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L'actu NBA vue autrement

LeBron James déjà un Knick dans les tabloïds

février22

Grâce aux transferts de la semaine dernière, les Knicks auront beaucoup d’argent disponible cet été. Suffisamment pour signer deux superstars. Surtout, ils espèrent attirer LeBron James. Les tabloïds New-Yorkais s’y voient déjà…

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Ca bouge ! Le bilan de la trade deadline

février19

Tous les ans, la dealine apporte beaucoup plus de rumeurs que de véritables trades. Cette fois, les choses ont vraiment bougé. Amar’e Stoudemire mis à part, tous ceux qu’ont annonçait sur le départ sont partis. Les GM ont eu le cran de tenter des choses. Et, étonnamment, tout le monde semble trouver son compte dans les trades effectués. Ceux qui voulaient du renfort immédiat l’ont trouvé. Ceux qui voulaient de l’argent pour cet été en ont.

Les Cavs’ s’assurent la couronne à l’Est
- Cleveland reçoit Antawn Jamison – Washington reçoit Zydrunas Ilgauskas, les droits d’Emir Preldzic et un premier tour de Draft en 2010.
Comme tous les ans, Danny Ferry fait bouger son effectif pour essayer de rendre LeBron heureux. Pour une fois, il récupère un renfort de premier choix. Antawn Jamison est moins glamour qu’Amare Stoudemire mais il est plus expérimenté, il défend mieux et surtout les Cavs’ n’ont pas eu besoin de lâcher JJ Hickson pour le récupérer. Cerise sur le gâteau, Ilgauskas pourrait revenir dans l’Ohio si son contrat est racheté par les Wizards. Cleveland récupère donc le poste 4 qui lui manquait pour presque rien. Un deal « à la Gasol. » Déjà en tête de leur conférence, les LeBron boys sont maintenant les grands favoris de leur conférence. Même si l’adaptation de Jamison venait à prendre un peu de temps, le chemin vers les finales semble tracé. Il n’y a pas le choix. Jamison a 34 ans. Ce trade est fait pour gagner maintenant. LeBron James n’a plus d’excuses. La suite pourrait être une bataille de haut niveau avec les Lakers.

Les Knicks s’offrent du rêve
- New York reçoit Tracy McGrady – Houston reçoit Jordan Hill, Jarred Jeffries, un échange de choix du premier tour de Draft 2011 (sauf si les Knicks ont le 1er choix), un choix du premier tour de Draft 2012 (sauf si les Knicks ont un choix du Top 5).
Les Knicks ont enfin ce qu’ils cherchaient depuis deux ans. Cet été ils repartiront de zéro. Débarrassés du contrat de Jeffries (et de Larry Hughes dans un autre trade) et avec les 20 millions du contrat de T-Mac qui s’envolent début juillet, les New Yorkais auront des brouettes de cash à proposer aux free agents de cet été. Ils auront les moyens de signer deux joueurs au salaire maximum ! Ils n’ont plus qu’à espérer que quelques stars mordent à l’hameçon. L’été s’annonce en tout cas hyper excitant du coté de la Big Apple.

Ils courent, ils courent…
- Dallas reçoit Caron Butler, Brandan Haywood, DeShawn Stevenson et du cash – Washington reçoit Josh Howard, Drew Gooden, Quinton Ross et James Singleton
Face à des équipes qui cherchent à faire des économies, il y a toujours des bonnes affaires à faire. Les Mavs’, Celtics et Blazers en ont profité. Butler et Haywood sont de bons renforts pour Dallas. Le premier apporte son jeu complet et sa régularité. Le second amène de la taille dans la raquette. Ce deal fait peut être des Mavs’ la deuxième équipe de l’Ouest, à la bataille avec Denver, mais il leur manque peut être encore quelque chose pour rattraper les Lakers.

- Portland reçoit Marcus Camby – les Clippers reçoivent Steve Blake, Travis Outlaw et du cash
Toujours à l’ouest, Portland reste dans la course à l’avantage du terrain pour les playoffs. Marcus Camby apporte sa défense, son expérience et sa présence intérieure à une équipe décimée par les blessures. Il va aussi servir de mentor aux jeunes de l’effectif. Une équipe qui pourrait jouer les trouble fête en playoffs.

- Boston reçoit Nate Robinson et Marcus Landry – New York reçoit Eddie House, JR Giddens, Bill Walker et un choix du second tour de la Draft (sous conditions)
Avec Robinson, les Celtics récupèrent un meneur remplaçant explosif qui leur permet de progresser un peu. Mais eux aussi restent légèrement en retard sur les Cavs, ténors de leur conférence.

Ils se renforcent mais il y a encore du travail
Houston Rockets : Récupérer des joueurs et des tours de Draft grâce à un joueur dont on ne veut plus, c’était le gros bon plan de cette deadline et ce sont les Rockets qui en ont profité. Pour un McGrady indésirable, il récupèrent le jeune Jordan Hill en espérant qu’il se montre enfin au niveau d’un huitième choix de Draft et plusieurs choix de Draft pour l’avenir. Kevin Martin arrive de Sacramento pour ajouter une vingtaine de points au tableau des scores. Un bon deal même s’il entraine la perte de l’excellent sixième homme qu’est Carl Landry. Si Yao revient à son niveau l’an prochain, les Rockets auront une équipe plus qu’intéressante puisque le chinois partagera le terrain avec Aaron Brooks, Kevin Martin, Trevor Ariza et Shane Battier. Ces quatre là, alliés à un Luis Scola dans sa dernière année de contrat ont une petite chance de se glisser en playoffs cette saison mais ca sera très dur.

Charlotte Bobcats : L’arrivée de Tyrus Thomas renforce le secteur intérieur mais l’ancien Bulls n’a toujours pas confirmé les espoirs placés en lui à son arrivée dans la ligue. Son arrivée devrait densifier la rotation et assurer la place de Charlotte en playoffs.

Milwaukee Bucks : La seule équipe à moins de 50% de victoires qui tente d’améliorer son effectif plutôt que de tout miser sur l’avenir. En se débarrassant de plusieurs mauvais contrat et en récupérant John Salmons, Primoz Brezec, Royal Ivey et plusieurs tours de Draft, les Bucks ont bien profité de cette deadline.

Chicago Bulls : Une équipe qui réussi deux bons coups en récupérant du renfort immédiat pour son banc avec Flip Murray, Hakim Warrick et Acie Law tout en se débarrassant du problème Tyrus Thomas et du contrat de John Salmons. Toujours en course pour les playoffs, les Bulls auront en plus de quoi offrir un contrat maximum à une star l’été prochain. Avec Derrick Rose, Joakim Noah et Luol Deng Chicago sera une destination attirante pour une star en quête d’air frais. D’où est originaire Dwyane Wade déjà ?

Ils préparent l’avenir
Washington Wizards : Le grand ménage annoncé après l’affaire Arenas a bien eu lieu. Et au final, celui par qui le scandale est arrivé est un des seuls à toujours être en contrat avec la franchise de la capitale. En récupérant des jeunes joueurs et des choix de Draft, les magiciens tournent la page et repartent de zéro. Ou presque. Arenas est toujours là. Mais les Wiz’ auront énormément d’argent à dépenser cet été, suffisamment pour se payer une star. Encore faut il en trouver une qui ai envie de venir jouer à D.C.

Los Angeles Clippers : Après le départ de Camby les Clippers ont réalisé quelques petits moves’ qui vont leur permettre de disposer de 20 millions de dollars cet été. C’est le chiffre magique pour recruter une superstar. Avec Blake Griffin, Baron Davis, Chris Kaman et Eric Gordon déjà dans l’effectif l’an prochain, l’autre équipe de Los Angeles ressemble presque à une destination attirante.

Sacramento Kings : Tyreke Evans est le nouveau roi des Kings. Kevin Martin n’a pas réussi à s’adapter, il prend la porte. Le contrat en dernière année de Larry Hughes est le bienvenu. L’énergie de Carl Landry aussi.

Les sous d’abord
Utah Jazz : Sur le plan sportif, envoyer Ronnie Brewer à Memphis contre un choix du premier tour de Draft n’a pas vraiment de sens. Brewer est un joueur de la rotation et le Jazz est à la lutte pour la deuxième place de la conférence. Mais ce deal permet à Utah de payer moins de luxury tax. Le porte monnaie a parlé.

Le Heat perdant de la soirée
Pas d’Amar’e, pas de Carlos Boozer. Malgré beaucoup d’agitation, les dirigeants de Miami n’ont pas réussi à faire bouger leur effectif. Le Heat se dirige vers une qualification en playoffs et une sortie au premier tour. L’avenir de Dwyane à South Beach est flou mais son équipe a tout de même suffisamment d’argent à dépenser cet été pour lui adjoindre les services d’une autre superstar. Un argument de poids pour le faire rester.

Et encore une fois, Amar’e ne bouge pas…
Est ce vraiment une surprise ? Depuis un an Amar’e Stoudemire est sur le départ. A chaque fois il ne bouge pas. Petite prédiction : cet été, Stoudemire exercera l’option d’un an pour 17 millions qu’il possède et en février prochain il sera encore une fois au coeur des rumeurs de transfert au moment de la dealine.

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Peur sur le New Jersey ! Chris Quinn arrive !

janvier7

Depuis le temps que je cherchais un prétexte pour ressortir cette photo ! Déterminés à rendre leur équipe encore plus terrifiante sur et en dehors du terrain, les dirigeants des Nets viennent de récupérer Chris Quinn pour remplacer Rafer Alston. Ils ont gentiment laissé ce dernier quitter la galère qu’est devenu le New Jersey grâce à un buyout.

Alston a déjà pris le chemin de Miami. Le Heat acquiert donc un meneur correct et les Nets mettent la main sur un sosie d’Ethan Hawk qui n’a pas joué la moindre minute cette saison. Blague à part, Quinn n’est pas un joueur sans intérêt. Il dispose notamment d’un joli shoot à trois points. Encore faut il qu’il ait du temps de jeu.

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(Très) Frustré, Trevor Ariza sort les poings

décembre15

Lorsque les Lakers et les Rockets ont échangé Ron Artest et Trevor Ariza, ce sont les californiens qui étaient censés récupérer un dingue. Pourtant ce week-end c’est bien Ariza qui a faillit éclater le crane de DeMar Derozan. Un geste qui lui vaudra sûrement un match de suspension.

Avant de se la jouer Mike Tyson, Ariza en était à 0 sur 9 au shoot. Vous avez dit frustration ?

L’ailier des Rockets a de quoi être frustré. Les Lakers n’ont pas fait grand chose pour le retenir et ont accueillit Artest à bras ouverts. Aujourd’hui, c’est Ron-Ron qui s’éclate sur le terrain et Ariza qui rame. Et perdre, c’est encore plus frustrant quand on gagnait il n’y a pas si longtemps que ça.

Ariza a signé un plus gros chèque mais il se retrouve dans une galère sans nom. Avec Aaron Brooks, il est le leader d’une équipe privée de ses stars. Le problème, c’est qu’il n’est pas encore armé pour être un leader offensif. Ariza marque plus cette saison. De 9 points par match il est passé à 17. Mais à quel prix ? De 7 shoots tentés par soirées il est passé à 17. Son pourcentage d’adresse s’est écroulé. De 46% la saison passée, il est tombé à 38% depuis qu’il porte un maillot rouge.

Au delà de l’argent, Ariza partait à Houston pour jouer plus. C’est le cas. Il passe presque 39 minutes sur le parquet à chaque match. Mais Ron Artest ne joue que cinq minutes de moins et marque 13 points par match. Il shoote à 44% à deux et 37% à trois points (34% pour Ariza). Surtout, l’ancien fou joue le titre. Visiblement, ca suffit à le rendre heureux. Qui a entendu parler d’Artest pour un incident sur le terrain depuis octobre ? Il n’a pris que deux fautes techniques. C’est trois de moins que Kobe ! Si Trevor Ariza jette un œil aux matchs des Lakers, il a de quoi être frustré de voir un nouveau joueur remplir aussi bien son ancien rôle.

Il ne s’agit pas de dire que telle ou telle équipe a gagné le trade de cet été. C’est impossible à dire tant les deux joueurs évoluent dans des situations différentes aujourd’hui. Ce qui est sur c’est que pour le moment les Lakers n’ont pas perdu leur pari. Pour les Rockets, les dividendes pourraient s’engranger un peu plus tard. Pas facile à vivre pour Ariza, un sportif qui veut forcément gagner dès qu’il entre sur le terrain.

Trevor Ariza peut se consoler en regardant briller sa bague de champion. Pas sûr qu’il en récupère une nouvelle dans un avenir proche. Et ca c’est frustrant.

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Allen Iverson comme dans un rêve

décembre3

Samuel Dalembert fait des rêves prémonitoires. Il y a quelques jours, le pivot des Sixers déclarait avoir rêvé, avant la saison puis de nouveau en début de semaine, qu’Allen Iverson revenait à Philadelphie. Son rêve vient de devenir réalité.

Avec ce retour, Iverson remporte déjà un titre : celui de la plus courte retraite de l’histoire du basket et peut être même du sport en général. Sans avoir de stats officielles sur le sujet on peu se dire qu’il doit être difficile de faire plus court que 4 jours.

Finalement, la fin n’était pas la fin. Comme si ses passages à Denver, Detroit et Memphis n’avaient été que de vilains cauchemars, la réponse se réveille aujourd’hui avec un maillot des 76ers avec l’occasion de boucler la boucle.

Au delà du coté affectif, ce deal a un sens sur le plan sportif. La blessure de Lou Williams ouvre de la place dans le backcourt d’une équipe de Philly qui a en plus besoin de marquer plus de points. AI se retrouve au poste de meneur de jeu. Ailleurs, cela poserais un problème car ca n’est pas sa position naturelle et son passage à Denver l’a montré. Mais Eddy Jordan a déjà prouvé avec Gilbert Arenas qu’il peut faire gagner une équipe dotée d’un meneur pas forcément obsédé par l’idée de passer le ballon.

Ce qui intrigue après ce deal c’est qu’à Philadelphie, Iverson se retrouve maintenant entouré d’une équipe talentueuse. Peut être plus talentueuse que ce qu’il a jamais connu sous un maillot des Sixers. Iguodala a progressé depuis la dernière fois qu’il a joué avec et AI et l’équipe dispose de nombreux jeunes prometteurs. Elton Brand a montré par le passé qu’il peut être un ailier solide et s’il avait la bonne idée de redevenir lui-même Philly disposerais d’un effectif très intéressant. Lors du retour de Lou Williams et Mareese Speights, les Sixers auront même un semblant de profondeur. Sur le papier, il ne serait même pas obscène de parler de playoffs. Sur le papier seulement. La réalité du terrain est souvent très différente.

Mais que va il se passer lorsque Lou Williams va revenir ? C’est LA grande question. Il est impossible qu’Allen Iverson rende le job en souriant. Surtout si l’équipe réussit quelques bonnes perfs’ dans l’intervalle. Il faudra alors espérer que son cadet sera plus raisonnable que lui. C’est un peu le monde à l’envers mais le jeune devra être raisonnable pour permettre à l’ancien de rester heureux.

Dans sa tête, Iverson pense toujours être un franchise player. Il vit toujours dans son rêve à lui. C’est donc tout ce qu’il y a de plus logique de le voir revenir à Philadelphie. Là ou il sera plus facile de faire comme si rien ne s’était passé ces trois dernières années et de penser qu’il est toujours un des meilleurs joueurs de la ligue.

Autre problème pour le staff de Philly, c’est que, comme le souligne Adrian Wojnarowski (journaliste pour Yahoo.com), Iverson n’hésitera sûrement pas à s’appuyer sur sa popularité dans la ville s’il doit se clasher avec ses dirigeants ou son coach.

Des clashs il y en aura peut être. Ou pas. Depuis le début de la carrière d’Iverson, rien n’est jamais sûr. Son caractère a toujours fait de lui un explosif très volatile à manier avec la plus grande précaution. Souvent, il n’a d’ailleurs eu besoin de personne pour se faire exploser. Aujourd’hui c’est peut être encore pire. Il faut s’attendre à tout, à n’importe quoi et pourquoi pas au cauchemar.

Si les Sixers font revenir leur ancienne star, ca n’est pas que par nostalgie et parce qu’Eddy Jordan pense qu’il est « une personne charmante. » Il y a bien sûr un intérêt financier. C’est même sûrement la motivation principale des dirigeants. La franchise de Philadelphie connait une désafection massive de la part de son public cette saison. A tel point que le Wachovia center est l’avant dernière salle de la ligue en terme de fréquentation. Aucun doute, le retour de l’enfant prodige devrait permettre d’améliorer sensiblement la situation.

Comme dans un rêve, Iverson revient sur les terres de ses premiers exploits. Mais est il allé trop vite ? Aurait il pu jouer pour un prétendant au titre s’il s’était montré un peu plus patient ? On ne le saura jamais. Selon la plupart des journalistes américains, les franchises intéressées par les talents du petit numéro 3 n’étaient pas légions. Mais dans le cas d’une blessure à Boston ou d’une tentative désespérée des Cavs, l’expérience aurait valu le coup d’oeil.

Le retour d’Allen Iverson sous le maillot des Sixers va aussi valoir le détour. De nombreuses paires d’yeux seront tournées vers la cité de l’amour fraternel lundi lorsque le lutin va faire son retour contre les Nuggets. Il ne s’en rend sûrement pas compte, mais c’est là que va commencer pour lui une nouvelle (et dernière ?) chance de finir sur une bonne note. Une chance de ne pas gâcher le rêve de Sam Dalembert et de ses fans. Une chance de faire oublier les caprices de l’année écoulée et de rappeler qu’il est aussi un beau joueur de basket. Depuis le temps qu’on ne parle plus que de ses exploits en dehors du terrain, on commencerait presque à penser qu’on l’a rêvé.

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Quel avenir pour Allen Iverson ? Pourquoi pas Cleveland !

novembre17

Et maintenant ?

Ça n’est pas une surprise, l’expérience Allen Iverson à Memphis a tourné au fiasco. C’est triste. Mais la seule surprise c’est que le crash a eu lieu un peu plus vite que prévu.

Alors c’est fini ? On ne reverra plus le génial lutin sur un terrain NBA ? C’est une option. Mais apparemment ca n’est pas ce que veut Iverson. Selon son manager personnel, « il n’y a absolument aucun doute qu’il veut encore jouer. »

Première question : Après les fiascos à Detroit et Memphis, est ce qu’un GM osera signer Iverson ?
Réponse : Oui. Stephen Jackson vient de trouver preneur après avoir mis la pagaille à Golden State. L’an dernier les Celtics avaient signé Stephon Marbury malgré son passif plutôt lourd avec les Knicks. Si le talent est là et que le risque financier n’est pas énorme, les GM tenteront leur chance. Le tout est d’avoir un vestiaire solide. Il se pourrait par contre qu’Ivy doive attendre que la blessure d’un joueur pousse un manager à faire le grand saut.

Iverson veut encore jouer, mais pas à n’importe quelles conditions. D’abord il doit être titulaire. On l’a bien compris lors de son passage à Memphis. Ensuite il faut que l’équipe soit un prétendant au titre. Car AI veut une bague. Enfin, et c’est une nouveauté du jour, l’équipe élue se trouvera de préférence à l’est. La famille d’AI ne l’a pas suivi à Memphis. La star aurait souffert de leur absence. Il veut maintenant évoluer dans la conférence Est pour rester près d’eux.

Ça fait beaucoup de critères. Une précision quand même, le manager d’Iverson précise que le l’ancien MVP est prêt à sortir du banc s’il joue pour un prétendant au titre.

Ou pourrait jouer Allen Iverson ?

Un prétendant au titre ? Ça exclu d’office les Knicks de Donnie Walsh qui a déjà annoncé qu’il pourrait s’intéresser à Iverson. A moins que… Toujours selon le manager du joueur, au sujet des déclarations d’intérêt de Walsh : « C’est un de ses endroits favoris pour jouer. Il aime le style de jeu de Mike D’Antoni. Il a toujours eu du respect pour Donnie Walsh depuis ses jours à Indiana. Nous serions ravis si c’était vrai. » Signer à New York est bien-sûr la pire idiotie que pourrait faire The Answer mais ca ne serait presque pas étonnant que ca arrive. Idiot mais quand même plus agréable de le voir finir sa carrière en se battant sur le terrain plutôt que par un buy out avec les Grizzlies. Et puis si les Knicks sont les seuls à taper à la porte, pourquoi pas ? Au moins, ca pourrait être fun.

Si on s’en tient aux trois critères d’Iverson, il n’y a que trois destinations possibles. Cleveland, Miami et dans une moindre mesure Chicago. Charlotte parait exclu depuis l’arrivée de Stephen Jackson.

A Miami et Chicago il tenterait d’apporter un petit plus à des équipes en pleine progression. Il formerait un duo explosif avec Dwyane Wade en Floride. A Chicago, le manque de leaders ou la jeunesse des leaders actuels rendrait le pari très risqué avec un nouveau risque de « pourrissage » de vestiaire en cas de mauvais résultats.

La meilleure option, c’est Cleveland. Conférence est ? Check. Prétendant au titre ? Check. Possibilité d’être titulaire ? Check. A vrai dire les Cavs sont presque la destination parfaite pour Iverson. Il n’y a pas si longtemps que ça, l’équipe de LeBron James était intéressée par Stephen Jackson. Ca montre qu’elle recherche un scoreur. AI pourrait prendre la place d’Anthony Parker dans le cinq sans trop de dégats. Cleveland jouerai alors avec un petit backcourt comme le faisaient les Sixers à l’époque du duo Eric Snow / Iverson.

Autre avantage, Iverson profiterait de la présence dans le vestiaire de Shaquille O’Neal et LeBron James. Avec ces deux là, dur pour le lutin de faire des vagues. Au contraire, l’association avec les deux stars pourrait booster sa motivation. Imaginez, en signant Iverson les Cavs jouerait avec trois MVP dans leur cinq majeur !

Tous les autres prétendants à l’est sont blindés. Il n’y a pas de place pour Iverson dans les effectifs de Boston ou Orlando. Pas pour jouer plus de 15 minutes par match en tout cas. Cleveland semble avoir une longueur de retard sur ces deux équipes. C’est pour ça que le staff s’est intéressé à Stephen Jackson. C’est pour ça qu’il doit tenter le pari Iverson.

Allen Iverson peut toujours apporter des points à une équipe. Il est toujours un bon joueur de basket. Il l’a (très vite) montré à Memphis. 12,3 points en un peu plus de 22 minutes à 57,7% au tir. C’est loin de ses stats en carrière mais c’est aussi loin d’être ridicule.

Il serait triste de voir se terminer en queue de poisson la carrière d’un des joueurs les plus populaires et spectaculaires de la ligue depuis 1996. Ses détracteurs diront qu’Iverson a eu ce qu’il méritait. Qu’il a joué seul toute sa carrière et qu’il part à cause de son égoïsme.

Iverson a toujours voulu faire taire ses détracteurs. S’il veut le faire une dernière fois et si on lui propose, qu’il remonte ses manches, s’allie avec les deux futurs Hall of Famers de Cleveland pour le minimum salarial et mette son immense talent au service du collectif pour tenter de décrocher une bague.

S’il veut s’offrir un dernier tour de piste à la hauteur de ce qu’il a apporté à la ligue, c’est la réponse.

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Stephen Jackson est maintenant le problème des Bobcats

novembre16

Les Warriors ont fait ce qu’ils avaient à faire : se débarrasser de Stephen Jackson.

Golden State et les Bobcats viennent de se mettre d’accord sur un deal qui envoie Stephen Jackson à Charlotte. En théorie, tout le monde est gagnant. En théorie.

Le trade : Les Warriors reçoivent Raja Bell et Vladimir Radmanovic – Les Bobcats voient arriver Stephen Jackson et Acie Law.

Ce que ca change pour les Bobcats : Sur le papier, en terme de qualité des joueurs échangés, Charlotte est le grand vainqueur de cette transaction. Dans les faits, c’est un vrai pari. Jackson pourrait apporter aux Bobcats ce qui leur manque le plus, c’est à dire des points en attaque. Il pourrait aussi apporter de l’expérience. Les deux phrases précédentes sont au conditionnel parce que Jackson pourrait aussi apporter beaucoup de problèmes à sa nouvelle équipe. Il l’a montré à Golden State, s’il n’est pas content, Jacko peut devenir un poison dans les vestiaires. Premier soucis : Charlotte n’est pas encore une franchise qui gagne. Or Steph voulait jouer pour un prétendant.

Les Bobcats n’ont plus qu’à espérer que leur nouveau joueur respecte un peu plus Larry Brown qu’il ne respectait Don Nelson. Si ca n’est pas le cas, ca sera le début des ennuis. Le contrat de Jackson coure encore sur 3 ans et 30 millions de dollars. Bonne chance pour trouver preneur s’il décide de se remettre à bouder.

Par contre, si Jackson joue à son meilleur niveau, il donne un tout nouvel horizon aux Bobcats et pourquoi pas une chance de se qualifier pour les playoffs. La franchise de Caroline du Nord dispose maintenant de l’effectif pour. Le cinq majeur ? Tyson Chandler – Boris Diaw – Gerald Wallace – Stephen Jackson – Raymond Felton. Du solide.

Ce que ca change pour les Warriors : Rien. Ou presque. Les Warriors étaient mauvais ce matin. Ils le seront toujours demain. Ils sont justes débarrassés d’un cancer. Ça ne pourra qu’aller mieux. Ils récupèrent un bon défenseur avec Bell mais surtout deux gros contrat qui expirent à la fin de la saison. En attendant, Don Nelson va continuer à faire tirer ses joueurs dans tous les coins, Raja Bell sera bien content de savoir qu’il s’enfuit en mai et nous on sera toujours aussi tristes de voir Ronny Turiaf coincé dans cette galère.

La grande question que pose ce trade : Si les Bobcats voulaient un scoreur caractériel, pourquoi ne pas avoir signé Allen Iverson cet été ?! Le risque financier était moins important et il avait fait part publiquement de son respect pour Larry Brown. Les choix des GM’s sont parfois bien étranges…

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Les Grizzlies décident qu'ils n'ont pas assez de problèmes et signent Jamaal Tinsley

novembre16

Encore ! Dans une nouvelle pulsion destructrice qui ferait pâlir d’envie Mylène Farmer, les Grizzlies annoncent qu’ils viennent de signer Jamaal Tinsley. Le Jamaal Tinsley qui n’a pas joué depuis plus d’un an et demi. Le Jamaal Tinsley qui a été prié de ne plus s’approcher des Pacers l’an dernier. Le Stephon Marbury de l’Indiana.

Mais après tout, pourquoi pas ? Il se dit que le meneur aurait perdu une dizaine de kilos. En mettant la mauvaise langue et l’humour de côté, pourquoi ne pas imaginer qu’un Jamaal Tinsley en quête de renaissance sportive puisse retrouver son niveau et apporter son sens de la passe à une équipe qui a bien besoin d’un distributeur comme celui qu’il peut être. C’est tout le mal qu’on lui souhaite.

De toute façon les Grizzlies ne risquent pas grand chose dans la situation ou ils se trouvent. Ils peuvent difficilement tomber plus bas.

Ce move prouve aussi qu’Iverson ne devrait pas revenir du côté de Memphis. En tout cas pas dans l’immédiat. Mais il paraît de plus en plus douteux qu’il revienne un jour.

Vu son recrutement cette saison, voilà une petite suggestion pour Chris Wallace : Bonzi Wells ! Il est toujours disponible et ca lui ferait surement plaisir de retrouver Zach Randolph. Comme à la grande époque des Jail-Blazers !

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Les voyages de Quentin Richardson : épisode 4 – Miami Heat

août14

Surprise ! Quentin Richardson vient d’être transféré ! Cette fois, direction le soleil de la Floride. L’ailier rejoint son pote Dwyane Wade pendant que Mark Blount fait le chemin inverse, et atterrit dans le Minnesota. Le pivot ne devrait pas faire de vieux os à Minny. Sa nouvelle équipe va sûrement le couper, histoire d’économiser quelques dollars.

La bonne nouvelle pour Richardson c’est quand même qu’à Miami, il a une chance de jouer ! Au poste 3, il sera en compétition avec Yakhouba Diawara et James Jones. S’il est dans une forme physique convenable, Q reste un bon shooteur. Autres arguments en sa faveur, il est ami avec Dwyane Wade, et son contrat expire à la fin de la saison. Bien-sûr, rien de tout ça ne le met totalement à l’abri d’un transfert…

Maintenant, le seul conseil à donner à Richardson pour qu’il ne devienne pas dingue, c’est de partir en vacances (loin!), de revenir dans un mois et de regarder sur NBA.com dans quelle ville il doit se rendre pour jouer au basket.

Photo : Ball don’t lie

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Kurt Rambis tient sa chance… et sa vengeance !

août12

Cette saison, lorsque Phil Jackson n’était pas sur le banc des Lakers lors de certains déplacements, c’est Kurt Rambis qui assurait le coaching des Lakers. Avec un peu de patience, au moment du départ à la retraite du ZenMaster, c’est peut-être (surement ?) lui qui aurait récupéré le job.

Mais Kurt Rambis n’avait plus envie d’attendre. Il a choisit de tenter sa chance avec les Timberwolves. Compréhensible. L’éternel assistant a déjà été coach principal. C’était en 1999. Il prend alors l’intérim de Del Harris à la tête des Lakers et mène son équipe à 24 victoires pour 13 défaites et une élimination au deuxième tour des playoffs. Un bilan loin d’être ridicule. L’année suivante, Phil Jackson arrive et Rambis prend d’abord une place dans les bureaux, puis la place d’à côté sur le banc. Depuis, il a eu le temps d’observer et de voir comment on fait gagner une équipe.

Les trois titres glanés sur le banc des Lakers portent le total personnel de Kurt Rambis à sept ! Il ne faut pas l’oublier, il avait gagné quatre titres dans les années 80 aux cotés de Magic Johnson. Sur le papier, l’assistant des Lakers était le candidat idéal pour un poste de head coach. Plus que certains des hommes actuellement en place à des postes similaires dans la NBA. Eddie Jordan vient d’être embauché par les Sixers. Il a perdu plus de match qu’il n’en a gagné.

Dans les faits, Rambis mérite donc d’avoir sa chance. Mais impossible de se demander pourquoi il n’a pas fait preuve d’une petite année de patiente supplémentaire pour hériter d’une équipe bien plus compétitive et de la franchise ou il a passé quasiment toute sa carrière. Lui seul le sait. A il eu des signes de la part de la direction des pourpres et or ?

Kurt Rambis veut peut-être prendre sa revanche sur Kevin McHale ? S’ils se succèdent sur le banc des Timberwolves, les deux hommes se sont très souvent retrouvés face à face sur le terrain, à l’époque de la grande rivalité Lakers / Celtics. En 1984, les deux équipes se retrouvent une nouvelle fois en finale. Lors du quatrième match, alors que Rambis va inscrire deux points, McHale cravate son adversaire direct sans vraiment regarder ou se trouve le ballon. Chaude ambiance à LA ! Finalement, ce sont les Celtics qui remportent la série et le titre. La scène a tellement marqué certains qu’on trouve une page « Anti-McHale » sur Kurtrambis.com, un site non officiel tenu par un fan.

Aujourd’hui, Rambis a l’occasion de montrer qu’en plus d’avoir d’avantage de classe que l’ancien Celtic, il peut être un meilleur coach.

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