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L'actu NBA vue autrement

Ca bouge ! Le bilan de la trade deadline

février19

Tous les ans, la dealine apporte beaucoup plus de rumeurs que de véritables trades. Cette fois, les choses ont vraiment bougé. Amar’e Stoudemire mis à part, tous ceux qu’ont annonçait sur le départ sont partis. Les GM ont eu le cran de tenter des choses. Et, étonnamment, tout le monde semble trouver son compte dans les trades effectués. Ceux qui voulaient du renfort immédiat l’ont trouvé. Ceux qui voulaient de l’argent pour cet été en ont.

Les Cavs’ s’assurent la couronne à l’Est
- Cleveland reçoit Antawn Jamison – Washington reçoit Zydrunas Ilgauskas, les droits d’Emir Preldzic et un premier tour de Draft en 2010.
Comme tous les ans, Danny Ferry fait bouger son effectif pour essayer de rendre LeBron heureux. Pour une fois, il récupère un renfort de premier choix. Antawn Jamison est moins glamour qu’Amare Stoudemire mais il est plus expérimenté, il défend mieux et surtout les Cavs’ n’ont pas eu besoin de lâcher JJ Hickson pour le récupérer. Cerise sur le gâteau, Ilgauskas pourrait revenir dans l’Ohio si son contrat est racheté par les Wizards. Cleveland récupère donc le poste 4 qui lui manquait pour presque rien. Un deal « à la Gasol. » Déjà en tête de leur conférence, les LeBron boys sont maintenant les grands favoris de leur conférence. Même si l’adaptation de Jamison venait à prendre un peu de temps, le chemin vers les finales semble tracé. Il n’y a pas le choix. Jamison a 34 ans. Ce trade est fait pour gagner maintenant. LeBron James n’a plus d’excuses. La suite pourrait être une bataille de haut niveau avec les Lakers.

Les Knicks s’offrent du rêve
- New York reçoit Tracy McGrady – Houston reçoit Jordan Hill, Jarred Jeffries, un échange de choix du premier tour de Draft 2011 (sauf si les Knicks ont le 1er choix), un choix du premier tour de Draft 2012 (sauf si les Knicks ont un choix du Top 5).
Les Knicks ont enfin ce qu’ils cherchaient depuis deux ans. Cet été ils repartiront de zéro. Débarrassés du contrat de Jeffries (et de Larry Hughes dans un autre trade) et avec les 20 millions du contrat de T-Mac qui s’envolent début juillet, les New Yorkais auront des brouettes de cash à proposer aux free agents de cet été. Ils auront les moyens de signer deux joueurs au salaire maximum ! Ils n’ont plus qu’à espérer que quelques stars mordent à l’hameçon. L’été s’annonce en tout cas hyper excitant du coté de la Big Apple.

Ils courent, ils courent…
- Dallas reçoit Caron Butler, Brandan Haywood, DeShawn Stevenson et du cash – Washington reçoit Josh Howard, Drew Gooden, Quinton Ross et James Singleton
Face à des équipes qui cherchent à faire des économies, il y a toujours des bonnes affaires à faire. Les Mavs’, Celtics et Blazers en ont profité. Butler et Haywood sont de bons renforts pour Dallas. Le premier apporte son jeu complet et sa régularité. Le second amène de la taille dans la raquette. Ce deal fait peut être des Mavs’ la deuxième équipe de l’Ouest, à la bataille avec Denver, mais il leur manque peut être encore quelque chose pour rattraper les Lakers.

- Portland reçoit Marcus Camby – les Clippers reçoivent Steve Blake, Travis Outlaw et du cash
Toujours à l’ouest, Portland reste dans la course à l’avantage du terrain pour les playoffs. Marcus Camby apporte sa défense, son expérience et sa présence intérieure à une équipe décimée par les blessures. Il va aussi servir de mentor aux jeunes de l’effectif. Une équipe qui pourrait jouer les trouble fête en playoffs.

- Boston reçoit Nate Robinson et Marcus Landry – New York reçoit Eddie House, JR Giddens, Bill Walker et un choix du second tour de la Draft (sous conditions)
Avec Robinson, les Celtics récupèrent un meneur remplaçant explosif qui leur permet de progresser un peu. Mais eux aussi restent légèrement en retard sur les Cavs, ténors de leur conférence.

Ils se renforcent mais il y a encore du travail
Houston Rockets : Récupérer des joueurs et des tours de Draft grâce à un joueur dont on ne veut plus, c’était le gros bon plan de cette deadline et ce sont les Rockets qui en ont profité. Pour un McGrady indésirable, il récupèrent le jeune Jordan Hill en espérant qu’il se montre enfin au niveau d’un huitième choix de Draft et plusieurs choix de Draft pour l’avenir. Kevin Martin arrive de Sacramento pour ajouter une vingtaine de points au tableau des scores. Un bon deal même s’il entraine la perte de l’excellent sixième homme qu’est Carl Landry. Si Yao revient à son niveau l’an prochain, les Rockets auront une équipe plus qu’intéressante puisque le chinois partagera le terrain avec Aaron Brooks, Kevin Martin, Trevor Ariza et Shane Battier. Ces quatre là, alliés à un Luis Scola dans sa dernière année de contrat ont une petite chance de se glisser en playoffs cette saison mais ca sera très dur.

Charlotte Bobcats : L’arrivée de Tyrus Thomas renforce le secteur intérieur mais l’ancien Bulls n’a toujours pas confirmé les espoirs placés en lui à son arrivée dans la ligue. Son arrivée devrait densifier la rotation et assurer la place de Charlotte en playoffs.

Milwaukee Bucks : La seule équipe à moins de 50% de victoires qui tente d’améliorer son effectif plutôt que de tout miser sur l’avenir. En se débarrassant de plusieurs mauvais contrat et en récupérant John Salmons, Primoz Brezec, Royal Ivey et plusieurs tours de Draft, les Bucks ont bien profité de cette deadline.

Chicago Bulls : Une équipe qui réussi deux bons coups en récupérant du renfort immédiat pour son banc avec Flip Murray, Hakim Warrick et Acie Law tout en se débarrassant du problème Tyrus Thomas et du contrat de John Salmons. Toujours en course pour les playoffs, les Bulls auront en plus de quoi offrir un contrat maximum à une star l’été prochain. Avec Derrick Rose, Joakim Noah et Luol Deng Chicago sera une destination attirante pour une star en quête d’air frais. D’où est originaire Dwyane Wade déjà ?

Ils préparent l’avenir
Washington Wizards : Le grand ménage annoncé après l’affaire Arenas a bien eu lieu. Et au final, celui par qui le scandale est arrivé est un des seuls à toujours être en contrat avec la franchise de la capitale. En récupérant des jeunes joueurs et des choix de Draft, les magiciens tournent la page et repartent de zéro. Ou presque. Arenas est toujours là. Mais les Wiz’ auront énormément d’argent à dépenser cet été, suffisamment pour se payer une star. Encore faut il en trouver une qui ai envie de venir jouer à D.C.

Los Angeles Clippers : Après le départ de Camby les Clippers ont réalisé quelques petits moves’ qui vont leur permettre de disposer de 20 millions de dollars cet été. C’est le chiffre magique pour recruter une superstar. Avec Blake Griffin, Baron Davis, Chris Kaman et Eric Gordon déjà dans l’effectif l’an prochain, l’autre équipe de Los Angeles ressemble presque à une destination attirante.

Sacramento Kings : Tyreke Evans est le nouveau roi des Kings. Kevin Martin n’a pas réussi à s’adapter, il prend la porte. Le contrat en dernière année de Larry Hughes est le bienvenu. L’énergie de Carl Landry aussi.

Les sous d’abord
Utah Jazz : Sur le plan sportif, envoyer Ronnie Brewer à Memphis contre un choix du premier tour de Draft n’a pas vraiment de sens. Brewer est un joueur de la rotation et le Jazz est à la lutte pour la deuxième place de la conférence. Mais ce deal permet à Utah de payer moins de luxury tax. Le porte monnaie a parlé.

Le Heat perdant de la soirée
Pas d’Amar’e, pas de Carlos Boozer. Malgré beaucoup d’agitation, les dirigeants de Miami n’ont pas réussi à faire bouger leur effectif. Le Heat se dirige vers une qualification en playoffs et une sortie au premier tour. L’avenir de Dwyane à South Beach est flou mais son équipe a tout de même suffisamment d’argent à dépenser cet été pour lui adjoindre les services d’une autre superstar. Un argument de poids pour le faire rester.

Et encore une fois, Amar’e ne bouge pas…
Est ce vraiment une surprise ? Depuis un an Amar’e Stoudemire est sur le départ. A chaque fois il ne bouge pas. Petite prédiction : cet été, Stoudemire exercera l’option d’un an pour 17 millions qu’il possède et en février prochain il sera encore une fois au coeur des rumeurs de transfert au moment de la dealine.

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Pour sauver sa peau, le Dunk Contest doit mourir

février16

C’était ennuyeux, décevant, presque embarrassant pour la ligue et un peu triste pour les fans. Samedi, le Slam Dunk Contest n’avait rien de l’évènement populaire et spectaculaire qu’il a été pendant de plusieurs années. Dans sa forme actuelle, le concours se meurt et rien ne semble pouvoir le sauver. La solution : arrêter le Dunk Contest… pour le moment.

Ça n’est pas la première fois que l’épreuve reine du All Star Week end sombre. En 1998, le Dunk Contest avait disparu du programme. A l’époque, déjà, on croyait avoir tout vu. Deux ans plus tard, il était de retour pour un show exceptionnel avec Vince Carter à la baguette.

Aujourd’hui, même chose. On a tout vu. En tout cas on pense avoir tout vu. Le concours de samedi était ennuyeux. Pas seulement parce que les dunkers étaient (très) moyens. Surtout parce qu’il n’ont rien proposé de nouveau. Mais est ce vraiment totalement de leur faute ?

Quand DeMar Derozan passe le ballon entre ses jambes avant de monter au cercle, on hausse un peu les épaules et on dit « hmmm… pas mal. » Il y a quelques années, lorsque Isiah Rider faisait ca, toute la salle se levait. Ce qui était exceptionnel il y a 15 ans devient banal. Les joueurs sont de plus en plus athlétiques. Ils sont de plus en plus nombreux à pouvoir faire ce que seulement quelques uns pouvaient se permettre dans les débuts de ce concours. Du coup, il est difficille d’innover. Le répertoire des dunks humainement possibles qui n’ont pas été tentés lors d’un All Star Game devient de plus en plus mince. Même des stars de la ligue si elles étaient attirées à coup de dollars ne pourraient plus inventer grand chose.

La technologie ne rend pas non plus service à la NBA et à son concours. Avant Internet, le Dunk Contest c’était une des rares occasions de voir des smashs spectaculaires. Aujourd’hui, direction You Tube et vous êtes servis. Dunkeurs amateurs, troupes spécialisées dans le domaine et autres mixs de highlights sont disponibles à foison. Le spectateur est donc de plus en plus dur à impressionner.

Ce qui fait encore vraiment vibrer les fans aujourd’hui, ce sont les dunks « in your face » réalisés en cours de match. Ce sont ces posters qui ont fait de Shannon Brown un des favoris du public. Voir l’arrière des Lakers passer au dessus d’une défense, c’est spectaculaire ! Pas besoin de windmill ou de 360. Il suffit de monter sur le joueur d’en face. Une fois tout seul devant le cercle avec l’obligation d’être original, c’était une toute autre histoire pour Brown.

Le Dunk Contest peut difficilement devenir plus spectaculaire pour le moment. Il peut seulement devenir plus divertissant. C’est ce qu’ont montré Dwight Howard et Nate Robinson l’an passé. Privilégier le show plutôt que les dunks en eux-même, c’est une piste pour les prochaines années si la NBA veut continuer avec cette formule. Mais il n’y a pas de recette miracle. Pour que le spectacle repasse au premier plan, il faudra attendre un nouveau phénomène. Un dunker aux capacités physiques hors normes pour repousser encore les limites de la gravité.

LeBron James pourrait être celui là. Vingt ans après Jordan, dix ans après Carter, il est l’unique joueur capable de donner un nouvel élan au concours de Dunk. King James est le seul qui par ses capacités physiques peut donner une dimension supplémentaire à cette épreuve. Tous les dix ans, un nouveau palier, c’était logique. Mais comme le Roi a peur de se casser un ongle ou – pire – de perdre, cette solution est exclue.

La solution des dunkers amateurs n’en est pas une. Le propos du All Star Week end est de montrer les talents des joueurs NBA et de personne d’autre.

En attendant qu’il y ait de nouvelles choses à montrer pour nous épater, la meilleure chose que la NBA peut faire pour le Dunk Contest c’est de le stopper. C’est moins triste que de regarder ce petit monument de l’histoire du basket se ternir et nous faire sombrer dans l’ennui. C’est surtout la meilleure la chose à faire pour mieux revenir. Dans quelques années, de nouveau joueurs arriveront peut être avec une nouvelle façon de voler ou au moins l’envie de renouveler le genre. Le concours le plus prisé du All Star Week end pourra alors faire un retour en grâce et nous faire de nouveau nous lever de nos sièges. Sinon, l’aventure aura été belle.

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Certains spectateurs du All Star Game ne verront pas le terrain !

février12

Dimanche, le All Star Game se déroulera au Cowboys Stadium de Dallas. Une enceinte ultra moderne, ultra luxueuse, ultra coûteuse et tout un tas d’autres ultra choses.

Les spectateurs présent pourront notamment admirer le plus grand écran géant haute définition du monde, un monstre de 49 mètres par 22.

Mais le spectacle ne sera pas forcément au rendez vous pour tous ceux qui ont acheté un billet. Quelques temps après l’inauguration, une journaliste avait découvert des places dans le stade ou on ne voit rien, ou presque. Étonnant au minimum. Choquant pour ceux qui paieront un ticket pour se retrouver sur ces sièges. Ça commence à 1 minute 48.

Autre piège pour les spectateurs qui viennent voir les matchs des Cowboys, les places debout ou plutôt les « Party Pass » selon le langage officiel. C’est avec ce type de billets qu’on peut arriver à un total de 100 000 spectateurs présent pour un match de football américain. C’est bon pour les chiffres.  C’est beaucoup moins amusant pour les 20 000 fans debout. Heureusement, le fait qu’un terrain de basket soit plus petit qu’un terrain de Foot US permet de rentrer plus de monde dans le stade et devrait sûrement éviter le recourt aux places debout. Ouf !

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Les maillots du prochain All Star Game dévoilés

janvier18

L’instant fashion est de retour. Alors que le All Star Game approche à grands pas, les maillots qui seront portés lors du grand match des étoiles viennent d’être mis à disposition du public sur le NBA Store. L’est jouera donc en bleu alors que l’ouest troque le blanc pour du rouge.

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Gilbert Arenas – Comme au cinéma

janvier8

Parfois la vie ressemble à un film. C’est le cas de celle de Gilbert Arenas. Un sorte de comédie au début. Un thriller pendant quelques semaines. Un drame pour le moment. Un belle histoire à la fin ?

Au début, Arenas c’était le joueur innatendu. Le revenchard qui montre à tout le monde qu’il vaut quelque chose et qui devient une star. Une success story. Dans sa route vers le sommet, il devient le clown préféré des fans. Et puis les blessures s’en mêlent. Le joueur est atteint. Il revient mais quelque chose semble cassé. Le fun n’est plus la. Ou plus autant.

Et puis vient la blague de trop. Et une manière discutable de l’assumer. Avec sa suspension, Gil paye cash les conséquences de son attitude nonchalante dans les jours suivant le début de l’enquête sur l’incident qui l’a opposé à Javaris Crittenton. S’il avait su se taire, il serait peut être encore sur le terrain. Un exemple simple : Delonte West. Le meneur des Cavs s’est fait arrêté l’été dernier avec une petite artillerie sur lui pourtant il joue toujours. Car en attendant les résultats de l’enquête, il n’a pas dit un mot.

En 2007, Sebastian Telfair est arrêté avec des armes et condamné pour possession illégale. David Stern lui inflige trois matchs de suspension. Stephen Jackson fait feu à la sortie d’un night club en 2006 ? Sept matchs.

La sanction a l’encontre de Gilbert Arenas est démesurée selon les standards de la NBA. Mais le tragique est là, le clown tombe pour ne pas avoir su quand il fallait arrêter de rire.

Les Wizards ne garderont pas Arenas. Il n’y ont aucun intérêt. En toute logique, s’ils ont la moindre occasion de se débarrasser du monstrueux contrat de leur meneur, ils doivent le faire. Hors de prix, trop souvent blessé, en perte de confiance, parfois en rupture avec ses coéquipiers et surtout intransférable, Arenas n’a plus sa place à Washington. Aspect financier mis à part, quitter la capitale serait d’ailleurs une bonne chose pour le numéro 0. Lui et la franchise ont besoin d’un nouveau départ. Les Wizards doivent se reconstruire. Gil doit porter un autre maillot pour passer à un autre chapitre de sa carrière.

Comme dans les films qui finissent bien, l’agent zéro doit maintenant passer sa traversée du désert. S’il était Rocky, il va bientôt arriver au moment du combat ou il se trouve au sol. Le moment ou tout semble perdu. Le moment ou le héros doit se relever pour gagner le combat.

Quelle que soit la suite des évènements pour Gilbert Arenas, il aura une seconde chance. Parce qu’il la mérite. Parce qu’il a du talent. Parce qu’on ne peut pas jeter tout ce qu’il a fait jusque là pour une erreur aussi stupide et énorme soit elle. Et tout simplement parce qu’il ne peut pas rester à l’écart indéfiniment. L’escapade de Ron Artest dans les tribunes de Detroit pour aller caresser la joue d’un fan a coups de poing a causé encore plus de tort à la ligue. Pourtant Ron Ron est revenu et aujourd’hui il s’est refait une image. Il risque même de décrocher son premier titre cette année.

C’est le genre de joli happy end dont a besoin ce film. Arenas doit se faire oublier un peu, apprendre de ses erreurs, revenir, rester humble, se refaire une image et redevenir le super joueur qu’il a été sur et en dehors du terrain.  Celui qui aime le jeu et qui fait partager son plaisir aux fans. Celui que les fans aiment. Sa seconde chance ne viendra pas tout de suite mais elle viendra. A lui de la saisir. Cette fois, c’est lui qui aura le choix des armes.

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Gilbert Arenas : La blague de trop ? Humour et conséquences…

janvier5

« Blague ou pas, je reconnais maintenant que ce que j’ai fait était une erreur et que j’avais tort. » Gilbert Arenas est désolé. En plus d’être désolé, le meneur des Wizards a surtout beaucoup de soucis à se faire. Sa dernière blague risque de lui couter très cher.

Un petit retour sur les faits d’abord puisque l’histoire semble – au moins du coté des versions officielles – s’éclaircir. Dans la nuit du 19 décembre, Gilbert Arenas, Javaris Crittenton et JaVale McGee jouent aux cartes dans l’avion qui les ramène de Phoenix. Ils jouent à la « Bourré », un jeu très populaire dans les avions NBA depuis les années 80. Arenas et Crittenton perdent mais l’Agent Zero conteste les règles du jeu et ne veut pas payer sa part. Crittenton paye pour lui. Les deux joueurs se disputent et Crittenton menace verbalement son capitaine en lui expliquant qu’il va tirer dans son genou maintes fois opéré.

Au repos le lendemain, les joueurs se retrouvent le 21 décembre au Verizon center. Pour répondre à la menace de son coéquipier, Arenas a une idée. Il prend trois des armes qui se trouvent dans son locker et les place sur une chaise devant le vestiaire de Crittenton. Avec les pistolets, un note : « Pick one ». Choisis en un. Crittenton n’apprécie pas la plaisanterie et le ton monte.

Que la blague soit bonne ou pas n’est pas le problème. Le soucis pour Arenas, c’est la présence de ces quatre armes avec lui à Washington. C’est ca qui risque de lui attirer des ennuis. Beaucoup d’ennuis.

La justice
Le Verizon Center se trouve dans le District of Columbia, un endroit ou il est un crime de porter une arme en dehors de sa maison ou de son lieu de travail. Ceux qui sont autorisés à avoir une arme doivent la déclarer. Les armes de Gilbert Arenas étaient enregistrées mais en Virginie. Autre question, le Verizon Center est il considéré comme le lieux de travail d’Arenas ?

Dans le District of Columbia, le port d’arme est aussi formellement interdit aux gens déjà condamnés pour des charges concernant les armes. Or, en 2003, Arenas avait plaidé « no contest » pour un délit de port d’arme et de conduite sans plaque d’immatriculation. Aux Etats Unis, un « no contest plea » revient à ne pas nier les faits mais sans plaider coupable.

Pour un port d’arme non-autorisé dans le District of Columbia, considéré comme un crime, le peine maximum est de 5 ans de prison et/ou une amende de 5 000 dollars.

A noter que si l’histoire avait commencé par une rumeur indiquant que Arenas et Crittenton avaient pointé une arme l’un sur l’autre. Ce point de l’histoire a disparu. Pour éviter des charges supplémentaires ?

La NBA
La constitution de la ligue interdit formellement de faire rentrer des armes dans une enceinte NBA. David Stern ne manquera sûrement pas de le rappeler à Arenas. Techniquement, le commissioner peut sanctionner dès maintenant.

David Stern pourrait avoir la main lourde. Au delà du non respect du règlement, il risque aussi d’en vouloir à l’Agent Zero pour le tort causé à l’image de la ligue.

Les Wizards
Gilbert Arenas jouera il encore avec les Wizards dans quelques mois ? La question peut légitimement se poser. Si le joueur est condamné par la justice, son équipe pourrait tenter de faire jouer la clause « morale » qui figure sur tous les contrats NBA. Cette clause permet à une équipe de se séparer d’un joueur s’il est engagé dans des actes non conformes avec les standards d’une attitude citoyenne. Les termes de la clause sont vagues mais si Arenas est condamné, il semble clairement être en infraction avec cette clause.

Depuis qu’il a signé son énorme contrat il y a deux ans, Arenas a passé plus de temps sur la touche que sur le terrain. Il ne s’est pas non plus révélé être un grand leader. Son deal le rend quasiment impossible à inclure dans un trade et ses nouveaux ennuis n’arrangent rien. Si cette mauvaise blague amène aux dirigeants de la franchise une occasion de se débarrasser des 4 ans et demi et surtout des 90 millions restants sur le contrat d’Arenas, ils ne s’en priveront sûrement pas. Pour eux, ca serait presque un mal pour un bien. L’occasion de repartir sur de nouvelles bases puisque cette année ca ne semble pas fonctionner avec Arenas à la barre. Débarrassés de leur meneur, les Wizards disposeraient même d’une belle enveloppe pour signer des joueurs l’été prochain.

Le soucis c’est que cette affaire jette le discrédit sur une franchise qui, ironie du sort, avait changé son nom de Bullets pour devenir les Wizards il y a une quinzaine d’années. Après cette affaire, les free agents pourraient réfléchir à deux fois avant de signer du coté de la capitale. Même si le challenge d’un projet de reconstruction et les dollars pourront attirer certains. A la manière des Blazers il y a quelques années, les dirigeants de la franchise de Washington vont devoir travailler pour redorer le blason de leur équipe.

Sur le terrain, cette saison déjà pas brillante risque de se transformer en interminable galère. A moins que les magiciens retrouvent un peu de leur pouvoirs sans Arenas. Pas impossible quand on sait que certains joueurs (vous avez dit Brendan Haywood ?) semblaient de plus en plus irrités par leur capitaine.

« Je veux m’excuser auprès de tout le monde de les avoir laissé tomber de part ma conduite et je promet de faire mieux dans le futur, » explique Arenas. Mais y aura il un futur ? Probablement. En NBA, comme dans tous les sport US, tant qu’on a du talent, il y a des possibilités d’embauches.

En attendant, Arenas risque quand même très gros. Avec la justice d’abord. Puis pour sa carrière. Arenas pourrait voir des millions de dollars s’envoler. Comme les Wizards, Adidas est sur l’affaire. Enfin, l’agent Zéro devra se débrouiller avec sa conscience après avoir porté un mauvais coup à sa franchise.

Tout ca pour une blague…

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La NBA tombe sous le charme de la Kinesio Tape

décembre16

Sur le genou de Kevin Garnett, sur les épaules de Nicolas Batum ou Hasheem Thabeet, sur des tennisman ou des volleyeurs. Depuis quelques mois, vous n’avez pas pu manquer ces bandes de couleurs qu’arborent de plus en plus de sportifs de haut niveau gênés par une blessure. Cette bande s’appelle la Kinesio Tape.

La Kinesio Tape existe depuis 35 ans mais c’est en 2008, lors des Jeux Olympiques de Pekin, que le grand public la découvre vraiment et que son utilisation commence à se généraliser. Kinesio USA a largement contribué à ce boom en mettant 50 000 rouleaux dans les valises de la délégation américaine. La volleyeuse Kerry Walsh est une des premières à arborer le fameux bandage et a l’époque tout le monde se demande de quoi il s’agit. Aujourd’hui, les sportifs blessés rafolent de ces petites bandes.

En NBA, les Celtics sont des grands adeptes de ce produit. Kevin Garnett, J.R Giddens et même le coach Doc Rivers. Leur point commun, c’est aussi qu’ils ne savent pas vraiment comment ça marche mais ils sont fan.

« Je ne sais pas du tout comment ca fonctionne mais ca me soulage, explique Rivers. Ça n’est pas qu’un bandage, ils le mettent sur certains muscles… Je ne sais pas du tout comment ca marche. Peut être que c’est mental. Je pense que beaucoup d’équipes l’utilisent et ca a été bon. Je sais que Kevin l’adore. »

Présentée sous forme de rouleaux qui peuvent faire penser à l’élastoplast, la Kinesio tape se démarque par ses capacités élastiques. Comment ca marche ? Explication officielle de Kinesio France :

Le strapping classique crée une stabilisation articulaire en limitant les amplitudes mais exerce une pression sur la zone lésionnelle ce qui induit une réduction de la circulation sous cutanée. Le Kinesio Taping®, lui, permet une liberté de mouvement et fonctionne comme une pompe en stimulant la circulation lymphatique. En effet celui-ci va augmenter l’espace interstitiel en soulevant la peau et en créant des circonvolutions à la surface de celle-ci. Le résultat est une diminution de la pression et de l’irritation des mécano-récepteurs sous cutanée.

En clair, la Kinesio tape soutient le muscle sans le comprimer et en lui laissant plus de liberté de mouvement.

Les quatre principaux effets physiologiques sont :

- un effet sur la fonction musculaire : il facilite ou inhibe la contraction musculaire, selon le type d’application;

- la réduction de la douleur par diminution de la pression sur les mécanorécepteurs;

- l’ Amélioration de la circulation sanguine et lymphatique aidant à éliminer l’excès d’œdème et le drainage des hématomes;

- la réadaptation de la fonction articulaire en assistant la physiologie de l’articulation.

Une des spécificité de la Kinesio, c’est donc qu’elle peut s’appliquer de plusieurs manières pour obtenir ces différents effets. Les kinés ou chiropracteurs qui la posent doivent recevoir une formation bien spécifique.

D’un point de vue pratique, la technique de la Kinesio implique un traitement 24 heures sur 24 pendant 4 à 5 jours. En théorie, il n’est donc pas question de ne porter les bandes que lors des matchs ou des entrainements. Pour être tout à fait complet, il faut savoir qu’un rouleau de Kinesio tape coute une quinzaine de dollars.

Si certains parlent d’effet placebo, l’utilisation de plus en plus courante de ce bandage pas comme les autres laisse à penser que ses effets semblent se vérifier. Preuve que les innovations sont partout dans le sport.

Plus d’infos sur la Kinesio tape : Kinesio France, Chiropratique du Sport

Photo via nesn.com

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Quand la NBA fait "flop-flop"

décembre4

Il y une semaine, Rasheed Wallace a fait savoir aux arbitres qu’il n’avait pas du tout apprécié le flopping d’Hedo Turkoglu. Ça lui a valu une technique. Il a ensuite expliqué aux journalistes que le jeu souffre selon lui de ces fautes imaginaires.

« Le jeu est en train de devenir fade. Ça devient fade avec tout ce putain de flopping. »

Même si depuis la saison dernière la NBA a un peu jugulé le phénomène en menaçant les floppeurs avec des amendes, l’ailier des Celtics n’a pas tort. Le flopping n’est pas un cadeau que font les joueurs à leur sport. D’abord parce qu’on va finir par avoir les oreilles qui sifflent à force d’entendre des coups de sifflet. On ne peut déjà plus poser un doigt sur les attaquants alors si les défenseurs se mettent à tomber tous seuls on n’en fini plus… Ensuite, bien-sûr, parce que ce geste va à l’encontre de l’esprit du jeu. Sur le même sujet, le Sheed avait déjà eu une phrase très juste en mai 2008.

« Ça n’est pas du basket. C’est du divertissement. » Tout est dit.

Le flopping, comme le scoring, le rebounding et tout ce qui rime en « -ing » sur nba.com, a ses spécialistes. Certains sont bien connus. Manu Ginobili fait parti de ceux là. Les gens du site Basketbawful lui avaient d’ailleurs rendu un bel hommage vidéo.

Après avoir lu les commentaires de Wallace, un petit tour dans les archives s’imposait pour essayer de trouver LE floppeur ultime. And the winner is… Andrei Kirilenko (aka Ivan Dargo dans Rocky) !

Attention, Actors’ studio !

Mention spéciale au retraité Robert Horry pour son jeu d’acteur de haut niveau.

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Merci Allen !

novembre26

C’est nul. C’est moche. Ca craint. Ca ne devait pas se terminer comme ça.

On ne reverra plus Allen Iverson sur un terrain NBA. En tout cas c’est ce qu’il dit pour le moment. Ce matin, par l’intermédiaire d’une lettre publiée sur le site web du journaliste américain Stephen A. Smith, Iverson annonce qu’il met fin à sa carrière.

Je ne vais pas répéter ce que j’ai déjà dit en septembre. La carrière du lutin génial risquait fort de se terminer en queue de poisson. C’est malheureusement ce qui est arrivé.

The Answer avait trop d’orgueil pour accepter de sortir du banc. Il avait aussi trop d’orgueil pour attendre pendant plusieurs mois qu’un prétendant au titre veuille le recueillir.

Iverson a sûrement été blessé du peu d’intérêt que lui ont porté les franchises ces derniers jours. En annonçant sa retraite maintenant, il évite de laisser trainer la situation et de souffrir de ce désamour pendant plus longtemps. Il évite aussi que tout le monde puisse le regarder attendre en ce demandant pourquoi personne ne veut de lui. Il a raison. Ça aurait été triste pour tout le monde de le voir attendre comme n’importe quel autre joueur l’aurait fait.

Allen Iverson n’est pas n’importe quel joueur. Il fait toujours les choses à sa manière, que ca plaise ou non. Ça lui a sûrement couté des succès mais il a au moins le mérite d’être toujours resté lui même.

En se forçant à changer ses habitudes, il aurait peut être pu gagner des titres. Mais Iverson en voulait pas changer ses habitudes et il l’a dit. Il est honnête. C’est aussi pour ça que tant de gens l’aiment.

Si personne ne veut de lui, alors il ne reviendra pas. Même s’il a encore beaucoup à donner sur un terrain. Et c’est ca le plus triste. Le petit numéro 3 s’en va alors qu’il n’est pas fini. Il peut encore courir et scorer. Il peut encore apporter beaucoup à une équipe.

Les joueurs qui s’en vont alors qu’il leur reste quelque chose à donner sont ceux qui s’arrêtent sur un titre. Au sommet. Iverson ne se paiera pas ce luxe. Lui s’en va sans titre, sans équipe et avec encore beaucoup d’énergie. De la pire des manières en fait.

Au Etats Unis, c’est Thanksgiving. Ca tombe bien, Allen Iverson explique qu’il veut avoir du temps à passer avec sa famille. Mais que fera il au printemps si les Cavs ou les Celtics l’appellent ? Lui même ne le sait peut être pas.

Si tout est vraiment fini, que restera il d’Allen Iverson ? L’image d’un petit arrière qui a toujours joué à fond. Un incroyable talent. Des shoots improbables. Des shoots forcés. Des shoots magnifiques. Un funambule. Un caractère. Des tatouages. Des déclarations choc. Sa relation amour/haine avec Larry Brown, le seul coach NBA qu’il remercie nommément dans sa lettre. De l’honnêteté.

Allen Iverson était peut être un personnage trop fort, trop honnête, trop vrai pour la NBA trop lisse d’aujourd’hui.

Qu’on l’aime ou pas, « La réponse » ne laissait personne insensible. Et pour ça la NBA et son sport peuvent le remercier. C’est ce genre de personnage qui fait le renommée d’une ligue comme la NBA et d’un sport comme le Basket.

Alors merci pour tout Allen !

All Star Game : On vote !

novembre18

Il y a une semaine, la NBA a lancé le vote qui va désigner les titulaires du prochain All Star Game. La saison à peine commencée, il serait un peu tôt pour dire qui mérite d’aller à Dallas si on ne pouvais voter qu’une fois. Mais comme on peut voter tous les jours, allons y ! Voici donc une proposition de cinq majeur pour chaque conférence si le match des étoiles avait lieu aujourd’hui.

Conférence Est
Pivot
Dwight Howard : Même pas de discussion à ce poste. Aucun pivot à l’est ne lui arrive à la cheville.

Ailiers
LeBron James :
Là non plus, pas beaucoup de discussions. Comme tous les ans, LBJ aligne les stats monstrueuses et les victoires.

Kevin Garnett : Ses stats à lui ne sont pas flashy mais depuis qu’il est revenu les Celtics sont de nouveau l’équipe à battre dans la conférence Est.

Arrières
Dwyane Wade :
Presque 30 points par match, troisième meilleur scoreur de la ligue et leader d’une équipe de Miami qui surprend en ce début de saison.

Joe Johnson :Les Hawks ne font pas beaucoup de bruit mais ils continuent de progresser. Aujourd’hui ils sont tout en haut du classement de la conférence Est. Johnson est le leader de ce groupe. Il marque plus de points que l’an dernier, prend plus de rebonds et son pourcentage au shoot est meilleur. Il y a un an il était sur le banc. Le voilà dans le cinq.

Ils méritent qu’on pense à eux pour une place sur le banc
Joakim Noah :
Ça n’est même pas du chauvinisme. Avec presque 12 points et un peu plus de 12 rebonds par match, Jook est un des meilleurs pivots à l’est. Bien meilleur que la plupart de ceux qui sont proposés dans la liste de vote du site web de la ligue. Cette liste a été établie pendant la pré-saison. Elle n’avait pas prévu l’éclosion du frenchy des Bulls.

Shaquille O’Neal : Pour le spectacle.

Brandon Jennings : Au rythme ou il va, tout est possible.

Conférence Ouest


Pivot
Andrew Bynum :
Un choix presque par défaut. Yao n’est pas là. Shaq a émigré à l’est et de toute façon il n’est plus un All-Star titulaire. Du coup il n’y a pas de pivot qui sort du lot dans la conférence. Pour le moment, c’est Andrew Bynum qui profite de l’absence de Pau Gasol pour briller. Presque 21 points et 12 rebonds de moyenne pour Drew qui continue sa belle progression. Et il n’a que 22 ans !

Ailiers
Carmelo Anthony :
Deuxième meilleur marqueur de la ligue avec un peu moins de 30 points par match et co-leader d’une des meilleures équipes de la conférence.

Kevin Durant : Dirk Nowitzki aurait très bien pu être le deuxième ailier de l’ouest mais il est l’heure pour le jeune KD de faire son entrée dans le grand bain des All Stars. 20 points lors de sa première année. 25 points la saison passée. 28 points par match aujourd’hui. Durantula est en train de devenir la star attendue à son entrée dans la ligue. Argument supplémentaire : cette année, le Thunder gagne !

Arrières
Kobe Bryant :
Pas vraiment de discussion à ce poste. Kobe est en plus le meilleur marqueur de la ligue.

Steve Nash : Si les Suns trustent les premières places du classement de la conférence, c’est grâce à lui.

Ils méritent qu’on pense à eux pour une place sur le banc
Chris Kaman:
Comme Joakim Noah, il ne figure pas dans la liste proposée par la NBA sur son site. Pourtant le grand blond pèse 22,3 points et 9,1 rebonds par match.

Marc Gasol : Un autre pivot qui monte. Presque 15 points et 11,4 rebonds par match pour « l’autre » Gasol.

O.J Mayo : C’est peut être un peu tôt mais ca lui remonterait le moral au milieu de sa saison à Memphis.

Russell Westbrook : Il ne sera pas sélectionné dès cette saison car il y a beaucoup d’arrières de qualité à l’ouest mais il devrait faire le show lors du Rookie Challenge qu’il disputera avec les sophomores.

Rendez vous en février pour de nouvelles propositions. Et vous, quels sont vos All Stars aujourd’hui ?

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