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L'actu NBA vue autrement

Toucher c’est gagner

février26

Ça serait donc ça le secret ? Les High five, les hugs et les chest bump ? En même temps ca n’est pas une surprise. Pour gagner, il vaut mieux encourager ses coéquipiers. Toucher souvent ses collègues et leur taper dans la main en signe de confiance augmenterais donc les chances de succès. C’est en tout cas ce que semble confirmer une étude relayée il y a quelques jours par le New York Times.

Cette étude a été menée par des chercheurs de la fac de Berkley. Au début de la saison dernière, il se sont rendus dans chaque salle NBA pour analyser les gestes des joueurs. Voilà ce qu’en rapporte le Times :

(Ndlr : Le scientifique) Michael W. Kraus et ses co-auteurs, Cassy Huang et le Dr. Keltner, rapportent qu’à quelques exceptions près, les bonnes équipes ont tendance à être celles ou on se touche plus souvent que les mauvaises. Les équipes les plus liées par le toucher sont les Boston Celtics et les Los Angeles Lakers, actuellement deux des meilleures de l’équipe; en bas on retrouve les médiocres Sacramento Kings et Charlotte Bobcats.

La même chose est vraie, plus ou moins, pour les joueurs. Le joueur qui touche le plus les autres est Kevin Garnett, le big man vedette des Celtics, suivit par l’ailier star Chris Bosh des Toronto Raptors et Carlos Boozer du Jazz d’Utah. « En l’espace de 600 millisecondes après avoir tiré un lancer franc, Garnett a tendu la main et touché quatre gars, » explique le Dr. Keltner.

Pour corriger la possibilité que les meilleures équipes se touchent plus souvent simplement parce qu’ils gagnent, les chercheurs on noté les performances non pas en se basant sur les points ou les victoires mais sur une mesure sophistiqué de l’efficacité avec laquelle les joueurs et l’équipe gèrent le ballon – leur ratio passes décisives contre balles perdues par exemple. Et même après que les très hautes attentes qui entourent les équipes les plus talentueuses soient prises en compte, la corrélation persiste. Les joueurs qui entrent en contact avec leurs coéquipiers de la manière la plus régulière et le plus longtemps avaient tendance à avoir les meilleures notes dans les mesures de performances et les équipes avec ces joueurs semblaient tirer le meilleur de leur talent. »

Alors pourquoi le touché rendrait il meilleur ? Retour au papier du Times.

Un touché chaud semble entrainer la libération d’Oxytocin, une hormone qui aide à créer une sensation de confiance, et réduit les niveaux de l’hormone de stress appelée Cortisol.

Dans le cerveau, les aires pré-frontales, qui aident à réguler les émotions, peuvent se relaxer, ce qui leur permet d’être libre pour une autre de leurs taches principales : résoudre les problèmes. Dans les faits, le corps interprète un touché de soutient comme « Je vais partager la tâche avec toi. »

Encourager ses coéquipiers plus souvent pour gagner. Logique. Au cours de l’histoire de la ligue, Kobe Bryant et quelques autres ont été obligés de le comprendre pour finir par soulever le trophée.

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Jared Dudley a les mains les plus athlétiques du monde !

février24

Cette vidéo n’est pas d’aujourd’hui mais j’avoue être passé à côté au moment ou elle est sortie. Encore une preuve que les joueurs des Suns ne manquent pas d’humour.

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Ca bouge ! Le bilan de la trade deadline

février19

Tous les ans, la dealine apporte beaucoup plus de rumeurs que de véritables trades. Cette fois, les choses ont vraiment bougé. Amar’e Stoudemire mis à part, tous ceux qu’ont annonçait sur le départ sont partis. Les GM ont eu le cran de tenter des choses. Et, étonnamment, tout le monde semble trouver son compte dans les trades effectués. Ceux qui voulaient du renfort immédiat l’ont trouvé. Ceux qui voulaient de l’argent pour cet été en ont.

Les Cavs’ s’assurent la couronne à l’Est
- Cleveland reçoit Antawn Jamison – Washington reçoit Zydrunas Ilgauskas, les droits d’Emir Preldzic et un premier tour de Draft en 2010.
Comme tous les ans, Danny Ferry fait bouger son effectif pour essayer de rendre LeBron heureux. Pour une fois, il récupère un renfort de premier choix. Antawn Jamison est moins glamour qu’Amare Stoudemire mais il est plus expérimenté, il défend mieux et surtout les Cavs’ n’ont pas eu besoin de lâcher JJ Hickson pour le récupérer. Cerise sur le gâteau, Ilgauskas pourrait revenir dans l’Ohio si son contrat est racheté par les Wizards. Cleveland récupère donc le poste 4 qui lui manquait pour presque rien. Un deal « à la Gasol. » Déjà en tête de leur conférence, les LeBron boys sont maintenant les grands favoris de leur conférence. Même si l’adaptation de Jamison venait à prendre un peu de temps, le chemin vers les finales semble tracé. Il n’y a pas le choix. Jamison a 34 ans. Ce trade est fait pour gagner maintenant. LeBron James n’a plus d’excuses. La suite pourrait être une bataille de haut niveau avec les Lakers.

Les Knicks s’offrent du rêve
- New York reçoit Tracy McGrady – Houston reçoit Jordan Hill, Jarred Jeffries, un échange de choix du premier tour de Draft 2011 (sauf si les Knicks ont le 1er choix), un choix du premier tour de Draft 2012 (sauf si les Knicks ont un choix du Top 5).
Les Knicks ont enfin ce qu’ils cherchaient depuis deux ans. Cet été ils repartiront de zéro. Débarrassés du contrat de Jeffries (et de Larry Hughes dans un autre trade) et avec les 20 millions du contrat de T-Mac qui s’envolent début juillet, les New Yorkais auront des brouettes de cash à proposer aux free agents de cet été. Ils auront les moyens de signer deux joueurs au salaire maximum ! Ils n’ont plus qu’à espérer que quelques stars mordent à l’hameçon. L’été s’annonce en tout cas hyper excitant du coté de la Big Apple.

Ils courent, ils courent…
- Dallas reçoit Caron Butler, Brandan Haywood, DeShawn Stevenson et du cash – Washington reçoit Josh Howard, Drew Gooden, Quinton Ross et James Singleton
Face à des équipes qui cherchent à faire des économies, il y a toujours des bonnes affaires à faire. Les Mavs’, Celtics et Blazers en ont profité. Butler et Haywood sont de bons renforts pour Dallas. Le premier apporte son jeu complet et sa régularité. Le second amène de la taille dans la raquette. Ce deal fait peut être des Mavs’ la deuxième équipe de l’Ouest, à la bataille avec Denver, mais il leur manque peut être encore quelque chose pour rattraper les Lakers.

- Portland reçoit Marcus Camby – les Clippers reçoivent Steve Blake, Travis Outlaw et du cash
Toujours à l’ouest, Portland reste dans la course à l’avantage du terrain pour les playoffs. Marcus Camby apporte sa défense, son expérience et sa présence intérieure à une équipe décimée par les blessures. Il va aussi servir de mentor aux jeunes de l’effectif. Une équipe qui pourrait jouer les trouble fête en playoffs.

- Boston reçoit Nate Robinson et Marcus Landry – New York reçoit Eddie House, JR Giddens, Bill Walker et un choix du second tour de la Draft (sous conditions)
Avec Robinson, les Celtics récupèrent un meneur remplaçant explosif qui leur permet de progresser un peu. Mais eux aussi restent légèrement en retard sur les Cavs, ténors de leur conférence.

Ils se renforcent mais il y a encore du travail
Houston Rockets : Récupérer des joueurs et des tours de Draft grâce à un joueur dont on ne veut plus, c’était le gros bon plan de cette deadline et ce sont les Rockets qui en ont profité. Pour un McGrady indésirable, il récupèrent le jeune Jordan Hill en espérant qu’il se montre enfin au niveau d’un huitième choix de Draft et plusieurs choix de Draft pour l’avenir. Kevin Martin arrive de Sacramento pour ajouter une vingtaine de points au tableau des scores. Un bon deal même s’il entraine la perte de l’excellent sixième homme qu’est Carl Landry. Si Yao revient à son niveau l’an prochain, les Rockets auront une équipe plus qu’intéressante puisque le chinois partagera le terrain avec Aaron Brooks, Kevin Martin, Trevor Ariza et Shane Battier. Ces quatre là, alliés à un Luis Scola dans sa dernière année de contrat ont une petite chance de se glisser en playoffs cette saison mais ca sera très dur.

Charlotte Bobcats : L’arrivée de Tyrus Thomas renforce le secteur intérieur mais l’ancien Bulls n’a toujours pas confirmé les espoirs placés en lui à son arrivée dans la ligue. Son arrivée devrait densifier la rotation et assurer la place de Charlotte en playoffs.

Milwaukee Bucks : La seule équipe à moins de 50% de victoires qui tente d’améliorer son effectif plutôt que de tout miser sur l’avenir. En se débarrassant de plusieurs mauvais contrat et en récupérant John Salmons, Primoz Brezec, Royal Ivey et plusieurs tours de Draft, les Bucks ont bien profité de cette deadline.

Chicago Bulls : Une équipe qui réussi deux bons coups en récupérant du renfort immédiat pour son banc avec Flip Murray, Hakim Warrick et Acie Law tout en se débarrassant du problème Tyrus Thomas et du contrat de John Salmons. Toujours en course pour les playoffs, les Bulls auront en plus de quoi offrir un contrat maximum à une star l’été prochain. Avec Derrick Rose, Joakim Noah et Luol Deng Chicago sera une destination attirante pour une star en quête d’air frais. D’où est originaire Dwyane Wade déjà ?

Ils préparent l’avenir
Washington Wizards : Le grand ménage annoncé après l’affaire Arenas a bien eu lieu. Et au final, celui par qui le scandale est arrivé est un des seuls à toujours être en contrat avec la franchise de la capitale. En récupérant des jeunes joueurs et des choix de Draft, les magiciens tournent la page et repartent de zéro. Ou presque. Arenas est toujours là. Mais les Wiz’ auront énormément d’argent à dépenser cet été, suffisamment pour se payer une star. Encore faut il en trouver une qui ai envie de venir jouer à D.C.

Los Angeles Clippers : Après le départ de Camby les Clippers ont réalisé quelques petits moves’ qui vont leur permettre de disposer de 20 millions de dollars cet été. C’est le chiffre magique pour recruter une superstar. Avec Blake Griffin, Baron Davis, Chris Kaman et Eric Gordon déjà dans l’effectif l’an prochain, l’autre équipe de Los Angeles ressemble presque à une destination attirante.

Sacramento Kings : Tyreke Evans est le nouveau roi des Kings. Kevin Martin n’a pas réussi à s’adapter, il prend la porte. Le contrat en dernière année de Larry Hughes est le bienvenu. L’énergie de Carl Landry aussi.

Les sous d’abord
Utah Jazz : Sur le plan sportif, envoyer Ronnie Brewer à Memphis contre un choix du premier tour de Draft n’a pas vraiment de sens. Brewer est un joueur de la rotation et le Jazz est à la lutte pour la deuxième place de la conférence. Mais ce deal permet à Utah de payer moins de luxury tax. Le porte monnaie a parlé.

Le Heat perdant de la soirée
Pas d’Amar’e, pas de Carlos Boozer. Malgré beaucoup d’agitation, les dirigeants de Miami n’ont pas réussi à faire bouger leur effectif. Le Heat se dirige vers une qualification en playoffs et une sortie au premier tour. L’avenir de Dwyane à South Beach est flou mais son équipe a tout de même suffisamment d’argent à dépenser cet été pour lui adjoindre les services d’une autre superstar. Un argument de poids pour le faire rester.

Et encore une fois, Amar’e ne bouge pas…
Est ce vraiment une surprise ? Depuis un an Amar’e Stoudemire est sur le départ. A chaque fois il ne bouge pas. Petite prédiction : cet été, Stoudemire exercera l’option d’un an pour 17 millions qu’il possède et en février prochain il sera encore une fois au coeur des rumeurs de transfert au moment de la dealine.

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Kobe Bryant – Une blessure qui fait du bien

février18

Qui aurait pensé qu’une blessure de Kobe Bryant puisse faire du bien aux Lakers ? Une blessure ca fait rarement du bien au joueur impliqué. Encore moins à l’équipe dont il est le leader. Pourtant, ici, c’est le cas. Le numéro 24 n’a pas posé les pieds sur un parquet depuis 10 jours et son équipe n’a toujours pas perdu. Cette absence se révèle positive pour toute l’équipe sur le court et le long terme.

Le triomphe du collectif
Au cours des quatre matchs remportés sans Bryant, les Lakers ont connu quatre meilleurs scoreurs différents.  21 points pour Artest et Gasol, 25 pour Odom, 27 pour Brown. A chaque victoires au moins quatre joueurs à plus de dix points et des tickets shoot bien répartis. On savait l’effectif talentueux, il en apporte la preuve. Le genre de force de frappe digne d’un champion en puissance.

Un boost pour la confiance des seconds, une leçon pour Bryant
A force de regarder Kobe faire le boulot certains auraient pu en oublier qu’ils sont aussi de grands joueurs de Basket. En gagnant des matchs par eux-même, les angelinos montrent à leur leader et à eux-même qu’ils sont capables d’être des acteurs majeurs du succès de leur équipe.
Ils montrent à Kobe qu’il n’a pas besoin de tout faire tout seul et qu’il peut leur faire confiance, ce qui n’était pas forcément le cas lors des derniers matchs qu’il a joué. Au cours de ces 5 derniers matchs, Bryant a pris plus de 20 tirs à quatre reprises. Il a maintenant la preuve qu’il pas toujours besoin de le faire.

Pau Gasol heureux
Il y a quelques semaines, l’intérieur espagnol se faisait de plus en plus mécontent de ne pas avoir davantage de ballons. Au cours des quatre derniers matchs il a chaque fois pris au moins 14 shoots, contre 12,5 en moyenne cette saison. L’absence de Bryant permet donc de redonner un peu plus de responsabilités et de moral à Pau Gasol.

Bonjour fraicheur
A 31 ans, Kobe Bryant n’est plus un jeune homme. Treize saisons dans la ligue et 999 matchs, ca laisse des traces. Cette saison, le numéro 24 a cumulé les petits bobos. En s’arrêtant pendant quelques semaines en plein milieu de la saison, il recharge les batteries avant les moments les plus importants de l’année.

Le titre en vue
Avec un Bryant frais et remis de ses blessures, les Lakers sont une des meilleures équipes de la ligue, peut être la meilleur. Si en plus ce Bryant réussi à revenir tenir son rôle de leader tout en impliquant un collectif maintenant en pleine confiance, les Lakers sont les favoris à leur propre succession.

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Best-of blogs – Le meilleur des blogs NBA – Episode 1

février5

A partir de cette semaine, 24 secondes, 1 contre 1, Fadeway.fr et BasketBlog s’associent pour vous offrir un petit best-of hebdomadaire de leurs posts. Première édition cette semaine. C’est parti.

  • 24 secondes vous propose sa vision des différents faits divers qui ont émaillés les annonces de participation au All-Star Game 2010 et se demande : pourquoi tant de haine ?
  • 1contre1.com évoque l’interview de l’année donnée par Hedo Turkoglu après un match.
  • Basket Blog revient sur les problèmes de chaussures de Ron Artest. Apparemment il n’y pas que des avantages à avoir son modèle signature.
  • Fadeway.fr revient sur le match de la semaine, l’opposition entre les deux derniers champions NBA, les Los Angeles Lakers et les Boston Celtics.

Quant à moi je serai de nouveau plus actif à partir de la semaine prochaine. Bon week end à tous !

La blessure de Ron Artest ? Ca doit être les chaussures

janvier26

C’est le genre de publicité dont se passeraient toutes les marques. Depuis quelques temps, Ron Artest souffre d’une inflammation de la voute plantaire aux deux pieds. La cause ? Selon Phil Jackson, il n’y a pas à aller chercher trop loin.

« Ça fait un mois que j’appelle ses chaussures des « bottes en béton ». On dirait que ces chaussures sont faites pour l’Hudson River. Mais il les garde et il fait travailler ses pieds. Mais il ne bouge vraiment pas rapidement. »

Bien-sûr, Artest est corporate et il explique que ses chaussures n’ont rien à voir avec sa blessure.

Question stupide : Et si c’était vraiment à cause de ses chaussures ? Est ce qu’Artest continuerait à se détruire les pieds pour honorer son contrat avec Peak ? Après tout, c’est pour tout le monde pareil, certains modèles vous conviennent mieux que d’autres. Peut être que ces chaussures, qui sont d’ailleurs un modèle signature, ne sont pas faîtes pour lui. Le problème d’Artest s’il veut rester fidèle à Peak c’est qu’il a sûrement moins de choix d’autres modèles que s’il était en contrat avec Nike ou Adidas. Les joies du business je suppose.

Du coté du fabriquant de chaussures en béton, il va falloir voir le bon côté des choses. Il parait qu’il n’y pas de mauvaise pub et que l’important c’est qu’on parle de vous. Il vaudrait mieux que ca soit vrai si Peak veut atteindre son objectif. En mars dernier on pouvait lire ceci sur le site de la marque : « Peak shoes et Ron Artest ont pour objectif de dominer le marché américain en recrutant et en parrainant d’avantage de joueurs NBA. » Bon courage.

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Les incroyables genoux de DeJuan Blair

janvier19

Star à la fac, attendu dans le haut du tableau de la Draft, DeJuan Blair fait le bonheur des Spurs qui l’ont récupéré au second tour. Aujourd’hui, beaucoup de monde se demande pourquoi toutes les autres franchises n’ont pas mis la main sur cette pépite plus tôt. La réponse est simple : personne ne sait combien de temps les genoux de DeJuan Blair vont lui permettre jouer au basket.

Il y a quelques mois, avant la Draft, lorsque quelqu’un postait un message sur un forum pour annoncer que DeJuan Blair n’a pas de ligaments croisés antérieurs aux deux genoux, les réponses étaient les suivantes : « Huh? What the??« , « how the hell can you walk with no ACL’s?« , « Not possible« , « umm, with NO ACLs at all, your knees would go all Shaun Livingston at the first hint of lateral movement » ou encore « Maybe hes a cyborg. Is he here for john connor?« . Pourtant c’est vrai. Dejuan Blair n’a pas de ligament croisés antérieurs aux deux genoux. C’est pour cette raison qu’il est descendu si bas le soir de la Draft.

Première question : Pourquoi Blair n’a t il pas de ligaments croisés antérieurs ? La théorie serait qu’en high school, les ligaments du joueur ont été endommagés. Au cours de l’opération, les médecins n’auraient pas réussi à réparer les dégâts. Au fil du temps, ses ligaments se seraient détériorés jusqu’à disparaitre.

Seconde question : Comment Blair fait il pour jouer au basket à haut niveau malgré ce problème ? Les ligaments croisés, dont l’antérieur, servent à stabiliser les genoux au cours des mouvements, notamment de saut et d’impact au sol. Dans leur rôle de répartition de l’impact, les ligaments sont aidés par d’autres parties du corps. D’autres ligaments, les muscles, les tendons, les cartilages… Si les ligaments ne sont plus là, ce sont ces parties du corps qui doivent être sollicités d’avantage pour compenser. Le rookie des Spurs est donc obligé d’avoir des quadriceps et des ischio en béton s’il ne veut pas voir son genou céder.

Le fait que la détérioration puis la destruction de ses ligaments ait été progressive a permis au corps de DeJuan Blair de s’habituer à fonctionner de manière différente. Ses muscles ont pris doucement le relais de ses ligaments jusqu’à compenser leur absence. Une période de transition décisive puisqu’une blessure rapide serait encore plus probable pour quelqu’un qui essayerais de jouer après s’être fait retirer les ligaments « d’un coup. »

Dejuan Blair se doit donc de maintenir une forme physique impeccable. Sinon, la galère le guète.

Autre risque – probablement post-basket – l’arthrose qui pourrait le toucher dans le futur.

Combien de temps les genou de Dejuan Blair vont ils tenir ? Un an ? Deux ? Cinq ? Dix ? Impossible à savoir. C’est pour cette raison que de nombreuses équipes n’ont pas tenté le pari. Mais c’est aussi ce doute qui a fait la chance des Spurs.

Bien-sûr, Greg Popovich ne pleurera pas si Blair devient un pivot qui tourne à 20 pts – 10 rebonds pendant 15 ans. Mais Blair a surtout l’avantage d’être un excellent joueur prêt à apporter dès maintenant. Et maintenant, ce sont les dernières années de carrière de Tim Duncan. Les quelques années ou l’équipe est assurée de jouer les premiers rôles. Le rookie est déjà devenu un excellent lieutenant dans la raquette pour Dream Tim. C’était un pari à tenter.

L’avenir ? Il est flou. C’est pour ca qu’il faut excuser des franchises comme Oklahoma City d’avoir laissé filer DeJuan Blair. Dans cinq ans, les jeunots du Thunder seront au top. Mais ou sera DeJuan Blair ? Mystère. BJ Mullens est moins productif aujourd’hui mais il est aussi un pari un moins risqué sur le long terme.

Le présent, lui, appartient à ceux qui prennent des risques. Les Spurs ne regrettent sûrement pas leur 37e choix de la dernière Draft. De son côté, Blair savoure. Lorsqu’on lui parle des doutes qui entourent sa carrière, de sa petite taille pour un rebondeur, de ses genoux fragiles… Il sourit. Et explique : « C’est pour ça que c’est si incroyable. C’est pour ça que c’est si fun. »

Sources : Slate, New York Times, Lakers Ground

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Tony Paker jouera il le Mondial ?

janvier12

Depuis cinq ans, Tony Parker joue quasiment non-stop. NBA, équipe de France, NBA, équipe de France… Il ne s’arrête jamais. Le problème, c’est que l’accumulation commence à se faire sentir. Tony l’a avoué lui même la semaine dernière.

« Je crois que j’ai trop joué au Basket. »

« J’ai joué cinq étés de suite et que je crois que maintenant j’ai besoin de repos. Ca va être dur (de jouer). Mon contrat arrive à son terme et Pop veut que je joue bien tous les soirs. Parfois c’est dur parce que tu joue tout le temps pour le titre et tous les ans je joue pour l’équipe nationale. Tous les ans. Cette année, c’est la première année ou je sens que mon corps est un peu fatigué. Donc je vais devoir prendre certaines décisions parce que je ne suis pas Superman. Je ne peux pas jouer 82 matchs au niveau qu’attend Pop et ensuite jouer pour l’équipe nationale. »

« Regardez Manu. Chaque année il y va et chaque année ca nous fait un peu de mal. Parce qu’il s’est blessé et que nous ne sommes plus la même équipe lorsque Manu ne joue pas. Lorsque Manu est à son meilleur nous sommes une équipe qui joue le titre. Ca va être dur pour tout le monde – pour Gasol, Nowitzki – Nowitzki s’est reposé cet été. Je pense que pour tout le monde, quand tu vieillis, c’est dur de faire les deux. C’est très dur de jouer tous les matchs et ensuite d’aller jouer en équipe nationale. »

Tout ca ressemble bien aux propos d’un joueur qui pourrait déclarer forfait pour les prochains mondiaux.

Et comment lui en vouloir ? Cette saison, La fatigue de Tony Parker se faire clairement sentir sur son jeu avec les Spurs. De 22 points par match l’an dernier, il est tombé à 16,5. C’est sa plus petite moyenne depuis cinq ans. Son adresse est en baisse tout comme le nombre de passes décisives qu’il délivre alors qu’il perd plus de ballons.

Le contrat de TP avec les Spurs se termine à la fin de la saison prochaine. Une saison qu’il aborderait encore plus fatigué si elle est précédée des Mondiaux. Or, s’il veut décrocher un gros contrat – avec les Spurs ou ailleurs – il n’a pas vraiment intérêt à être fatigué en 2010/2011. Alors que la fin de la carrière de Tim Duncan approche, Tony doit prouver aux dirigeants des Spurs qu’il est toujours l’avenir de cette franchise et montrer aux autres franchises qu’il est toujours un des meilleurs meneurs de la ligue.

Même si les résultats n’ont pas toujours été là, Tony Parker a toujours tout donné pour l’équipe de France. On ne peut pas lui retirer ca. Aussi, s’il décide de ne pas jouer en Turquie au mois d’août, il ne faudra pas lui en vouloir. Il a gagné le droit de se reposer s’il sent qu’il en a besoin. Il a le droit de penser à la suite de sa carrière NBA. S’il doit déclarer forfait, il ne le fera pas par plaisir mais par nécessité. De plus, s’il est vraiment lessivé, quel est l’intérêt de le faire jouer à la place d’un joueur en forme ?

L’absence de Parker aux mondiaux serait triste car l’équipe de France à montré de belles choses l’été dernier et que les bleus semblent avoir une belle carte à jouer. Mais même sans le meneur des Spurs, rien n’est perdu. Les bleus comptent de nombreux talents dans leurs rangs et ce collectif peut réaliser de très belles choses même sans le numéro 9.

Pour le moment, Tony Parker n’a pas annoncé de forfait. S’il devait le faire, cela n’arriverais sûrement pas avant la fin de la saison NBA. Vu son attachement au maillot bleu, il ne prendra de toute façon pas cette décision à la légère.

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Le résumé des vacances en mots et en vidéos

janvier4

Bonne année ! Vous vous êtes absenté pendant les vacances et vous vous demandez ce que vous avez manqué ?

La réponse en texte, en images et en vrac !

- Gilbert Arenas et Javaris Crittenton se sont mutuellement braqués avec un pistolet dans le vestaire au sujet d’une dette de jeu.

- Les Spurs se sont mis en marche.

- Énervés par la défaite de leur équipe contre les Cavs’ le jour de Noël, les supporter des Lakers ont jeté leurs mains géantes en mousse sur le terrain.

- Vinny Del Negro s’est fait virer… ah non, il est toujours là.

- Jamaal Tinsley a ressuscité !

- Delonte West a dit « I love this game » à la caméra

- Les joueurs des Nuggets vont ont souhaité un joyeux noël

- Steve Nash a de l’humour.

- Tony Parker et Eva Longoria en ont au moins autant.

- Kobe a encore planté un buzzer beater…

- … mais il s’est fait planter par Ronny Turiaf

- Nate Robinson est de retour.

Photo via Ball don’t lie

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La NBA tombe sous le charme de la Kinesio Tape

décembre16

Sur le genou de Kevin Garnett, sur les épaules de Nicolas Batum ou Hasheem Thabeet, sur des tennisman ou des volleyeurs. Depuis quelques mois, vous n’avez pas pu manquer ces bandes de couleurs qu’arborent de plus en plus de sportifs de haut niveau gênés par une blessure. Cette bande s’appelle la Kinesio Tape.

La Kinesio Tape existe depuis 35 ans mais c’est en 2008, lors des Jeux Olympiques de Pekin, que le grand public la découvre vraiment et que son utilisation commence à se généraliser. Kinesio USA a largement contribué à ce boom en mettant 50 000 rouleaux dans les valises de la délégation américaine. La volleyeuse Kerry Walsh est une des premières à arborer le fameux bandage et a l’époque tout le monde se demande de quoi il s’agit. Aujourd’hui, les sportifs blessés rafolent de ces petites bandes.

En NBA, les Celtics sont des grands adeptes de ce produit. Kevin Garnett, J.R Giddens et même le coach Doc Rivers. Leur point commun, c’est aussi qu’ils ne savent pas vraiment comment ça marche mais ils sont fan.

« Je ne sais pas du tout comment ca fonctionne mais ca me soulage, explique Rivers. Ça n’est pas qu’un bandage, ils le mettent sur certains muscles… Je ne sais pas du tout comment ca marche. Peut être que c’est mental. Je pense que beaucoup d’équipes l’utilisent et ca a été bon. Je sais que Kevin l’adore. »

Présentée sous forme de rouleaux qui peuvent faire penser à l’élastoplast, la Kinesio tape se démarque par ses capacités élastiques. Comment ca marche ? Explication officielle de Kinesio France :

Le strapping classique crée une stabilisation articulaire en limitant les amplitudes mais exerce une pression sur la zone lésionnelle ce qui induit une réduction de la circulation sous cutanée. Le Kinesio Taping®, lui, permet une liberté de mouvement et fonctionne comme une pompe en stimulant la circulation lymphatique. En effet celui-ci va augmenter l’espace interstitiel en soulevant la peau et en créant des circonvolutions à la surface de celle-ci. Le résultat est une diminution de la pression et de l’irritation des mécano-récepteurs sous cutanée.

En clair, la Kinesio tape soutient le muscle sans le comprimer et en lui laissant plus de liberté de mouvement.

Les quatre principaux effets physiologiques sont :

- un effet sur la fonction musculaire : il facilite ou inhibe la contraction musculaire, selon le type d’application;

- la réduction de la douleur par diminution de la pression sur les mécanorécepteurs;

- l’ Amélioration de la circulation sanguine et lymphatique aidant à éliminer l’excès d’œdème et le drainage des hématomes;

- la réadaptation de la fonction articulaire en assistant la physiologie de l’articulation.

Une des spécificité de la Kinesio, c’est donc qu’elle peut s’appliquer de plusieurs manières pour obtenir ces différents effets. Les kinés ou chiropracteurs qui la posent doivent recevoir une formation bien spécifique.

D’un point de vue pratique, la technique de la Kinesio implique un traitement 24 heures sur 24 pendant 4 à 5 jours. En théorie, il n’est donc pas question de ne porter les bandes que lors des matchs ou des entrainements. Pour être tout à fait complet, il faut savoir qu’un rouleau de Kinesio tape coute une quinzaine de dollars.

Si certains parlent d’effet placebo, l’utilisation de plus en plus courante de ce bandage pas comme les autres laisse à penser que ses effets semblent se vérifier. Preuve que les innovations sont partout dans le sport.

Plus d’infos sur la Kinesio tape : Kinesio France, Chiropratique du Sport

Photo via nesn.com

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