière la plus régulière et le plus longtemps avaient tendance à avoir les meilleures notes dans les mesures de performances et les équipes avec ces joueurs semblaient tirer le meilleur de leur talent. »

Alors pourquoi le touché rendrait il meilleur ? Retour au papier du Times.

Un touché chaud semble entrainer la libération d’Oxytocin, une hormone qui aide à créer une sensation de confiance, et réduit les niveaux de l’hormone de stress appelée Cortisol.

Dans le cerveau, les aires pré-frontales, qui aident à réguler les émotions, peuvent se relaxer, ce qui leur permet d’être libre pour une autre de leurs taches principales : résoudre les problèmes. Dans les faits, le corps interprète un touché de soutient comme « Je vais partager la tâche avec toi. »

Encourager ses coéquipiers plus souvent pour gagner. Logique. Au cours de l’histoire de la ligue, Kobe Bryant et quelques autres ont été obligés de le comprendre pour finir par soulever le trophée.

Jared Dudley a les mains les plus athlétiques du monde !

février24

Cette vidéo n’est pas d’aujourd’hui mais j’avoue être passé à côté au moment ou elle est sortie. Encore une preuve que les joueurs des Suns ne manquent pas d’humour.

Marquis Daniels porte sa tête autour du cou

février23

Comment ca ce titre n’a pas de sens ? Mais si. Il y a quelques jours, des images du nouveau bling bling de Marquis Daniels ont fait surface sur le net. Et visiblement les finances d’un joueur qui tourne à 9,4 points par match de moyenne en carrière se portent très très (très) bien.

Le nouveau pendentif du joueur des Celtics ? Une réplique de son visage en trois dimension réalisée avec 1,3 kilos d’or, des diamants et des yeux en porcelaine.

A mon avis ça ne vaut pas la Big Ass Chain de T-Pain mais après chacun ses goûts. Ci dessous une vidéo qui présente la fabrication du bling bling de Marquis Daniels.

Diamond Head Made by Jason of Beverly Hills from vKofJBH on Vimeo.

LeBron James déjà un Knick dans les tabloïds

février22

Grâce aux transferts de la semaine dernière, les Knicks auront beaucoup d’argent disponible cet été. Suffisamment pour signer deux superstars. Surtout, ils espèrent attirer LeBron James. Les tabloïds New-Yorkais s’y voient déjà…

Ca bouge ! Le bilan de la trade deadline

février19

Tous les ans, la dealine apporte beaucoup plus de rumeurs que de véritables trades. Cette fois, les choses ont vraiment bougé. Amar’e Stoudemire mis à part, tous ceux qu’ont annonçait sur le départ sont partis. Les GM ont eu le cran de tenter des choses. Et, étonnamment, tout le monde semble trouver son compte dans les trades effectués. Ceux qui voulaient du renfort immédiat l’ont trouvé. Ceux qui voulaient de l’argent pour cet été en ont.

Les Cavs’ s’assurent la couronne à l’Est
- Cleveland reçoit Antawn Jamison – Washington reçoit Zydrunas Ilgauskas, les droits d’Emir Preldzic et un premier tour de Draft en 2010.
Comme tous les ans, Danny Ferry fait bouger son effectif pour essayer de rendre LeBron heureux. Pour une fois, il récupère un renfort de premier choix. Antawn Jamison est moins glamour qu’Amare Stoudemire mais il est plus expérimenté, il défend mieux et surtout les Cavs’ n’ont pas eu besoin de lâcher JJ Hickson pour le récupérer. Cerise sur le gâteau, Ilgauskas pourrait revenir dans l’Ohio si son contrat est racheté par les Wizards. Cleveland récupère donc le poste 4 qui lui manquait pour presque rien. Un deal « à la Gasol. » Déjà en tête de leur conférence, les LeBron boys sont maintenant les grands favoris de leur conférence. Même si l’adaptation de Jamison venait à prendre un peu de temps, le chemin vers les finales semble tracé. Il n’y a pas le choix. Jamison a 34 ans. Ce trade est fait pour gagner maintenant. LeBron James n’a plus d’excuses. La suite pourrait être une bataille de haut niveau avec les Lakers.

Les Knicks s’offrent du rêve
- New York reçoit Tracy McGrady – Houston reçoit Jordan Hill, Jarred Jeffries, un échange de choix du premier tour de Draft 2011 (sauf si les Knicks ont le 1er choix), un choix du premier tour de Draft 2012 (sauf si les Knicks ont un choix du Top 5).
Les Knicks ont enfin ce qu’ils cherchaient depuis deux ans. Cet été ils repartiront de zéro. Débarrassés du contrat de Jeffries (et de Larry Hughes dans un autre trade) et avec les 20 millions du contrat de T-Mac qui s’envolent début juillet, les New Yorkais auront des brouettes de cash à proposer aux free agents de cet été. Ils auront les moyens de signer deux joueurs au salaire maximum ! Ils n’ont plus qu’à espérer que quelques stars mordent à l’hameçon. L’été s’annonce en tout cas hyper excitant du coté de la Big Apple.

Ils courent, ils courent…
- Dallas reçoit Caron Butler, Brandan Haywood, DeShawn Stevenson et du cash – Washington reçoit Josh Howard, Drew Gooden, Quinton Ross et James Singleton
Face à des équipes qui cherchent à faire des économies, il y a toujours des bonnes affaires à faire. Les Mavs’, Celtics et Blazers en ont profité. Butler et Haywood sont de bons renforts pour Dallas. Le premier apporte son jeu complet et sa régularité. Le second amène de la taille dans la raquette. Ce deal fait peut être des Mavs’ la deuxième équipe de l’Ouest, à la bataille avec Denver, mais il leur manque peut être encore quelque chose pour rattraper les Lakers.

- Portland reçoit Marcus Camby – les Clippers reçoivent Steve Blake, Travis Outlaw et du cash
Toujours à l’ouest, Portland reste dans la course à l’avantage du terrain pour les playoffs. Marcus Camby apporte sa défense, son expérience et sa présence intérieure à une équipe décimée par les blessures. Il va aussi servir de mentor aux jeunes de l’effectif. Une équipe qui pourrait jouer les trouble fête en playoffs.

- Boston reçoit Nate Robinson et Marcus Landry – New York reçoit Eddie House, JR Giddens, Bill Walker et un choix du second tour de la Draft (sous conditions)
Avec Robinson, les Celtics récupèrent un meneur remplaçant explosif qui leur permet de progresser un peu. Mais eux aussi restent légèrement en retard sur les Cavs, ténors de leur conférence.

Ils se renforcent mais il y a encore du travail
Houston Rockets : Récupérer des joueurs et des tours de Draft grâce à un joueur dont on ne veut plus, c’était le gros bon plan de cette deadline et ce sont les Rockets qui en ont profité. Pour un McGrady indésirable, il récupèrent le jeune Jordan Hill en espérant qu’il se montre enfin au niveau d’un huitième choix de Draft et plusieurs choix de Draft pour l’avenir. Kevin Martin arrive de Sacramento pour ajouter une vingtaine de points au tableau des scores. Un bon deal même s’il entraine la perte de l’excellent sixième homme qu’est Carl Landry. Si Yao revient à son niveau l’an prochain, les Rockets auront une équipe plus qu’intéressante puisque le chinois partagera le terrain avec Aaron Brooks, Kevin Martin, Trevor Ariza et Shane Battier. Ces quatre là, alliés à un Luis Scola dans sa dernière année de contrat ont une petite chance de se glisser en playoffs cette saison mais ca sera très dur.

Charlotte Bobcats : L’arrivée de Tyrus Thomas renforce le secteur intérieur mais l’ancien Bulls n’a toujours pas confirmé les espoirs placés en lui à son arrivée dans la ligue. Son arrivée devrait densifier la rotation et assurer la place de Charlotte en playoffs.

Milwaukee Bucks : La seule équipe à moins de 50% de victoires qui tente d’améliorer son effectif plutôt que de tout miser sur l’avenir. En se débarrassant de plusieurs mauvais contrat et en récupérant John Salmons, Primoz Brezec, Royal Ivey et plusieurs tours de Draft, les Bucks ont bien profité de cette deadline.

Chicago Bulls : Une équipe qui réussi deux bons coups en récupérant du renfort immédiat pour son banc avec Flip Murray, Hakim Warrick et Acie Law tout en se débarrassant du problème Tyrus Thomas et du contrat de John Salmons. Toujours en course pour les playoffs, les Bulls auront en plus de quoi offrir un contrat maximum à une star l’été prochain. Avec Derrick Rose, Joakim Noah et Luol Deng Chicago sera une destination attirante pour une star en quête d’air frais. D’où est originaire Dwyane Wade déjà ?

Ils préparent l’avenir
Washington Wizards : Le grand ménage annoncé après l’affaire Arenas a bien eu lieu. Et au final, celui par qui le scandale est arrivé est un des seuls à toujours être en contrat avec la franchise de la capitale. En récupérant des jeunes joueurs et des choix de Draft, les magiciens tournent la page et repartent de zéro. Ou presque. Arenas est toujours là. Mais les Wiz’ auront énormément d’argent à dépenser cet été, suffisamment pour se payer une star. Encore faut il en trouver une qui ai envie de venir jouer à D.C.

Los Angeles Clippers : Après le départ de Camby les Clippers ont réalisé quelques petits moves’ qui vont leur permettre de disposer de 20 millions de dollars cet été. C’est le chiffre magique pour recruter une superstar. Avec Blake Griffin, Baron Davis, Chris Kaman et Eric Gordon déjà dans l’effectif l’an prochain, l’autre équipe de Los Angeles ressemble presque à une destination attirante.

Sacramento Kings : Tyreke Evans est le nouveau roi des Kings. Kevin Martin n’a pas réussi à s’adapter, il prend la porte. Le contrat en dernière année de Larry Hughes est le bienvenu. L’énergie de Carl Landry aussi.

Les sous d’abord
Utah Jazz : Sur le plan sportif, envoyer Ronnie Brewer à Memphis contre un choix du premier tour de Draft n’a pas vraiment de sens. Brewer est un joueur de la rotation et le Jazz est à la lutte pour la deuxième place de la conférence. Mais ce deal permet à Utah de payer moins de luxury tax. Le porte monnaie a parlé.

Le Heat perdant de la soirée
Pas d’Amar’e, pas de Carlos Boozer. Malgré beaucoup d’agitation, les dirigeants de Miami n’ont pas réussi à faire bouger leur effectif. Le Heat se dirige vers une qualification en playoffs et une sortie au premier tour. L’avenir de Dwyane à South Beach est flou mais son équipe a tout de même suffisamment d’argent à dépenser cet été pour lui adjoindre les services d’une autre superstar. Un argument de poids pour le faire rester.

Et encore une fois, Amar’e ne bouge pas…
Est ce vraiment une surprise ? Depuis un an Amar’e Stoudemire est sur le départ. A chaque fois il ne bouge pas. Petite prédiction : cet été, Stoudemire exercera l’option d’un an pour 17 millions qu’il possède et en février prochain il sera encore une fois au coeur des rumeurs de transfert au moment de la dealine.

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