Humeur : Feelgood Suns

Humeur.Non classé 10 mai 2010 | 0 Commentaire

Votre équipe n’est plus en course dans les playoffs ? Vous cherchez un groupe pour lequel vibrer ? Adoptez les Suns ! Phoenix c’est la belle histoire des playoffs. L’équipe qui va plaire à tous ceux qui ne savent pas qui encourager pendant les prochaines semaines.

Le choix est simple : les Lakers du méchant Kobe, les Cavs de l’arrogant LeBron, le Magic du gémissant et plein d’avenir Dwight Howard ou les Suns du sympa et blagueur Steve Nash ? Encore une fois, si vous n’avez d’affection particulière pour aucune de ces équipes, il n’y a pas photo.

Bien-sûr, sur la photo en haut de ce billet, Steve Nash fait un peu peur. Mais comment ne pas être émerveillé devant un joueur qui terrasse les Spurs avec un seul oeil et un dos douloureux ?

Fans sans équipe et observateurs du monde entier, avec les Suns, vous faites le choix cool. Dans l’Arizona il fait beau et on s’amuse. Surtout, on joue bien au basket et on a plein de belles histoires à raconter.

Phoenix c’est l’outsider de la saison. L’underdog des playoffs. On pensait qu’ils pouvaient gagner un titre il y à cinq ans. Pas cette année. Après une année sans playoffs en 2009, on y croyait plus vraiment. Et puis ils ont redonné vie au style de jeu rapide qui a fait le succès de la franchise sous l’ère Steve Nash et tout est redevenu plus fun. Et plus efficace. En playoffs, ils sont même devenus bons en défense.

Phoenix c’est quelques joueurs auxquels on ne croyait plus. Grant Hill est un revenant. A 37 ans et après une carrière gâchée par les blessures, l’ailier goute enfin au gout des victoires en playoffs. Channing Frye ne voyait pas beaucoup le parquet à Portland. Il est devenu un tireur d’élite. Amare était sur le départ en février. Il est là et il gagne. Enfin Steve Nash, malgré l’âge et les douleurs, ne semble pas vouloir vieillir.

Phoenix c’est la victoire de la persévérance ! Après des années d’échec contre San Antonio, les Suns ont enfin passé l’obstacle. Et ca fait même plaisir aux vaincus ! Exemple avec Tony Parker : « Évidemment je suis très triste et très énervé que l’on ai perdu, mais en même temps je suis heureux pour Nash et Stoudemire. Parce que tous les ans ils ont joué dur contre nous et ca n’a jamais tourné en leur faveur. Cette année, c’est allé dans leur sens. »

Si un adversaire malheureux des Suns a déjà adopté ses bourreaux quelques minutes après le match, pourquoi pas vous ?

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