Mais que découvris-je alors que je venais à peine de publier un Top 6 des vidéos de la semaine ? Une vidéo de Dirk Nowitkzi en train de lire les paroles de Britney Spears en peignoir avec le plus grand sérieux ? Il eut été possible d’ajouter cette vidéo au Top 6. Mais il me semblât plus opportun de lui dédier un post à elle seule en utilisant des conjugaisons recherchées pour coller à l’absurde de la vidéo.
Ça n’a pas plus de sens que d’intérêt mais c’est tellement bon. Et c’est bien pour ça qu’on aime Dirk.
Tous les vendredi, Basket Blog va désormais essayer de vous proposer un petit Top 6 des meilleures (ou plus marquantes) vidéos de la semaine écoulée.
On commence avec Ricky Rubio qui a fait des Wolves l’attraction de ce début de saison. Quand on voit son sens de la passe, on comprend pourquoi. C’est tellement exceptionnel d’avoir ce genre de joueur capable de créer des « woa » avec son jeu de passe… Contre le Heat, il s’est offert son premier double-double. Assurément le premier d’une longue série.
Grâce aux Three Amigos, nous sommes parait-il entrés dans l’ère des Super-Team. Efficace mais pas spécialement romantique en terme d’histoire ou de courage.
Il y à quelques années, Bill Simmons expliquait que NBA signifiait « No Balls Association, » littéralement « l’association des sans couilles. » Le journaliste faisait alors référence aux dirigeants des équipes qui n’avaient selon lui pas le cran de tenter des choses sur le marché des transferts. Aujourd’hui le terme de Simmons s’applique plutôt aux joueurs. Dernier exemple en date : Dwight Howard. Le pivot du Magic n’aurait plus envie d’aller à Los Angeles parce qu’il ne veut pas marcher dans les pas de Shaquille O’Neal et qu’il préfèrerait jouer avec Deron Williams à Brooklyn. Pardon ? Pas envie de marcher dans les pas des légendes ? Depuis quand l’aura des Lakers fait FUIR les joueurs ?
En un sens, on peut dire que Howard veut aller écrire l’histoire en redonnant vie aux Nets quand il s’implanteront à New York. Mais de l’autre, on peut franchement être déçu de le voir prendre peur devant le challenge de prendre le relais dans une des deux plus grandes franchises de la ligue. Un joueur de son talent ne devrait pas plutôt avoir envie de relever le défi ? No balls.
Qui n’aime pas un bon mix ?! L’avènement du web a permis à beaucoup de monteurs amateurs de nous faire profiter de superbes montages vidéo basket. Si vous allez sur You Tube, il y en a pour quasiment tous les joueurs. Les stars, bien-sûr, mais aussi les autres. Ceux dont on peu se demander si leur dunk a une main valait vraiment le coup de passer deux heures sur Final Cut.
Quand c’est pour Jordan Farmar, sur le « Can’t be touched » de Roy Jones et avec un léger trop plein de surproduction, ça serait quand même dommage de s’en priver (les images et le mix semblent dater mais je viens de découvrir cette beauté)…
Pour une fois, laissez moi être l’optimiste. Malgré une intersaison catastrophe et un début de championnat à 50% de victoires, tout n’est pas si noir pour les Lakers. Kobe Bryant et son groupe ont encore une chance de jouer les premier rôles.
« Je suis content qu’on ne l’ait pas fait. Je ne pense pas que vous échangiez deux 7-footers contre un meneur. Jamais. » Quand on parle de Chris Paul, l’idée se discute. Mais Andrew Bynum n’a pas tout à fait tort sur le principe.
Dans la saga Chris Paul, les Lakers ont perdu Lamar Odom, la bonne humeur de Kobe et une chance de gagner en capacités athlétiques. Ce qu’ils ont gardé : le meilleur frontcourt de la ligue.
Le toujours bien informé et très complet blog Uni Watch de Paul Lukas (ESPN) a sorti il y a quelques jours son point annuel sur les nouveautés de la saison NBA. Et il y a beaucoup de choses à se mettre sous la dent pour ceux qui aiment observer la mode NBA.
D’abord, une des grosses infos, c’est que neuf équipes vont sortir cette saison des maillots rétros ABA que la presse n’a pas encore le droit de montrer. Les seuls aperçus sont visibles sont ceux des Grizzlies, des Clippers et des Nets grâce à la magie des jeux vidéos.
Le nouveau maillot le plus étonnant et qui fera sûrement le plus parler est celui que porteront les Raptors le 21 mars prochain et que vous pouvez voir ci-dessus. Ce maillot camouflage sera sorti à l’occasion de la « Journée des forces armées Canadiennes. » Car le plus étonnant dans cette histoire est peut-être que les Canadiens, pas vraiment les plus réputés pour leur esprit militaire, aient pensé les premiers à habiller leur joueurs NBA en camouflage. En fait, il semblerait que les dirigeants de l’équipe soient très attachés à l’armée. Le vice président de l’équipe Tom Anselmi a notamment visité les troupes Canadiennes en Afghanistan. Bien-sûr, les américains l’avaient déjà fait en NCAA. Chacun ses goûts mais difficile de voir ce que le camouflage de l’armée a à faire sur un terrain de basket professionnel.
Pas stressé Louis Williams. Plutôt cool même. Avant d’entamer la saison contre les Blazers lundi, le meneur des Sixers a raconté l’étrange histoire de son réveillon de Noël aux journalistes.
Alors qu’il était arrêté en voiture dans une rue de Philadelphie, Williams a vu un homme frapper à son carreau et pointant une arme. Le braqueur a ensuite reconnu le basketteur. La suite, c’est l’intéressé qui raconte…
C’était le plus beau cadeau de Noël pour tous les fans de basket. La NBA a fait son retour dimanche avec 5 matchs déjà pleins d’action, de suspense et de spectacle. Voici
LeBron est en mission
Depuis la fin du lockout, j’annonce le Heat comme le favori de la saison. Je persiste et je signe. Même si cette équipe joue sans vrai système, les talents qui la composent sont tout simplement trop forts. LeBron a signé son retour en claquant 37 points, 10 rebonds et 6 passes. On sait avec LeBron que c’est surtout en juin qu’on verra s’il a vraiment passé un palier. Mais, clairement, les choses s’annoncent bien pour lui et son équipe. Surtout quand on voit ce genre de choses…
Norris Cole le super joker Fabrice Auclert a annoncé sur Twitter du rookie Norris Cole qu’il serait au Heat cette année ce que Sam Cassell a été aux Rockets en 1995. On peu difficilement mieux résumer. Cole est un excellent choix de Draft qui pourrait rapporter gros à Miami.
On y est ! Enfin ! Après des mois de lockout et les feuilletons transfert des dernières semaines, les Finals qui se sont déroulées il y à un peu plus de six mois semblent si loin. Il est temps de se construire de nouveaux souvenirs !
Comme déjà évoqué ces derniers jours, il y aura encore plein de choses à suivre dans cette nouvelle année qui ne va pas manquer d’intrigues.
Comment les anciens vont-t-il tenir le rythme du calendrier raccourci ? Comment les Mavs’ vont-t-ils défendre leur titre ? Les jeunes Thunder vont-t-il poursuivre leur progression ? Kobe Bryant va-t-il tuer Jim Buss ?
Tout ça est difficile à dire maintenant et c’est pour cette raison que la saison va être passionnante. Tentons quand même de nous lancer dans des prédictions. Des plus simples au plus folles, voici X prédictions pour la saison NBA 2011-2012.
Avec des explications ou pas, voici tous les pronostics pour la saison à venir.
NBA Finals
Miami – Dallas : 4-2
Même affiche, résultat inversé. Avec un an de plus pour l’expérience Heat et un an de plus dans les jambes des vétérans de Dallas, le règne des Three Amigos semble destiné à débuter.
Finales de conférence Est: Miami – Chicago : 4-2
Comme déjà dit plusieurs fois ces derniers jours, l’intersaison calme du Heat me semble annonciatrice de grandes choses. Ces deux équipes étaient déjà au top de la conférence l’an dernier et elles se sont renforcées. Elles sont donc naturellement les favorites pour se retrouver à nouveau.