Tribune NBA sur Ma Chaine Sport

Medias 25 janvier 2012 | 0 commentaire

C’est la reprise pour Tribune NBA ce mercredi. Rendez-vous à 20 heures pour la première émission de la saison sur Ma Chaine Sport.

Thomas Desson accompagné d’Eric Micoud et Crawford Palmer seront aux manettes. J’aurais également le plaisir d’être présent.

Ma Chaine Sport est dispo sur tous les bouquets sat et ADSL, les numéro de chaine sont en bas de cette page.

On refait le sondage !

Conf est.Conf ouest.Débats.Non classé 24 janvier 2012 | 0 commentaire

Comme chaque année, NBA.com a fait un petit tour des différents manager general de la ligue pour leur demander leur avis sur tout un tas de choses. La semaine dernière, on a parlé du dernier shoot.

En passant sur les différents pronostics qu’on a déjà fait pendant la pré-saison, attaquons nous maintenant à quelques unes des autres catégories les plus sympas. C’est parti.

Si vous deviez débuter une franchise et pouviez signer n’importe quel joueur, quel serait ce joueur ? (Choix des GM : Durant et James à égalité)
- Kevin Durant
Sur les qualités basket, LeBron est probablement plus complet. Mais la différence se fait dans la tête. Durant attire les projecteurs mais sans spécialement les rechercher. Et surtout, il ne veut qu’une chose : gagner.

Quel joueur force les coachs adverses à faire le plus d’ajustements ? (GM: Dwight Howard)
- Dwight Howard
Etant donné qu’il est presque, avec Andrew Bynum, le dernier vrai pivot de la ligue, Howard est forcément compliqué à gérer. Il le serait encore plus s’il avait un vrai jeu offensif.

Quel joueur est le plus susceptible d’exploser cette saison ? (GM: James Harden)
- Ty Lawson
Harden a du potentiel mais Durant et Russell Westrook lui laissent peu de place pour vraiment exploser. Lawson profite par contre de l’absence de la moitié de l’équipe pour prendre les rênes des Nuggets.

Qui est le meilleur point guard de la NBA ? (GM: Derrick Rose)
- Chris Paul
On a dit point guard non ? Rose est exceptionnel mais peut-on vraiment dire qu’il soit un meneur de jeu ? Je sais qu’il distribue 8,7 passes par match mais pour le moment j’ai du mal à le ranger dans cette catégorie. La vision de jeu d’un Chris Paul ou d’un Rajon Rondo reste plus en accord avec mon idée (peut-être maintenant old school) d’un meneur.

Qui est le meilleur arrière shooteur de la NBA ? (GM: Kobe Bryant)
- Kobe Bryant
Finalement, il n’y a plus tant de monde que ça à ce poste en ce moment. Dans arrière shooteur, il y a « shooteur. » On ne peut donc pas choisir un autre que Kobe Bryant. Maintenant que ses genoux vont mieux, le Laker est de nouveau au top de sa position. Dommage pour ses coéquipiers qui aiment toucher le ballon… Car le fait qu’il soit le meilleur ne signifie pas qu’il est celui qui force le moins ou qui utilise toujours son talent de la meilleure manière.

Qui est le meilleur petit ailier de la NBA ? (GM: LeBron James)
- LeBron James
Et on en revient au paradoxe LeBron James. Si on préférerais avoir Durant pour batir une franchise, c’est bien James qui est le plus complet et le plus talentueux.

Qui est le meilleur ailier fort de la NBA ? (GM: Dirk Nowitzki (devant un Blake Griffin méchamment surcoté))
- Dirk Nowitzki
Même si sa forme de début de saison ne fait pas de lui le meilleur à son poste en ce moment, Big Dirk a montré lors des dernières finales qu’il est bien au-dessus de la concurrence lorsqu’il est en condition optimum.

Qui est le meilleur pivot de la NBA ? (GM: Dwight Howard)
- Dwight Howard
Il y a d’autres pivots en NBA ? A part Andrew « genoux de cristal » Bynum ?

Quel rookie sera le meilleur joueur dans 5 ans ? (GM: Kyrie Irving)
- Ricky Rubio
J’avoue que je n’ai pas encore vu jouer Irving. Mais ce que montre Ricky Rubio est plutôt encourageant (et plus!). Kevin Love expliquait récemment que l’Espagnol est meilleur shooteur qu’annoncé et qu’il bosse encore. Minnesota a donc de quoi être confiant.

Quelle équipe est la plus fun à voir ? (GM: Miami)
- Los Angeles Clippers
Miami ? Miami ! C’est un peu mieux que l’an dernier mais ça n’est toujours pas un modèle de fluidité (Le Heat serait numéro 1 si Wade reste sur le banc). Le Thunder pourrait gagner ce titre mais la proportion de Russel Westbrook a forcer des shoots est agaçante. Avec un meneur qui joue juste, tout est plus simple. Alors les Clippers. Dans le registre meneur qui rend tout plus simple, les Timberwolves sont aussi une équipe à voir.

Quel joueur est le plus doué pour créer son propre shoot ? (GM: Kobe Bryant)
- Kobe Bryant
Si par « créer son propre shoot » on entend « tirer, tout le temps, même quand c’est forcé, parce que je suis le patron », en effet, Kobe est imbattable.

Quel est le plus beau shooteur ? (GM: Ray Allen)
- Ray Allen
C’était juste pour le plaisir de l’écrire à nouveau. Allen est vraiment un magnifique shooteur.

Quel joueur est le meilleur passeur ? (GM: Chris Paul)
- Chris Paul
Pas vraiment de contestation sur Chris Paul mais Rajon Rondo n’est même pas dans la liste de ceux qui ont reçu des votes !

2 > 3 ?

Conf est.Débats.Non classé 23 janvier 2012 | 0 commentaire

6 victoires – 1 défaites. C’est le bilan du Heat de Miami depuis que Dwyane Wade est écarté des terrains. Significatif pour l’équipe ? Un peu. Significatif pour la ligue ? Beaucoup. Et si l’ère des regroupements de stars approchait déjà de son terme ?

Non, le Heat n’est pas meilleur sans Dwyane Wade. Pas sur le plan du potentiel en tout cas. Avec sa troisième star, les vice-champions ont forcément plus d’armes et donc de moyens de faire la différence, surtout en playoffs lorsque le numéro 3 est au top. Quand le Big Three joue à l’unisson, il n’y a pas grand chose à faire.

Ce qui est vrai, c’est que le Heat ressemble plus à une vraie équipe et est plus agréable à voir jouer sans son joueur emblématique. En l’absence de Wade, LeBron James ressemble à nouveau au talent exceptionnel auquel on s’était habitué à Cleveland. Leader incontesté en l’absence de son pote, il est plus libéré. Il fait tout. Chris Bosh se remet aussi en mode « Raptor. » Toute l’équipe tourne et c’est joli…

Deux (complémentaires) suffisent pour les fans
C’est simple : trop de star tue la star. Quand Wade est là, les deux autres ont moins de place. Et c’est peut-être aussi ça qu’on peut reprocher à ce sur-regroupement d’étoiles. Il ne nous permet pas de voir les talents s’exprimer. C’est aussi pour ça que la formation du Big Three était frustrante. Qu’aurait bien pu donner un LeBron grand patron à New York avec Amare’ à ses côtés et quelques bons role players ? Combien de grands numéros aurait-il pu offrir aux fans du Garden ? A Miami on a trois stars qui n’ont pas la place pour jouer à fond de leur potentiel.

Voilà un des paradoxes du basket. C’est un sport d’équipe et rien ne vaut un superbe jeu de passe. Mais il est aussi exceptionnel de voir les plus grands talents de la planète s’exprimer dans ce qui s’apparente parfois à des numéros de solistes. Et quand ils s’annulent entre eux, c’est frustrant.

Comme beaucoup l’ont déjà souligné (notamment Fabrice Auclert sur Yahoo!), le problème de Wade et James, c’est qu’ils ont les même qualités et le même besoin d’avoir le ballon en main. Difficile de s’exprimer en même temps dans le même registre. Dans un autre registre, Pau Gasol et Andrew Bynum montrent les mêmes difficultés à bien jouer ensembles depuis plusieurs années.

A l’inverse, Bosh et James ont montré ces derniers jours qu’ils peuvent briller l’un avec l’autre parce qu’ils n’ont pas les mêmes qualités. Et c’est quand même plus agréable. Une équipe avec un vrai leader et plusieurs options, du danger qui viens de partout, des joueurs qui shootent, ça gagne aussi. Du coup, deux stars deviennent plus fortes que trois. Au moins pour la beauté du jeu. Et peut-être pour l’efficacité dans les moments chauds, lorsque deux leaders se retrouvent à ne plus savoir qui est le leader.

Sans compter que, pour l’intérêt des fans, la troisième star pourrait être ailleurs pour relever le niveau d’une autre équipe et créer d’autres matchs intéressants.

Un grand dilemme dans deux ans ?
Sans Wade – ou comme ce serait probablement le cas sans James – le Heat aligne d’avantage de shooteurs sur le terrain, étire plus la défense et joue plus fluide.

Cela pourrait donner des idées à Erik Spoelstra pour les playoffs. Mais cela pourrait aussi donner des idées aux dirigeants pour l’avenir. Dans deux saisons, la luxury tax va devenir beaucoup plus dure pour les équipes qui la paieront.

Le Heat pourrait espérer que le trio devienne inarrêtable et qu’il suffise de coller des salaires minimums autour pour continuer à enchainer les victoires au fil des années. Et si les titres sont là ces deux prochaines saisons, il sera dur de démanteler le trio.

Mais la performance actuelle du groupe pourra aussi poser les dirigeants face à un gros dilemme en 2013 (le moment ou la luxury tax va devenir beaucoup plus sévère) : Une équipe de trois stars entourés de joueurs de seconde zone ou un effectif à deux stars avec de l’équilibre ? Et dans ce cas là : Dwyane Wade ou LeBron James ?

Le premier est le joueur emblématique de l’équipe – cela fera 10 ans en 2013 – l’autre est talentueux, plus jeune et moins fragile physiquement. Pas facile. Le choix du cœur est Wade. Le choix sportif est LeBron.

A ce moment là, on saura si les dirigeants du Heat pensent aussi que deux stars sont plus fortes que trois pour faire une bonne équipe. S’ils débarquent un de leurs amigos, il se pourrait alors que leur décision et l’arrivée de la luxury tax renforcée mette déjà fin à l’ère des regroupements de stars. Pas forcément un mal pour le basket d’équipe.

Vidéo friday: Les Mavs’ doublement refroidis, Miami au Curry, toujours Rubio……

Conf est.Conf ouest.Highlights.Video Friday.Videos 20 janvier 2012 | 0 commentaire

Le Top 5 de la semaine commence par des tirs décisifs à Los Angeles dont l’équipe victime est toujours les Mavericks. Eddy Curry est de retour sur le terrain, Ricky Rubio est toujours magique et J.R. Smith s’amuse en Chine.

Les Mavericks à L.A. Acte I : les Lakers et leur meneur vétéran.

Les Mavericks à L.A. Acte II : Les Clippers et leur meneur vétéran.

Quand un joueur revient après deux ans absence, une montagne de problèmes surmontés et beaucoup de poids perdu, l’image fait forcément plaisir à voir et mérite bien une place dans le Top 5. (A partir de 25 sec).

Aaah… Ricky…

Il rentre quand déjà J.R. Smith ?

Vidéos via Basket USA.

Le dernier shoot du match ? Il est pour Melo

Conf est.Débats.Videos 19 janvier 2012 | 1 commentaire

Ah ! Le débat sans fin ! Dans leur traditionnel sondage de début de saison, les manager général de la ligue ont estimé à 48,1% que c’est à Kobe Bryant qu’ils donneraient le dernier shoot lorsque le match est en jeu. Pas d’accord. Je vote Carmelo Anthony.

Si Kobe Bryant a mis beaucoup de shoots décisifs, c’est parce qu’il en a pris des camions. Et qu’il en a donc aussi beaucoup manqué. Entre 2003 et 2009 par exemple (82games.com) il a tenté 56 shoots dans les 24 dernières secondes avec son équipe a égalité ou menée de 2 points maximum. Il n’a rentré que 14 de ces 56 tirs. Ça fait 42 ratés.

L’an dernier, Kobe avait un pourcentage de 40,2% dans les 5 dernières minutes (ou prolongation) d’un match avec moins de 5 points d’écart. Encore une fois, il était celui qui tentait (forçait ?) le plus dans cette période. Kobe fait plus dans le quantitatif que dans le qualitatif. C’est peut-être pour ça qu’il était si étonnant de le voir passer le ballon à Derek Fisher pour la victoire contre Dallas.

Pas Kobe… Mais alors qui ?

Même s’il n’est pas beaucoup plus adroit statistiquement (40,6% l’an dernier) dans ces moments là, Kevin Durant a des arguments. Notamment ses longs bras et une expérience croissante de ce type de moments. Ce qu’il a fait… aux Mavs’ cette saison parle aussi pour lui.

Côté instinct de tueur, Dwyane Wade n’est pas mal non plus. Tout comme Dirk Nowitzki, même si c’est dans un style un peu différent.

En toute honnêteté, on peu difficilement avoir du mal à ne pas faire confiance au trio Durant – Wade – Nowitzki sur les fins de match. Et je suis à un cheveux de mettre ces trois là à égalité en tête avec…

Melo au sang froid

Mais comme le jeu est de n’en choisir qu’un, je vais choisir le dernier des quatre larrons à qui je donnerais ce shoot sans hésiter : Carmelo Anthony. L’ailier des Knicks est un pur scoreur et il a déjà rentré des camions de tirs décisifs. Entre ’03 et ’09, il était à 13/27 dans les 24 dernières secondes. L’an dernier il frappait à 45,8% dans les 5 dernières minutes (et prolongation) à Denver et 41,7% à New York.

Les moments chauds, Anthony connait. Si -contrairement à Wade, Kobe et Dirk- il n’est jamais allé au-delà des finales de conférence, Il est quand même le seul de la liste a avoir remporté le titre universitaire. Il avait été élu meilleur joueur du Final Four. Au début de l’année, alors que tous les yeux de la planète basket étaient tournés vers le Garden pour le premier match de la saison post-lockout, Melo a répondu présent avec une prestation très clutch contre les Celtics. (A partir de la 3e minute)

Au final, tout cela se joue sur peu de choses. Surtout du feeling. Le débat ne sera jamais fini. Mais ici, le vote est pour Carmelo Anthony.

Les « Knicks Kid Reporters » font chanter du Justin Bieber à Tyson Chandler

Buzz.Conf est.Insolite.Interview.Medias.Videos 18 janvier 2012 | 0 commentaire

Les Knicks ont deux nouveaux reporters qui les suivent dans leur saison. Le genre de journalistes auxquels les joueurs ne peuvent pas dire « non. » Ils s’appellent Ryan et Jaylah et ils ont décidé d’essayer de faire chanter les New Yorkais. Au final, c’est Tyson Chandler qui craque et entonne du Justin Bieber.

Via TBJ et Posting and roasting

On ne pardonne plus à Gilbert Arenas

(Long) Papiers.Non classé.Polémiques 17 janvier 2012 | 0 commentaire

Le talent permet beaucoup de choses dans le sport américain. Les démêlés avec la justice, le embrouilles avec les coachs, le manque de discipline à l’entrainement… Tout ça est pardonné lorsque vous êtes capables de marquer des points, de prendre des rebonds ou de faire des passes décisives. Une fois que vous avez perdu ça ? Ne comptez plus voir quelqu’un vous tendre la main.

Gilbert Arenas a 30 ans. Seulement. Il n’est pas fini sur le plan basket. L’an dernier, avant d’être envoyé à Orlando, il tournait à 17,3 points par match avec les Wizards.

Même Stan Van Gundy pense que le passage de l’Agent 0 avec le Magic n’est pas significatif. « Je ne pense pas que ce soit juste de juger le temps passé par Gilbert ici, a déclaré le coach au Washington Post. Pour tout dire, si les gens sont mécontent de la manière dont Gilbert a joué ici, vous devez mettre ça sur moi et le rôle que je lui ai donné. Je ne pense pas que vous puissiez mettre ça sur Gilbert. »

« Il n’avait pas le temps, c’était le gros facteur« , a aussi précisé le sosie de Ron Jeremy.

La patience en rupture de stock
Arenas a été coupé par le Magic à cause de son salaire. Il n’a été demandé par personne d’autre à cause du cirque qui l’accompagne.

Les franchises NBA sont arrivées à court de patience. Avec lui, mais aussi avec Allen Iverson ou comme ça a été le cas dans un passé proche avec Antoine Walker, Latrell Sprewell et quelques autres.

La nature de la NBA, ses contrats souvent garantis et ses groupes de joueurs réduits rendent les paris plus risqués que dans d’autres sports collectifs. Un mauvais caractère peut vite empoisonner un vestiaire. Alors on ne prend plus de risques. Financiers ou sportifs. Au bout d’un moment, on ne pardonne plus.

La blague de trop
Et on en revient à cette malheureuse blague des pistolets posés dans le locker des Wizards. La blague de trop. Celles qui a rendu toutes ses autres frasques, jusque là tolérables, superflues pour les dirigeants.

Avant l’épisode des flingues, Arenas n’était qu’une victime des médias sociaux comme une autre. Son blog et Twitter avaient fait de lui une star. Après l’épisode des flingues, ses blagues de mauvais gout et son sexisme sont devenus indésirables.

Une dernière chance ?
Est ce que quelqu’un va tenter sa chance ? Les Lakers ont besoin d’un meneur après la blessure de Steve Blake mais Kobe ne voudra jamais lâcher le ballon. Les Bulls préfèrent John Lucas. Les Hawks étaient intéressés mais n’ont pas donné suite. Le Heat ? Mario Chalmers et Norris Cole devraient faire l’affaire.

Une chose est sûre : si Arenas obtient une nouvelle chance. Il va devoir se montrer ex-em-plaire. Sous peine de se griller pour toujours. En est il capable ? C’est ce doute qui l’empêche de trouver un job pour le moment. C’est d’ailleurs même pour obtenir sa dernière chance qu’il devrait se montrer exemplaire dès maintenant.

Pour le moment, Arenas a encore du jeu. Mais plus suffisamment pour justifier toutes ses frasques. On ne lui pardonne plus. Finalement, ce ne sont peut-être pas ses genoux qui auront eu raison de sa carrière.

Vidéo friday : En mode « Il y a des choses qui ne changent pas »

Buzz.Conf est.Conf ouest.Video Friday.Videos 13 janvier 2012 | 0 commentaire

En NBA, il y a des constantes. Des repères. Des choses qui ne changent pas. En voici cinq qui se sont manifestées cette semaine.

Kobe Bryant ne veux pas vieillir !

Dirk Nowitzki est toujours clutch !

LeBron James est toujours King Crabe !

Les mauvaises équipes ont toujours un joueur spectaculaire !

La NBA c’est toujours wild !

Bonus : Kevin Love et le Sumo…

Vidéo: D’étranges invités sur le banc des Mavs

Buzz.Conf ouest.Videos 11 janvier 2012 | 0 commentaire

Il se passe parfois des choses étranges dans les salles NBA. Ainsi, deux invités plutôt détendus se sont glissés bière à la main sur le banc des Mavericks lors de la victoire des Texans à Detroit. Des amis de Mark Cuban ? En tout cas Vince Carter n’avait pas l’air d’être au courant.

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L’avantage des Bird rights ? Quel avantage ?

Business.Transferts.Vie de la ligue 9 janvier 2012 | 0 commentaire

Tout l’enjeu du lockout était censé être de maintenir l’équilibre entre les petits et les gros marchés. Parmi les mesures prises, un la possibilité pour une équipe de proposer un contrat plus long avec une augmentation annuelle plus élevée à ses joueurs sur le départ.Histoire que les stars aient plus d’envie de rester.

Selon David Stern, c’est l’occasion d’offrir 30 millions de plus à son joueur. Et franchement, qui pourrait refuser ? Sauf que ça n’est pas aussi simple que ça. C‘est ce qu’a très bien expliqué Sean Deveney (Sporting News) a bien démontré dans un article paru fin décembre.

D’abord, on ne peut pas comparer un contrat de 4 ans et un contrat de 5 ans. Clairement, le second permet d’avoir une année de salaire garantie en plus. Mais sur le salaire des 4 premières années l’écart n’est « que » de 3,1 millions de dollars (77,4 millions contre 74,3 millions).

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