Le jour où j’ai été fan des Mavs’

Aux Etats-Unis.Finals 2011.Non classé 6 juin 2011 | 2 Commentaires

J’aurais pu vous écrire un résumé du match 3 en expliquant à quel point il va falloir que les Mavs’ jouent parfaitement et prient pour que Wade ou James ne prennent pas feu à chaque match si les Texans veulent garder une chance de titre. Mais comme il s’agissait de mon premier match des Finals « en vrai », je ne pouvais pas faire semblant d’avoir vécu une soirée normale. C’était exceptionnel et entrainant. A tel point que, au moins pour un soir, je suis devenu fan des Mavs. Oui, à ce point là.

Être sur place, ca change tout. Ça parait évident comme ça mais cette affirmation se vérifie vraiment une fois en situation. Après de nombreux zigzag et escaliers pour trouver ma place, j’ai donc découvert le grand frisson des Finals.

C’est après l’hymne national que les choses sérieuses ont commencé. L’ambiance est alors monté d’un cran, puis de deux, de trois et plus haut encore jusqu’à atteindre un niveau de bruit incroyable. De quoi vous mettre la chair de poule. La salle est surchauffée et Jet Terry en rajoute une couche en haranguant la foule avant même le coup d’envoi. C’est clair, à Dallas, on ne laisse pas de chaises vides au bord du terrain. Les locaux aiment leur équipe et ils le font savoir.

A partir de là, on est dans l’ambiance et ca ne fait que s’amplifier lorsque les Mavs’ prennent un bon départ. Face au grand méchant Heat (on reviendra là dessus demain), on ne peut alors prendre que fait et cause pour cette équipe collective, attachante et portée par un public énorme. C’est comme ça que, sans m’en rendre compte, je suis devenu fan des Mavs’. Moi qui dont le coeur a toujours été à Los Angeles !

Profiter de l’instant

Je m’enthousiasme lorsque Dirk touche le ballon, j’exulte lorsqu’il réalise son fadeway plus beau que tous les dunks, je supporte vocalement la hargne de Tyson Chandler et JJ Barea est en train de devenir mon icone. C’est clair, j’ai tous les symptômes du fan de Dallas. Ça n’est pas plus mal, un match est toujours plus drôle lorsqu’on a choisit un côté. Alors oublions les conventions, je suis debout au milieu des confrères et je crie « Let’s go Mavs! » Je ne suis d’ailleurs pas le seul. La fièvre bleue est une épidémie.

Une fois dans l’ambiance, il faut aussi penser à savourer chaque instant. Vivre les Finals, c’est exceptionnel et ca passe vite. Dans la salle, on est hors du temps. On ne sait plus vraiment quelle heure il est (à moins que ca ne soit le décalage horaire ?). Pendant les temps-morts, les animations et les clips sur écran géant s’enchainent. Tout passe plus vite lorsqu’on a pas à supporter l’infernale musique répétitive des temps-mort du League Pass.

Alors j’ai essayer d’en profiter à fond. Je me suis levé sur le dunk de Dirk, j’ai applaudi les efforts de l’équipe et, comme tout le reste de la salle, je suis devenu silencieux au moment ou le dernier fade away du numéro 41 n’a pas trouvé la cible.

Ce soir, j’ai été fan des Mavs’. On a perdu mais c’était fun quand même. Un souvenir inoubliable.

2 Commentaires sur “Le jour où j’ai été fan des Mavs’”

  1. eyel dit :

    des articles toujours aussi intéressants ! un plaisir à lire ! merci beaucoup !

Trackbacks/Pingbacks

  1. […] 06/06/2011: Le jour ou j’ai été fan des Mavs’ […]

Laisser un commentaire