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L'actu NBA vue autrement

Best-of blogs de la semaine : 100% All-Star Game

février19

Chaque semaine, 24 secondes, 1 contre 1, Fadeway.fr, MyNBA4U et BasketBlog s’associent pour vous offrir un petit best-of hebdomadaire de leurs posts. Voilà la sélection de la semaine.

Kobe Bryant – Une blessure qui fait du bien

février18

Qui aurait pensé qu’une blessure de Kobe Bryant puisse faire du bien aux Lakers ? Une blessure ca fait rarement du bien au joueur impliqué. Encore moins à l’équipe dont il est le leader. Pourtant, ici, c’est le cas. Le numéro 24 n’a pas posé les pieds sur un parquet depuis 10 jours et son équipe n’a toujours pas perdu. Cette absence se révèle positive pour toute l’équipe sur le court et le long terme.

Le triomphe du collectif
Au cours des quatre matchs remportés sans Bryant, les Lakers ont connu quatre meilleurs scoreurs différents.  21 points pour Artest et Gasol, 25 pour Odom, 27 pour Brown. A chaque victoires au moins quatre joueurs à plus de dix points et des tickets shoot bien répartis. On savait l’effectif talentueux, il en apporte la preuve. Le genre de force de frappe digne d’un champion en puissance.

Un boost pour la confiance des seconds, une leçon pour Bryant
A force de regarder Kobe faire le boulot certains auraient pu en oublier qu’ils sont aussi de grands joueurs de Basket. En gagnant des matchs par eux-même, les angelinos montrent à leur leader et à eux-même qu’ils sont capables d’être des acteurs majeurs du succès de leur équipe.
Ils montrent à Kobe qu’il n’a pas besoin de tout faire tout seul et qu’il peut leur faire confiance, ce qui n’était pas forcément le cas lors des derniers matchs qu’il a joué. Au cours de ces 5 derniers matchs, Bryant a pris plus de 20 tirs à quatre reprises. Il a maintenant la preuve qu’il pas toujours besoin de le faire.

Pau Gasol heureux
Il y a quelques semaines, l’intérieur espagnol se faisait de plus en plus mécontent de ne pas avoir davantage de ballons. Au cours des quatre derniers matchs il a chaque fois pris au moins 14 shoots, contre 12,5 en moyenne cette saison. L’absence de Bryant permet donc de redonner un peu plus de responsabilités et de moral à Pau Gasol.

Bonjour fraicheur
A 31 ans, Kobe Bryant n’est plus un jeune homme. Treize saisons dans la ligue et 999 matchs, ca laisse des traces. Cette saison, le numéro 24 a cumulé les petits bobos. En s’arrêtant pendant quelques semaines en plein milieu de la saison, il recharge les batteries avant les moments les plus importants de l’année.

Le titre en vue
Avec un Bryant frais et remis de ses blessures, les Lakers sont une des meilleures équipes de la ligue, peut être la meilleur. Si en plus ce Bryant réussi à revenir tenir son rôle de leader tout en impliquant un collectif maintenant en pleine confiance, les Lakers sont les favoris à leur propre succession.

Pour sauver sa peau, le Dunk Contest doit mourir

février16

C’était ennuyeux, décevant, presque embarrassant pour la ligue et un peu triste pour les fans. Samedi, le Slam Dunk Contest n’avait rien de l’évènement populaire et spectaculaire qu’il a été pendant de plusieurs années. Dans sa forme actuelle, le concours se meurt et rien ne semble pouvoir le sauver. La solution : arrêter le Dunk Contest… pour le moment.

Ça n’est pas la première fois que l’épreuve reine du All Star Week end sombre. En 1998, le Dunk Contest avait disparu du programme. A l’époque, déjà, on croyait avoir tout vu. Deux ans plus tard, il était de retour pour un show exceptionnel avec Vince Carter à la baguette.

Aujourd’hui, même chose. On a tout vu. En tout cas on pense avoir tout vu. Le concours de samedi était ennuyeux. Pas seulement parce que les dunkers étaient (très) moyens. Surtout parce qu’il n’ont rien proposé de nouveau. Mais est ce vraiment totalement de leur faute ?

Quand DeMar Derozan passe le ballon entre ses jambes avant de monter au cercle, on hausse un peu les épaules et on dit « hmmm… pas mal. » Il y a quelques années, lorsque Isiah Rider faisait ca, toute la salle se levait. Ce qui était exceptionnel il y a 15 ans devient banal. Les joueurs sont de plus en plus athlétiques. Ils sont de plus en plus nombreux à pouvoir faire ce que seulement quelques uns pouvaient se permettre dans les débuts de ce concours. Du coup, il est difficille d’innover. Le répertoire des dunks humainement possibles qui n’ont pas été tentés lors d’un All Star Game devient de plus en plus mince. Même des stars de la ligue si elles étaient attirées à coup de dollars ne pourraient plus inventer grand chose.

La technologie ne rend pas non plus service à la NBA et à son concours. Avant Internet, le Dunk Contest c’était une des rares occasions de voir des smashs spectaculaires. Aujourd’hui, direction You Tube et vous êtes servis. Dunkeurs amateurs, troupes spécialisées dans le domaine et autres mixs de highlights sont disponibles à foison. Le spectateur est donc de plus en plus dur à impressionner.

Ce qui fait encore vraiment vibrer les fans aujourd’hui, ce sont les dunks « in your face » réalisés en cours de match. Ce sont ces posters qui ont fait de Shannon Brown un des favoris du public. Voir l’arrière des Lakers passer au dessus d’une défense, c’est spectaculaire ! Pas besoin de windmill ou de 360. Il suffit de monter sur le joueur d’en face. Une fois tout seul devant le cercle avec l’obligation d’être original, c’était une toute autre histoire pour Brown.

Le Dunk Contest peut difficilement devenir plus spectaculaire pour le moment. Il peut seulement devenir plus divertissant. C’est ce qu’ont montré Dwight Howard et Nate Robinson l’an passé. Privilégier le show plutôt que les dunks en eux-même, c’est une piste pour les prochaines années si la NBA veut continuer avec cette formule. Mais il n’y a pas de recette miracle. Pour que le spectacle repasse au premier plan, il faudra attendre un nouveau phénomène. Un dunker aux capacités physiques hors normes pour repousser encore les limites de la gravité.

LeBron James pourrait être celui là. Vingt ans après Jordan, dix ans après Carter, il est l’unique joueur capable de donner un nouvel élan au concours de Dunk. King James est le seul qui par ses capacités physiques peut donner une dimension supplémentaire à cette épreuve. Tous les dix ans, un nouveau palier, c’était logique. Mais comme le Roi a peur de se casser un ongle ou – pire – de perdre, cette solution est exclue.

La solution des dunkers amateurs n’en est pas une. Le propos du All Star Week end est de montrer les talents des joueurs NBA et de personne d’autre.

En attendant qu’il y ait de nouvelles choses à montrer pour nous épater, la meilleure chose que la NBA peut faire pour le Dunk Contest c’est de le stopper. C’est moins triste que de regarder ce petit monument de l’histoire du basket se ternir et nous faire sombrer dans l’ennui. C’est surtout la meilleure la chose à faire pour mieux revenir. Dans quelques années, de nouveau joueurs arriveront peut être avec une nouvelle façon de voler ou au moins l’envie de renouveler le genre. Le concours le plus prisé du All Star Week end pourra alors faire un retour en grâce et nous faire de nouveau nous lever de nos sièges. Sinon, l’aventure aura été belle.

Le quart d’heure français – Evreux remplit son contrat

février15

ALM Evreux Basket – UJAP Quimper : 79 – 72

Pour une fois, les nerfs des spectateurs n’ont pas été mis à trop rude épreuve. Les joueurs ne se sont pas fait peur. Les fans n’ont quasiment pas eu peur. Il fallait gagner. Evreux a gagné. Le maintien est assuré. Samedi soir, l’ALM a remplit son contrat du jour et celui qui avait été fixé au début de la saison.

Pour gagner, il n’est pas nécessaire de faire le match parfait. Il suffit de contrôler. Belle illustration avec cette victoire de l’ALM contre Quimper acquise au court d’une rencontre agréable à regarder mais pas totalement pleine dans le jeu.

Dès l’entame de match, Evreux prend son adversaire à la gorge. Les shoots longue distance pleuvent sur les bretons. L’adresse est là mais pas le rebond. Evreux est dominé dans la peinture. Tant que ca rentre de loin, tout va bien. Six points d’avance pour les jaunes et bleus à la fin du premier quart. Une bonne entame de match. Evreux est déjà devant. Ils ne seront jamais rattrapés.

A l’entame de la seconde période, changement de ton, le ballon se retrouve plus souvent à l’intérieur. On bataille, on chaparde. Quimper donne l’impression de revenir. Mais un petit run‘ ebroiciens en fin de quart temps permet aux locaux d’atteindre la mi-temps avec sept points d’avance. Contrôle.

Pendant tous le troisième quart, Quimper revient. Doucement mais pas si sûrement que ça. Jamais les bretons n’arrivent à donner l’impulsion qui leur permettrait de passer devant. Jamais ils ne paraissent vraiment en mesure de le faire. Notamment parce que Meredis Houmounou arrive en pompier pour calmer Marius Runkaukas. L’impression reste qu’Evreux n’a qu’à se concentrer un petit peu pour rester devant.

L’écart se réduit. Un point seulement après quelques minutes de jeu dans le dernier quart. Mais Evreux se redonne toujours de l’air. Les deux actions les plus spectaculaires du match ont lieu coup sur coup. A 60 – 55, Benoit Toffin est victime d’un contre énorme ! Le ballon repart, direction le bord du terrain. Sur l’action suivante, c’est Meredis Houmounou qui venge son coéquipier avec un dunk stratosphérique au dessus de la défense bleue (photo).

Avec huit minutes à jouer, l’étau se resserre sur Quimper. Evreux a décidé de mettre le coup d’accélérateur décisif, ou au moins de serrer le jeu pour plier le match. Huit minutes de jeu ca peut suffire pour plier le match. Tout devient plus dur pour Quimper. Les rebonds tombent dans les mains jaunes qui provoquent aussi plus de fautes que leurs adversaires.

A quatre minutes dix neuf de la fin, Josh Gomes trouve le chemin de panier pour un and one qui donne dix points d’avance à son équipe. Le coup de grâce ? Ça y ressemble à ce moment là. Ça l’est d’ailleurs peut être. Quimper revient à cinq points mais Evreux garde son sang froid. Un autre and one, cette fois de James Mathis, et quelques lancers réussis plus tard, Evreux ajoute une victoire à son total de l’année. 79 – 72.

Une victoire qui annonce un nouvel objectif. Jusque là, le job d’Evreux c’était d’assurer le maintien. C’est fait. Sans soucis. « L’objectif maintenant c’est de tout faire pour aller en playoffs » explique Remy Valin, le coach. Une nouvelle mission largement à la portée de cette équipe.

Photo : alm-evreux-basket.com

Certains spectateurs du All Star Game ne verront pas le terrain !

février12

Dimanche, le All Star Game se déroulera au Cowboys Stadium de Dallas. Une enceinte ultra moderne, ultra luxueuse, ultra coûteuse et tout un tas d’autres ultra choses.

Les spectateurs présent pourront notamment admirer le plus grand écran géant haute définition du monde, un monstre de 49 mètres par 22.

Mais le spectacle ne sera pas forcément au rendez vous pour tous ceux qui ont acheté un billet. Quelques temps après l’inauguration, une journaliste avait découvert des places dans le stade ou on ne voit rien, ou presque. Étonnant au minimum. Choquant pour ceux qui paieront un ticket pour se retrouver sur ces sièges. Ça commence à 1 minute 48.

Autre piège pour les spectateurs qui viennent voir les matchs des Cowboys, les places debout ou plutôt les « Party Pass » selon le langage officiel. C’est avec ce type de billets qu’on peut arriver à un total de 100 000 spectateurs présent pour un match de football américain. C’est bon pour les chiffres.  C’est beaucoup moins amusant pour les 20 000 fans debout. Heureusement, le fait qu’un terrain de basket soit plus petit qu’un terrain de Foot US permet de rentrer plus de monde dans le stade et devrait sûrement éviter le recourt aux places debout. Ouf !

Best-of blogs de la semaine

février12

Chaque semaine, 24 secondes, 1 contre 1, Fadeway.fr, MyNBA4U et BasketBlog s’associent pour vous offrir un petit best-of hebdomadaire de leurs posts. Voilà la sélection de la semaine.

Salle vide pour les Nets !

février11

Image insolite et impressionnante. Il y avait exactement 1 016 fans dans l’Izod Center cette nuit pour voir les Nets s’incliner pour la 47e fois de la saison, cette fois contre les Bucks ! La cause de cette désertion n’est pas la piètre qualité de jeu proposée par les joueurs locaux (quoi que…) mais bien la tempête de neige qui frappait la région et qui a forcé les supporters à rester chez eux.

Boston Celtics : Pas de panique !

février10

C’est dur les fin de cycle. Surtout quand le cycle en question a été très court. Même si c’était prévu. A la constitution du Big Three il y a deux ans et demi, l’objectif avoué était de gagner. Et vite ! Car Garnett, Allen et Pierce n’étaient déjà plus tout jeunes.

Aujourd’hui, ce qui était prévu arrive. Le trio réalise son âge. KG, 33 ans et 14 saisons NBA, a les genoux qui flanchent. Paul Pierce, 32 ans, traine aussi la patte. Ray Allen, 34 ans, n’a jamais été aussi maladroit derrière la ligne. Tous les trois sont bien loin de leurs moyennes en carrière. En fait, depuis leurs saisons sophomore respectives, leur stats n’ont jamais été aussi faibles.

Au cœur de l’hiver, c’est tout Boston qui doute. Les rumeurs envoient Ray Allen un peu partout. Mais que faire ?

(Mauvaise) Solution 1 : Paniquer
Le pire scénario pour les Celtics c’est celui ou Danny Ainge se met en mode « Joe Dumars novembre 2008″. A l’époque, les Pistons sont une équipe de haut de tableau à l’est mais leur GM sent qu’il leur manque quelque chose pour atteindre les finales. Il envoi Chauncey Billups à Denver et récupère Allen Iverson avec les conséquences que l’on sait. Dumars voulait il tenter un gros coup pour le titre ou juste lancer la reconstruction avec la fin de contrat à venir d’Iverson ? Ça serait plutot la seconde option. Quoi qu’il est soit les Pistons sont aujourd’hui en ruine.

Si Ainge se débarasse de Ray Allen contre un Kirk Hinrich et deux paquets de chips, il détruit toute chance qu’à son équipe de gagner cette saison, la saison suivante et quelques autres encore.

La panique n’amène rien de bon ! Aucun trade motivé par la panique n’a fait gagner une équipe ces dernières années. Demandez aux Suns qui ont fait venir le Shaq quand ils ont vu que les Lakers faisaient venir Gasol.

Si Boston doit faire un trade, il faut le faire bien. Il faut du lourd sinon rien ! Il y a quelques jours, un échange Ray Allen / Monta Ellis était dans l’air. En tout cas il était dans la presse. Si ce trade a vraiment été proposé, Ainge devait l’accepter. Ellis est jeune et talentueux. En plus d’apporter du punch offensif dès cette saison, il représenterais une solution à long terme et la possibilité d’un backcourt explosif avec Rajon Rondo.

Si ce n’est pas pour un joueur de ce calibre – et il n’y en a pas d’autres disponibles – les Celtics n’ont pas d’intérêt à se séparer d’Allen. Au passage, le trade Glenn Davis / DJ Augustin évoqué depuis hier n’est pas une bonne idée non plus. Les grands de Boston sont vieillissants, ca n’est pas le moment de se débarrasser des jeunes doublures.

(Bonne) Solution 2 : Ne pas paniquer
Il reste 33 matchs avant les playoffs. Deux mois et quatre jours. Ça fait beaucoup de temps pour reposer les vétérans et soigner les petits bobos. Vu la faiblesse de l’Est, quoi qu’il arrive, Boston jouera les playoffs. Alors autant s’économiser. Les anciens le savent, avantage du terrain ou pas, c’est à partir de mi-avril qu’on joue les matchs qui comptent. Les Celtics sont dans la tourmente maintenant mais ils savent quand même comment gagner.

Si le Big Three est en bonne santé, les Celtics sont largement en mesure de se faufiler jusqu’aux finales. L’expérience, ca n’a pas de prix au mois de mai. C’est d’abord pour ça que Boston doit laisser une dernière chance à son trio magique. C’est même un quatuor puisque Rajon Rondo est maintenant plus efficace que ses ainés.

La chance des Celtics c’est aussi qu’ils ne jouent pas à l’Ouest. La conférence Est reste très faible. Cleveland n’a encore rien prouvé en playoffs, le Magic reste irrégulier et Vince Carter n’a jamais été une solution magique en playoffs. La saison passée, Orlando avait eu besoin de sept matchs pour se débarrasser des Celtics privés de Garnett. Seuls les Hawks posent un vrai souci aux hommes verts. Mais c’était déjà le cas il y a deux ans alors que Boston était au top.

Si – et c’est un gros si – les Celtics arrivent à aborder les playoffs sur leurs deux jambes et avec un peu d’énergie en réserve ils ont encore les armes pour aller jusqu’en finale. L’atout « personne n’a voulu croire en nous » et « nous sous-estimez jamais le cœur d’un champion » peut aussi jouer à plein. Avec le coeur, lancé dans une dernière mission, le trio de vétéran peut aller chercher un titre. Celui de la conférence d’abord. Celui des finales ensuite s’ils arrivent à bousculer physiquement les Lakers comme ils l’ont fait il y a deux ans.

Après la saison il sera temps de faire le bilan du cycle Big Three et de prendre les mesures qui s’imposent. Pas avant. Il faut laisser aux vieux lions une dernière chance. Ils la méritent. En l’état actuel des choses, c’est de toute façon la seule chose à faire si Boston veut rêver, au moins un peu, du titre cette saison.

LeBron, Dwight, Lamar, Sir Charles… La NBA présente pendant les pubs du Superbowl

février9

Basket Blog est de retour !

Dimanche soir aux Etats Unis c’était LE gros évènement sportif et publicitaire de l’année : le Superbowl. Cette année, le match a même été le programme le plus regardé de l’histoire de la télé américaine. Comme d’habitude, les agences de pub avaient sorti leurs meilleurs spots pour l’occasion. Deux d’entre eux mettaient en scène des joueurs NBA.

La première c’est celle qui réunissait LeBron James et Dwight Howard pour le remake (mais sans le pyjama) d’un spot de 1993 ou on retrouvait Michael Jordan et Larry Bird.

L’original reste à mon avis meilleur.

L’autre pub mettant en scène des NBAers est passée un peu plus inaperçue. Peut être à cause de son scénario moins original. Mais Charles Barkley qui oscille entre le rap et le chant avec un featuring de Lamar Odom dans une pub pour des Tacos ca reste un moment de télé assez à part.

Best-of blogs – Le meilleur des blogs NBA – Episode 1

février5

A partir de cette semaine, 24 secondes, 1 contre 1, Fadeway.fr et BasketBlog s’associent pour vous offrir un petit best-of hebdomadaire de leurs posts. Première édition cette semaine. C’est parti.

  • 24 secondes vous propose sa vision des différents faits divers qui ont émaillés les annonces de participation au All-Star Game 2010 et se demande : pourquoi tant de haine ?
  • 1contre1.com évoque l’interview de l’année donnée par Hedo Turkoglu après un match.
  • Basket Blog revient sur les problèmes de chaussures de Ron Artest. Apparemment il n’y pas que des avantages à avoir son modèle signature.
  • Fadeway.fr revient sur le match de la semaine, l’opposition entre les deux derniers champions NBA, les Los Angeles Lakers et les Boston Celtics.

Quant à moi je serai de nouveau plus actif à partir de la semaine prochaine. Bon week end à tous !

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