La dernière chance de Gilbert Arenas

Conf ouest.Non classé.Transferts 21 mars 2012 | 0 Commentaire

Après deux mois et demi de patience, Gilbert Arenas tient enfin sa chance de revenir en NBA. Il ne va pas falloir la louper.

La dernière fois qu’on a vu Gilbert Arenas, c’était le 28 avril 2011. Lors du dernier match de playoffs du Magic, il a marqué 6 points, pris 4 rebonds et distribué 2 passes en 18 minutes.

Depuis, plus rien. La NBA ne pardonnait plus ses frasques à Arenas. Jusqu’à ce que les Grizzlies viennent le chercher pour être la doublure de Mike Conley. La dernière chance tant attendue.

D’un point de vue basket, le choix des dirigeants peut se défendre. Josh Selby et Jeremy Pargo n’apportent pas grand chose et le besoin d’un second meneur est réel. L’ex agent 0 n’est pas le meilleur distributeur du monde, c’est avant tout un scoreur, mais il peut sûrement apporter un peu en sortant du banc.

Comme d’habitude avec Arenas, le problème est ailleurs. Le meneur va-t-il être sérieux ? Peut il s’adapter à un statut de role player ? Son retour est il basé sur l’envie d’aider l’équipe à gagner ou sur celle de prouver qu’il a toujours sa place en NBA ? Peut il éviter les désastres misogynes sur Twitter ?

Comme je l’ai dit en janvier, maintenant qu’une équipe lui a tendu la main, Arenas va devoir être parfait s’il ne veut pas se griller pour toujours en NBA et terminer avec Allen Iverson ou Antoine Walker ou panthéon peu glorieux des étoiles déchues de la ligue. Il va falloir faire profil bas, bosser sur le terrain et dire toutes les bonnes choses aux journalistes. Tout ça avec le sourire.

Si on peut se permettre un premier conseil à Arenas : rester au fond de l’avion de l’équipe et ne parler à personne pendant les vols, en tout cas pas à ceux qui jouent aux cartes. En janvier 2011, une bagarre avait éclaté sur Air Grizzlies entre O.J. Mayo et Tony Allen. Le premier devait de l’argent au second après une partie de « Boo-Ray. » Arenas a déjà joué à ce jeu avec Javaris Crittenton. Pas besoin de retenter sa chance.

Laisser un commentaire