Basket Blog Awards 2012

Awards.Basket Blog.Conf est.Conf ouest.Humour 27 avril 2012 | 0 Commentaire

La saison régulière est terminée ! Il est temps de récompenser tous ceux qui se sont illustré depuis le mois de décembre. C’est le retour des Basket Blog Awards et de leurs catégories à géométrie variable ! Ouverture des enveloppes !

(Dwight) Award du mec qui voulait avoir l’air plus sympa que LeBron James et Carmelo Anthony mais qui au final nous a plus énervé que les deux réunis: Dwight Howard
Y-a-t-il un mec que vous avez eu plus envie de gifler au cours de la saison ? Non. Y-a-t-il un joueur que vous éviteriez plus de gifler si vous le croisiez en vrai (en dehors de Ron Artest) ? Non plus.

Award du joueur sympa, trop sympa, vraiment sympa, dont on aimerait bien qu’il demande à changer d’équipe, lui ! : Steve Nash
Allez Steve, tu peux y aller ! A toi on ne t’en voudra pas !

Iron man Award du joueur indestructible qui se fait réparer les genoux dans des labos secrets et qui continue de performer comme un MVP: Kobe Bryant
C’est légendaire. Maintenant on (je) évitera d’annoncer son crépuscule avant qu’il soit dans une chaise roulante.

Award du joueur a qui on en voudrait pas si un jour il craquait et cassait une chaise sur le dos d’un de ses coéquipiers: Pau Gasol
Pour son rôle de cohabitation avec Kobe « mais je te dis que c’était un bon shoot » Bryant et Andrew « 3 point shooter » Bynum.

Award du joueur surpayé qui a survécu à l’amnesty clause et que tout le monde a fini par oublier: Rashard Lewis
22,1 millions de dollars pour 28 matchs, 15 titularisations, 7,8 points à 38,5%, 23,9% à trois points et 3,9 rebonds. S’il survit à l’amnesty l’été prochain, les fans des Wizards vont bruler le Verizon Center.

Award de l’équipe déprimante: Toronto Raptors
Ce serait méchant de taper sur les Bobcats au point ou ils en sont. Et Charlotte a au moins l’espoir de pouvoir repartir de zéro. A Toronto, on est coincé avec une équipe moyenne, pas vraiment de joueurs à gros potentiel (DeRozan ne confirme pas avec des stats en baisse) et moins de chance d’avoir un choix élevé dans la Draft.

Award de la gueule de bois qui te fait shooter de travers pendant les trois premiers mois de la saison: Dirk Nowitzki
Les Mavs’ ont fêté leur titre jusqu’à mars. Résultat: pas d’avantage du terrain en playoffs.

Award de la vidéo dénuée de toute sorte de sens mais qui est drôle quand même: Dirk Nowitzki
Britney Spears ? Je suppose que c’est lié à la gueule de bois.

Award du gars « Pas meublé jusqu’au dernier étage » (copyright Jacques Monclar) mais pas méchant: JaVale McGee
Rien n’est plus pareil à Washington depuis qu’il est parti.

Award du gars « Pas meublé jusqu’au dernier étage » (copyright Jacques Monclar) un peu flippant: Ron Artest/Delonte West
Avant que Ron Artest ne perde les pédales contre le Thunder, Delonte West tenait la corde grâce à son doigt dans l’oreille de Gordon Hayward mais aussi ses mixtapes, son formulaire de candidature pour bosser chez un marchand de meubles… Mais Artest a (littéralement) frappé fort ce week end pour arracher une égalité. Et dire que les Lakers ont pensé à les associer

Award du dommage collatéral: Les New Jersey Nets
Pendant des semaines, ils étaient sûrement persuadés qu’ils allaient décrocher Dwight Howard pour l’associer à Deron Williams et filer dans leurs salle flambant neuve à Brooklyn. Ils n’avaient pas prévu que D12 était plus émotionnellement instable qu’une femme enceinte. Résultat: ils ne savent même plus s’ils vont réussir à garder D-Will.

Award « Kobe 2004 » du joueur qui a eu la tête de son coach: Carmelo Anthony
Sauf qui lui ne regrettera jamais son choix. Les fans des Knicks non plus.

Award du Frenchy de l’année: Tony Parker/Kevin Seraphin
Le premier est devenu un candidat au titre de MVP quand le second s’est fait une belle place dans la ligue en tournant à 15,8 points et 7,4 rebonds par match en avril. Le passage de Seraphin en Europe pendant le lockout a clairement porté ses fruits.

Award des Frenchies pas malheureux: Ronny Turiaf/Boris Diaw
Commencer la saison chez un loser (Washington/Charlotte) et finir avec une chance de se retrouver en Finale, y’a pire.

Award du transfert qu’on avait pris pour un vol mais qui a fini par être un cadeau empoisonné qui fait encore rire l’équipe qui était censée s’être fait voler: Lamar Odom à Dallas
Et on pensait que Dwight Howard était du genre sensible. On concède que Lamar Odom a connu beaucoup d’épreuves difficiles en dehors des parquets. Mais qui aurait pu penser que son passage chez les Mavs se solderait par un échec aussi cuisant ?

Award « Seattle SuperSonics » de l’équipe et des fans qui vont se faire enfler par leurs propriétaires: Sacramento Kings
Les frères Maloof ont envie de partir. Ça va être dur de les en empêcher.

Award du joueur qui a une vie trop dure: Chris Paul
Ah, les contraintes publicitaires, quelle galère

Greg Oden Award du Blazers aux genoux trop faibles: Brandon Roy
Pas de commentaire. C’est trop triste.

Award du mec sorti de nul part  qui perd trop de ballons mais on s’en fout parce qu’il marque des points, qu’il est clutch et que ça fait une belle histoire: Jeremy Lin
Comment faire un bilan de la saison sans parler de lui ? Lin a vraiment apporté une bouffée d’air frais à cette saison. Le plus dur sera de confirmer l’an prochain. Sans le système d’Antoni, c’est pas gagné.

Award du trade qui a marché: Ramon Sessions
Avant Sessions, les Lakers étaient vieux et lents. Après, ils sont de sérieux prétendants au titre.

Award kamikaze du mec qui n’a plus rien à perdre et qui se comporte en conséquence: Stan Van Gundy
Ne change pas Stan.

Award du joueur devenu discret mais qui empile des stats de Hall of Famer et pourrait finir avec sa première bague: LeBron James
Même s’il reste une star très exposée, on a beaucoup moins parlé de LeBron cette saison, grâce notamment à un judicieux changement de politique en terme de communication. Pendant ce temps, sur le terrain, il joue toujours à un niveau hallucinant et il a clairement pris les clés du Heat à Dwyane Wade.

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