Dream Draft 2000’s – Le meilleur de la draft depuis l’an 2000 – Part III – Le Top 10

(Long) Papiers.Ailleurs qu'en NBA.Conf est.Conf ouest.Draft.Non classé.Polémiques 3 septembre 2009 | 0 Commentaire

Fin de la Dream Draft, avec un Top 10 tout qui regroupe une bonne partie de ceux qui vont dominer la ligue dans les années à venir.

1. Dwight Howard – Orlando Magic – 2004
Quoi ?! Pas de LeBron James en haut du classement ?! Non. Choisir LeBron James en haut de la Draft 2003 n’avait rien de risqué, d’exceptionnel ou de surprenant. Les Cavs’ l’avaient même annoncé dès leur victoire à la lotterie. Après tout, il est l’élu. Choisir le King était la chose à faire, tout simplement. Attention, en terme de qualité, LeBron est bien le premier choix de draft de la décennie. Et peut être bientôt de l’histoire.

Mais en matière d’audace, la palme revient au Magic. En 2004, Dwight Howard est un gamin avec un appareil dentaire qui sort d’une saison phénoménale en High School. Emeka Okafor, lui, vient de remporter le titre avec UConn en terminant meilleur joueur du final four. Le débat est légitime. Après leur choix, les dirigeants du Magic se font traiter de fou par la moitié de la NBA. Le temps leur donnera raison. Dwight Howard devient Superman et en juin dernier il emmène Orlando jusqu’aux finales. En écartant au passage un certain LeBron James.

2. Kevin Durant – Seattle Supersonics – 2007
Le choix était dur en 2007. Greg Oden ou Kevin Durant ? Heureusement pour les Sonics, c’est Portland qui a fait le bon choix pour eux. En sélectionnant Oden, les Blazers assuraient à Durant d’atterrir à Seattle. Joueur exceptionnel lors de son année à Texas, Durantula était largement au dessus du lot de ce qui restait après la sélection de Greg Oden. Et au final, il était une bien meilleure option que Greg Oden. Pour sa deuxième saison dans la ligue, Durant affichait déjà une moyenne de plus de 25 points par match l’an dernier.

3. Carmelo Anthony – Denver Nuggets – 2003
Il n’y avait pas d’autre choix à faire pour Denver. En fait, les Nuggets peuvent encore remercier les Pistons d’avoir laissé filer Anthony pour choisir Darko Milicic. Melo sortait d’une campagne exceptionnelle avec Syracuse. Champion NCAA, meilleur joueur du final four… Un prodige qui joue bien lors des grands matchs. Dur d’hésiter. Depuis son arrivée en NBA, Anthony marque beaucoup. Et l’an dernier, guidé par Chauncey Billups, il a su suivre le mouvement et surtout élever son niveau de jeu en playoffs.

4. Chris Paul – New Orleans Hornets – 2005
En 2005, les Hawks avaient besoin d’un meneur de qualité. Ils ont laissé filé Chris Paul (et Deron Williams). Pas les Hornets. Tous les jours depuis son entrée en NBA, CP3 donne tort à Atlanta de ne pas avoir su saisir sa chance. Le staff de New Orleans n’a pas eu peur de la relative petite taille de Chris Paul. Titulaire depuis le premier jour, chouchou de la Nouvelle Orléans, Paul remporte le titre de rookie de l’année et s’impose vite comme un des meilleurs meneurs de la ligue. En 2008, il est énorme en playoffs mais ne peu pas empêcher l’élimination de son équipe en demi finale de conférence.

5. Dwayne Wade – Miami Heat – 2003
Depuis les 16 points par match de sa saison rookie, Dwyane Wade n’a jamais affiché une moyenne inférieure à 24 unités par rencontre sur une saison. En 2006, il gagne le titre à lui tout seul contre les Mavs. L’an dernier, après deux saisons perturbées par les blessures, il jouait de nouveau au niveau d’un MVP. Avec Flash, le Heat a fait un choix logique. Pendant les mois précédents il avait épaté tout le monde dans des matchs à gros enjeux avec la fac de Marquette. Depuis qu’il joue à Miami, il continue de tout casser dans le clutch.

6. Brandon Roy – Minnesota Timberwolves puis envoyé à Portland – 2006
Le gros coup des Blazers en 2006, c’est d’avoir réussi à échanger Randy Foye contre Brandon Roy. Alors que le premier n’a toujours pas fait décoller sa carrière, B-Roy est devenu le leader incontesté des Blazers. Depuis son arrivée dans la ligue et un titre de rookie de l’année, il n’a fait que progresser. Il tournait à plus de 26 points de moyenne lors des derniers playoffs. Si Greg Oden ou LaMarcus Aldridge se décident à dominer à l’intérieur, les Blazers auront de quoi faire peur.

7. Eric Gordon – Los Angeles Clippers – 2008
S’il aurait pu partir un rang plus tôt chez les Knicks, Eric Gordon est arrivé à peu près là ou on l’attendais dans cette draft. Comme pour Al Thornton, les Clippers n’ont pas laissé passé l’occasion de récupérer un joueur solide. Un choix intelligent au risque encore une fois limité. Il est trop tôt pour dire si Gordon va devenir une star, mais sa saison rookie a laissé entrevoir de belles choses. Avec le renfort de Blake Griffin, un effectif intéressant se constuit à Los Angeles. Le prudence reste quand même de mise puisqu’on parle des Clippers.

8. T.J Ford – Milwaukee Bucks – 2003
Pas énormément de stars choisies avec le huitième choix ces dernières années. Alors honneur à T.J Ford. Le petit meneur est efficace lorsqu’il est sur le terrain. Ultra rapide et altruiste, c’est un meneur tout à fait honnête. Sa carrière aurait bien pu s’arrêter dès sa saison rookie. Heurté en plein vol par Mark Madsen, il finit à terre, touché à la moelle épinière. Absent pendant plus d’un an, il réussi à revenir au meilleur niveau. Chapeau.

9. Amare Stoudemire – Phoenix Suns – 2002
Le meilleur rookie de la cuvée 2002 n’était pas le pari le plus sûr de la Draft. Amare Stoudemire n’a commencé à jouer au basket qu’à 14 ans. Il a fréquenté six high school différentes avant de se présenter à la Draft sans passer par la case université afin de pouvoir aider financièrement sa famille le plus rapidement possible. Pas le genre de profil qui enchante les scouts. Pourtant Phoenix tente le pari. Stoudemire ne déçoit pas. Il décroche le titre de rookie de l’année et progresse à vitesse lumière avec l’arrivée de Steve Nash. Seules les blessures le ralentissent. Mais quelles que soient leur gravité, ce guerrier revient toujours. Et il n’a encore que 26 ans !  Un point noir quand même, la défense, ça n’est pas franchement son truc.

10. Caron Butler – Miami Heat – 2002
Un nouvel exemple d’un ailier qui a brillé dans les rangs universitaires et qui s’impose rapidement dans la ligue. Caron Butler n’a pas à rougir de sa dixième place en 2002. Il y avait du beau monde au dessus. Mais il a su prouver qu’il valait bien sa sélection dans le Top 10 cette année là. Aucun des joueurs sélectionnés en dessous de lui n’affiche une telle polyvalence. Miami a fait le bon choix. Dès sa première saison, Butler valait 15 points par matchs. L’année suivante, avec Wade et Odom, il faisait parti du trio qui a ramené le Heat en playoffs.

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