Les Nets ouvrent la semaine Londonienne avec le sourire

A Londres.Conf est.Interview.NBA Europe Games.Non classé 2 mars 2011 | 0 Commentaire

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Il y a comme une ambiance de colonie de vacance sur le parquet de l’O2 Arena. Ce mercredi, Nets et Raptors arrivent pour leur premier entrainement Londonien. Les traits sont tirés, la fatigue se lit sur certains visages mais la bonne humeur est là. Good Times !

En moins de deux jours, les Nets ont du digérer une défaite d’un point contre les Suns et un vol New York-Londres. Ce mercredi matin, c’est pourtant avec bonne humeur que les hommes de Jersey ont été les premiers à s’entrainer sur le parquet de l’O2 Arena, quelques heures avant que les Raptors ne se prêtent à ce même exercice de découverte de la salle et des journalistes. Une séance ou on a pu apprécier les qualités de prof’ d’Avery Johnson mais aussi voir les joueurs s’amuser dans des concours de tirs. Au lendemain de l’arrivée en Europe, le thème récurent, c’est forcément ce voyage sur le vieux continent en plein milieu de la saison, une première pour la NBA. «C’est bien de faire partie de l’histoire», a commenté Sasha Vujacic, déjà là avec les Lakers en octobre.

Avant Vujacic, Deron Williams a été le premier a s’exprimer. Le premier mais pas le plus motivé. Presque le seul même a ne pas sembler totalement dans l’ambiance. L’exception qui a confirmé la règle. Écarté de l’entrainement à cause de blessures aux deux poignets (la gauche était bandé), le nouveau meneur des Nets n’avait visiblement pas la grande forme au moment ou les journalistes l’ont entouré. La fatigue selon Avery Johnson. Pour ce qui est du voyage, Williams a estimé qu’il «y a suffisamment de jours de repos avant et après les matchs» pour que ça ne soit pas un gros problème. Pour le reste, il a répondu sans trop d’entrain. On se demanderais presque s’il a vraiment digéré son transfert.

Johnson distribue les compliments

Si Williams n’avait pas la patate, ses coéquipiers et son coach gèrent bien la fatigue. Avery Johnson a été le plus bavard avec la presse. Avec un professionnalisme et une aisance impressionnants, le technicien des Nets a répondu aux questions et les compliments ont fusé. Pour l’O2 Arena d’abord : «C’est une salle de niveau NBA» a-t-il estimé à raison. Pour ses adversaires ensuite : «Bargnani est un joueur de calibre All-Star. Le ciel est la limite pour lui.» Et enfin pour ses propres joueurs lorsqu’on lui a demandé si Anthony Morrow est le meilleur shooteur qu’il ai jamais vu : «Oui, absolument. Et j’en ai vu beaucoup.» Un sacré compliment de la part d’un homme à la carrière de Johnson.

Coté français, Johan Petro se remet aussi doucement de son voyage. Comment ça va avec le décalage horaire ? «Oh, habitué. J’étais avec ces petits individus la (il regarde Jordan Farmar) donc je n’ai pas pu dormir pendant le vol mais j’ai rattrapé hier. […] Ça va, on gère», explique-t-il avec une mine qui ne trahie pas les longues heures de vol. Pour les Français, revenir en Europe en cours de saison est encore plus spécial. «Ça fait bizarre mais ça fait du bien. […] Ça permet de revoir des gens. Ça fait comme si j’étais en équipe de France et que je jouais a Paris et que la famille remontait pour venir me voir. C’est vrai que ça fait du bien, surtout quand on est encore dans la saison, ça fait du bien de pouvoir voir la famille proche.» Si Johan Petro et ses coéquipiers ont pour la plupart bonne mine, ca n’empêche pas la fatigue. La suite de leur programme du jour après cet entrainement terminé vers 13 heures ? «Je pense que dès qu’on rentre c’est mort, on va tous s’écraser sur le lit.» Bonne nuit aux New Jersey Nets.

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