Jared Dudley a les mains les plus athlétiques du monde !

Cette vidéo n’est pas d’aujourd’hui mais j’avoue être passé à côté au moment ou elle est sortie. Encore une preuve que les joueurs des Suns ne manquent pas d’humour.

Cette vidéo n’est pas d’aujourd’hui mais j’avoue être passé à côté au moment ou elle est sortie. Encore une preuve que les joueurs des Suns ne manquent pas d’humour.

Comment ca ce titre n’a pas de sens ? Mais si. Il y a quelques jours, des images du nouveau bling bling de Marquis Daniels ont fait surface sur le net. Et visiblement les finances d’un joueur qui tourne à 9,4 points par match de moyenne en carrière se portent très très (très) bien.
Le nouveau pendentif du joueur des Celtics ? Une réplique de son visage en trois dimension réalisée avec 1,3 kilos d’or, des diamants et des yeux en porcelaine.

A mon avis ça ne vaut pas la Big Ass Chain de T-Pain mais après chacun ses goûts. Ci dessous une vidéo qui présente la fabrication du bling bling de Marquis Daniels.
Diamond Head Made by Jason of Beverly Hills from vKofJBH on Vimeo.

Basket Blog est de retour !
Dimanche soir aux Etats Unis c’était LE gros évènement sportif et publicitaire de l’année : le Superbowl. Cette année, le match a même été le programme le plus regardé de l’histoire de la télé américaine. Comme d’habitude, les agences de pub avaient sorti leurs meilleurs spots pour l’occasion. Deux d’entre eux mettaient en scène des joueurs NBA.
La première c’est celle qui réunissait LeBron James et Dwight Howard pour le remake (mais sans le pyjama) d’un spot de 1993 ou on retrouvait Michael Jordan et Larry Bird.
L’original reste à mon avis meilleur.
L’autre pub mettant en scène des NBAers est passée un peu plus inaperçue. Peut être à cause de son scénario moins original. Mais Charles Barkley qui oscille entre le rap et le chant avec un featuring de Lamar Odom dans une pub pour des Tacos ca reste un moment de télé assez à part.

Joyeux anniversaire ! Il y a deux jours, Dominique Wilkins a fêté ses 50 printemps. Une bonne occasion de rendre un petit hommage vidéo à un des plus grands dunkers de tous les temps.

Depuis le temps que je cherchais un prétexte pour ressortir cette photo ! Déterminés à rendre leur équipe encore plus terrifiante sur et en dehors du terrain, les dirigeants des Nets viennent de récupérer Chris Quinn pour remplacer Rafer Alston. Ils ont gentiment laissé ce dernier quitter la galère qu’est devenu le New Jersey grâce à un buyout.
Alston a déjà pris le chemin de Miami. Le Heat acquiert donc un meneur correct et les Nets mettent la main sur un sosie d’Ethan Hawk qui n’a pas joué la moindre minute cette saison. Blague à part, Quinn n’est pas un joueur sans intérêt. Il dispose notamment d’un joli shoot à trois points. Encore faut il qu’il ait du temps de jeu.

On appelle ca jeter de l’huile sur le feu. Alors qu’il devrait faire profil bas, hier soir, Gilbert Arenas a trouvé un nouveau moyen de se faire remarquer.
Fin de l’échauffement, les Wizards sont réunis autour de leur capitaine. L’agent Zéro dégaine alors ses index pour faire semblant de tirer sur ses coéquipiers. La scène est immortalisée par les objectifs et la photo ci dessus fait vite le tour du web.
Encore une mauvaise blague qui tourne à la catastrophe. Encore une fois Arenas laisse penser à tout le monde qu’il prend à la légère ses problèmes judiciaires.
Après le match, Arenas et ses coéquipiers expliquent le geste. Selon le flingueur, l’idée vient de ses camarades. Une idée qu’ils auraient eu « pour apaiser la tension. » Brillant… Arenas s’excusera sur Twitter un peu plus tard.
L’idée des Wizards était de reproduire une scène du film « L’enfer du dimanche » dans lequel un joueur de Foot US fête un touchdown en faisant semblant « d’arroser » ses coéquipiers au fusil mitrailleur. Les coéquipiers, en cercle autour de lui s’effondrent l’un après l’autre.
Hommage réussi ou pas ? A vous de juger. Sur la vidéo ci dessous, ca se passe à 1mn20.

Bonne année ! Vous vous êtes absenté pendant les vacances et vous vous demandez ce que vous avez manqué ?
La réponse en texte, en images et en vrac !
- Gilbert Arenas et Javaris Crittenton se sont mutuellement braqués avec un pistolet dans le vestaire au sujet d’une dette de jeu.
- Les Spurs se sont mis en marche.
- Énervés par la défaite de leur équipe contre les Cavs’ le jour de Noël, les supporter des Lakers ont jeté leurs mains géantes en mousse sur le terrain.
- Vinny Del Negro s’est fait virer… ah non, il est toujours là.
- Jamaal Tinsley a ressuscité !
- Delonte West a dit « I love this game » à la caméra
- Les joueurs des Nuggets vont ont souhaité un joyeux noël
- Steve Nash a de l’humour.
- Tony Parker et Eva Longoria en ont au moins autant.
- Kobe a encore planté un buzzer beater…
- … mais il s’est fait planter par Ronny Turiaf
- Nate Robinson est de retour.
Photo via Ball don’t lie

Du haut de ses deux mètres trente et un, Manute Bol est, a égalité avec Gheorghe Muresan, le plus grand joueur a avoir jamais foulé un parquet NBA. La photo ci-dessus a été récemment ressortie sur le site de Sports Illustrated. En parcourant un peu le net, on peut trouver d’autres clichés parfois étonnants du géant soudanais qui malgré un physique pouvant donner une impression de fragilité reste le un des meilleurs contreurs de l’histoire de la ligue.
S’il s’est souvent retrouvé dans des poses étonnantes, c’est parce que Manute Bol ne recule devant rien pour lever des fonds destinés en faveur de la Ring True Foundation, une association destinée à aider les réfugiés de son Soudan natal qu’il a crée en 2001. Pour cette cause, il a accepté de participer à un match de boxe contre un ancien joueur de football américain, il a signé un contrat d’une journée pour une équipe de hockey sur glace et il a même joué les jockey.
Au-delà de ses fondations, Bol a aussi utilisé une bonne partie de sa fortune personnelle pour aider les habitants de son pays.
Manute Bol est toujours lié à la NBA d’aujourd’hui. Dans les années 90, pendant un de ses séjours en Egypte, le géant soudanais dirige une école de Basket au Caire. Un de ses élèves s’appelle alors Luol Deng, lui aussi soudanais et dont la famille s’est réfugiée en Egypte pour éviter la guerre civile qui fait rage dans leur pays.
Un géant au grand coeur qui méritait bien un petit retour en arrière en photo et en vidéo.
Manute Bol n’était pas qu’un contreur. Il savait aussi shooter à trois points.


Détail amusant, le plus grand et le plus petit joueur de l'histoire de la NBA évoluaient ensemble au cours de la saison 1987-1988 avec les Washington Bullets. 2,31m pour Manute Bol. 1,60 pour Musgy Bogues



Les marionnettes de Kobe et LeBron made in Nike sont bien de retour. Un nouveau spot, le second cette saison, vient d’arriver sur les écrans. Tout le monde est réuni pour savoir qui a volé les sneakers de King James… Mystère…

Lorsque les Lakers et les Rockets ont échangé Ron Artest et Trevor Ariza, ce sont les californiens qui étaient censés récupérer un dingue. Pourtant ce week-end c’est bien Ariza qui a faillit éclater le crane de DeMar Derozan. Un geste qui lui vaudra sûrement un match de suspension.
Avant de se la jouer Mike Tyson, Ariza en était à 0 sur 9 au shoot. Vous avez dit frustration ?
L’ailier des Rockets a de quoi être frustré. Les Lakers n’ont pas fait grand chose pour le retenir et ont accueillit Artest à bras ouverts. Aujourd’hui, c’est Ron-Ron qui s’éclate sur le terrain et Ariza qui rame. Et perdre, c’est encore plus frustrant quand on gagnait il n’y a pas si longtemps que ça.
Ariza a signé un plus gros chèque mais il se retrouve dans une galère sans nom. Avec Aaron Brooks, il est le leader d’une équipe privée de ses stars. Le problème, c’est qu’il n’est pas encore armé pour être un leader offensif. Ariza marque plus cette saison. De 9 points par match il est passé à 17. Mais à quel prix ? De 7 shoots tentés par soirées il est passé à 17. Son pourcentage d’adresse s’est écroulé. De 46% la saison passée, il est tombé à 38% depuis qu’il porte un maillot rouge.
Au delà de l’argent, Ariza partait à Houston pour jouer plus. C’est le cas. Il passe presque 39 minutes sur le parquet à chaque match. Mais Ron Artest ne joue que cinq minutes de moins et marque 13 points par match. Il shoote à 44% à deux et 37% à trois points (34% pour Ariza). Surtout, l’ancien fou joue le titre. Visiblement, ca suffit à le rendre heureux. Qui a entendu parler d’Artest pour un incident sur le terrain depuis octobre ? Il n’a pris que deux fautes techniques. C’est trois de moins que Kobe ! Si Trevor Ariza jette un œil aux matchs des Lakers, il a de quoi être frustré de voir un nouveau joueur remplir aussi bien son ancien rôle.
Il ne s’agit pas de dire que telle ou telle équipe a gagné le trade de cet été. C’est impossible à dire tant les deux joueurs évoluent dans des situations différentes aujourd’hui. Ce qui est sur c’est que pour le moment les Lakers n’ont pas perdu leur pari. Pour les Rockets, les dividendes pourraient s’engranger un peu plus tard. Pas facile à vivre pour Ariza, un sportif qui veut forcément gagner dès qu’il entre sur le terrain.
Trevor Ariza peut se consoler en regardant briller sa bague de champion. Pas sûr qu’il en récupère une nouvelle dans un avenir proche. Et ca c’est frustrant.