Ça sent bon les playoffs !

Humeur.Playoffs 5 avril 2012 | 0 commentaire

Ah, le mois d’avril ! Il commence à faire beau. On ressort les t-shirt. On mange en terrasse. Le public est plus bruyant, les fautes sont plus dures et les matchs plus intenses. Dehors ça sent le barbecue. Dans la télé, ça sent les playoffs. Miam, miam.

Quand le public de Miami est déchainé, c’est qu’il se passe quelque chose de VRAIMENT important. Dwayne se plaint d’un contact ? « Du contact il y en a eu toute la soirée« , recadre le commentateur américain avant que l’arrière du Heat ne prenne une gifle sur un rebond quelques secondes plus tard.

« On ne peu rien faire de soft ce soir, explique Scott Brooks à ses joueurs au début du quatrième quart temps. On doit continuer à se battre. » Douce mélodie aux oreilles des fans de basket.

Et ils se sont battus les joueurs du Thunder. Russell Westrbrook a envoyé valsé LeBron James. Il s’est fait sifflé. Il a persévéré. Kevin Durant s’est fait intercepter. Il est tout de suite revenu contrer. Le Thunder perdu beaucoup de ballons mais s’est accroché. Pas assez. Miami a signé sa revanche du match perdu la semaine dernière comme on répondrait après une défaite en playoffs. La prochaine fois que ces deux équipe pourront se retrouver, ce sera une éventuelle finale…

Pour faire la différence, il y avait notamment Shane Battier, auteur de quelques paniers primés cruciaux. Le vétéran a été discret cette saison, comme par hasard il sort de sa boite en avril, comme ces « vieux » qui gagnent en juin.

LeBron James s’y est mis aussi dans le dernier quart. Des rebonds, une grosse défense et quelques paniers en puissance pour garder son équipe devant. Enorme.

Et puis il y a eu Chris Bosh pour panier du role player qui fait mal, les lancers à haute tension manqués par Perkins, le tir de l’égalisation manqué par Kevin Durant et les lancers de la gagne par D-Wade.

Le public était debout pendant toute cette fin de match intense. A Miami, ça veut dire quelque chose. Ça sent bon les playoffs ! Pendant ce temps là, le même vent de printemps a soufflé sur un Staples Center en feu pour l’opposition entre les deux équipes de LA. Les phases finales approchent. La tension monte. Vivement le mois de mai !

Documentaire: Winning Time – Reggie Miller vs. The New York Knicks

Hall of Fame.Videos 3 avril 2012 | 1 commentaire

Reggie Miller est un Hall of Famer ! Reggie Miller est un Hall of Famer ! Yes ! Yes ! Et Yes !

Shooter, trash talker, talentueux, énervant, charmant, décisif, adulé ou détesté. Le « monsieur patate posé sur un bâtonnet » n’a jamais laissé indifférent.

Une carrière et une personnalité aussi exceptionnels méritaient bien une place au panthéon. Le seul regret ? Que le numéro 31 a été privé de sa dernière chance de titre par la vilaine bagarre du Palace.

Symbole d’un romantisme aujourd’hui éteint dans la NBA, Miller a été un des grands animateurs des 90′s, que ce soit lors de ses accrochages avec les Bulls (et directement Jordan!) ou au cours de ses affrontements avec les Knicks.

Pour lui rendre hommage aujourd’hui, voici justement l’excellentissime documentaire « Winning Time – Reggie Miller vs. The New York Knicks » de la série 30 for 30 d’ESPN. Un petit bijou qui situe et retranscrit à merveille cette rivalité. Enjoy !

Merci monsieur Miller !

Je m’excuse Monsieur Westbrook

Conf est.Conf ouest.Non classé.Transferts 2 avril 2012 | 0 commentaire

 Avant la saison une rumeur voulant que les Celtics aient proposé un échange de point guard au Thunder avait couru. Après la grosse soirée des deux hommes, ressortons ce débat. A l’époque – et même le jour de l’ouverture de la saison – je trouvais que cette idée de trade était une bonne affaire pour les deux équipes et surtout pour le Thunder. Russell Westbrook veut son équipe ? Qu’il aille voir ailleurs et laisse la place à un distributeur collectif. Aujourd’hui ? Je crois que je dois des excuses à quelqu’un.

Les meilleurs échanges sont parfois ceux qu’on ne fait pas. C’est ce qui semble être arrivé au Thunder à la fin du lockout quand Boston a proposé Rajon Rondo. A l’époque, OKC reprend la route quelques mois après des playoffs marqués par des questions sur la capacité de Russell Westbrook a cohabiter avec Kevin Durant. Face aux envies de grande de Westbrook et la possibilité d’un possible Garnett/Marbury II, je suis pour. A 100%.

Confiants en leur meneur, Sam Presti et le Thunder ne bougent pas et ils passent même à la caisse pour le prolonger. Au passage, l’ancien de UCLA laisse de l’argent sur la table. Une preuve de bonne volonté. Pourtant, à ce moment là, je suis toujours sceptique.

La suite donne raison à Presti: le numéro 0 marque 24,5 points par match à 47,7% au tir et 33,1% à trois points. Que des meilleures marques en carrière. Seul point noir, il distribue presque trois passes de moins par rencontre que l’an dernier (5,5 contre 8,2). Mais l’important, c’est que le Thunder tourne bien. En une semaine, OKC a battu Miami, les Lakers et Chicago d’une manière tout ce qu’il y a de plus convaincante. Le Thunder fait actuellement office de candidat crédible au dossard de favoris pour les playoffs.

Plus beau mais moins efficace
En aurait-il été de même avec Rajon Rondo ? Possible. Le Celtic est un formidable passeur qui aurait permis d’élever le niveau de jeu de tous ses coéquipiers. Mais le peu de préparation dû au lockout aurait forcé cette équipe à chercher ses repères en début de saison quand le Thunder actuel a pu foncer dès les premières semaines.

Autre soucis de taille, le scoring. Durant et Westbrook forment le meilleurs 1-2 punch de la ligue avec 52,1 points par match à eux deux en moyenne.

Rondo n’aurait pas pu assurer de ce côté là et il aurait donc fallu faire entrer James Harden dans le 5 pour compenser et garder les défenses étirées. Mais si Harden a un jour sans ? Et qui propulse le banc ? Trois grosses options offensives c’est mieux que deux.

Rajon Rondo à la baguette dans l’Oklahoma, ça aurait peut-être été plus beau en terme de circulation de balle et de spectacle (quoi que…) mais peut-être moins efficace en terme de scoring. Le petit homme vert n’est pas forcément moins bon. Mais ses qualités n’auraient peut-être pas permis au Thunder d’être aussi explosif aujourd’hui. Et en playoffs, il faut des super-talents capables de créer leur shoot et de rentrer des paniers quand les défenses se resserrent.

Deux forts caractères
L’attachement des dirigeants d’OKC à Westbrook se justifie aussi par le fait que ce dernier a deux ans de moins et progresse toujours quand Rondo reste un jump shooter et tireur de lancers plus que suspect. Justifié.

Quand à l’argument du caractère, il est clair que Rondo semble plus habitué à jouer les lieutenant et que la situation avec Durant aurait semblé plus facile. Mais cela ne veut pas dire que le Celtic n’est pas non plus capable de bouder. Lors des derniers playoffs, le Boston Herald avait rapporté que le numéro 9 s’est emporté pendant une séance vidéo jusqu’à casser l’écran avec une bouteille et à quitter la salle. On peut dire que les deux joueurs sont à égalité.

Bien-sûr, Westbrook n’est pas à l’abri du syndrome Marbury du meneur qui veut son équipe et qui pique sa crise. Mais seul le temps le dira et les derniers mois plaident en sa faveur avec l’extension pour moins d’argent et le fait qu’il force moins dans le money time et laisse les tirs de la gagne à Kevin Durant. Pour le moment, tout le monde semble avoir trouvé sa place à OKC et tout fonctionne bien. Il faudra juste que ça continue comme ça en playoffs. Il n’y a pas de raison de penser que Westbrook n’a pas appris de ses erreurs de l’an dernier.

Avec Westbrook et Rondo, nous sommes face à deux joueurs exceptionnels dans leurs styles de jeu respectifs. Il y a des arguments des deux côtés mais Sam Presti a bien fait de coller à son plan. Alors monsieur Westbrook, je m’excuse d’avoir voulu vous envoyer voir ailleurs.

Vidéo Friday: C’est facile mais c’est dur

Highlights.Video Friday.Videos 30 mars 2012 | 2 commentaires

Le propre des grands sportifs, c’est de nous donner l’impression que ce qu’ils font est facile alors que pour le commun des mortels il n’en est rien. La preuve une nouvelle fois dans ce vidéo friday.

1. Dwyane Wade tourne et shoot à une main. Comme ça. Tranquille…

2. Blake Griffin s’envole encore. Quelle puissance !

3. Kobe n’a pas la place pour finir main droite ? Pas grave, il en a une autre et il préfère ça que passer le ballon.

4. Reggie Evans est l’aimant à rebonds.

5. Bon, disons que parfois il faut aussi un peu de chance. Dommage que ce soit trop tard.

Bonus: Joel Przybilla n’a plus (du tout) de jump (malheureusement à cause de blessures au genou).

Bynum peut-il en avoir marre de Kobe ?

Conf ouest.Non classé.Polémiques 29 mars 2012 | 3 commentaires

Attention théorie tirée par les cheveux : en écoutant une émission d’ESPN (Around the Horn) après l’expulsion d’Andrew Bynum contre les Rockets, un des journalistes présent a avancé que si le pivot était agacé, c’est parce que Kobe Bryant monopolisait le ballon malgré son manque de réussite.

Ça n’était probablement pas le cas. Mais si cela finissait par le devenir ? Andrew Bynum pourrait il en avoir marre de voir Kobe tuer son équipe dans ses soirs « sans » alors que lui est en réussite à l’intérieur ?

Pour l’instant, on y est pas. Bryant a donné des signes de confiance à son pivot depuis le début de la saison. Il y a notamment eu l’action pour donner un tir de la gagne à Bynum. Le numéro 17 a aussi expliqué lors d’une interview que sa relation avec son coéquipier est meilleure et que le vétéran essaye même de le motiver et de lui donner quelques conseils. Il y a encore quelques jours, l’ainé a soutenu son coéquipier après sa tentative infructueuse de tir à trois point qui a poussé Mike Brown a mettre le grand sur le banc. Bryant tente de faire les bonnes choses.

Mais Bynum est en train de devenir une star. Co-habiter avec le discret Pau Gasol était simple pour Kobe. Que va-t-il se passer si l’égo du pivot gonfle en même temps que ses stats ? Les choses tournent vite.

Bynum est en train de devenir plus vital au succès des Lakers que Kobe lui-même. Le numéro 24 n’a pas été aussi maladroit depuis 1998 avec seulement 42,9% au tir. Pourtant il tente plus de shoots par match (23,4) que lors des cinq dernières saisons. Bynum a le troisième pourcentage de la ligue avec 57,9% de réussite. C’est en matraquant leurs adversaires à l’intérieur que les Angelinos auront une chance en playoffs.

Lorsqu’il réalisera – si ce n’est pas déjà fait – qu’il est au moins aussi important que Kobe sur le terrain et qu’il regardera son leader envoyer les briques, combien de temps Bynum va-t-il tenir avant d’aller au clash ou de se frustrer ? Même si le discours officiel est apaisé pour le moment, peut-on croire que Bynum a totalement oublié et pardonné l’époque ou son capitaine voulait « fuckin’ ship his ass up‘ » pour récupérer Jason Kidd ? Les grands sportifs n’oublient pas ce genre de choses. Ils ont souvent l’esprit de vengeance…

Avec un Gasol timide et un Bynum pas encore mûr, Bryant pouvait tenter de justifier ses 3/20 en disant qu’il n’avait personne. Maintenant, il y a d’autres alternatives. Kobe ne peut plus forcer à outrance. Bynum s’est imposé comme une vraie menace et l’espagnol est un troisième homme de très grand luxe.

A une époque pas si lointaine, Kobe s’est embrouillé avec un pivot parce que leurs égos ne pouvaient plus cohabiter. Shaquille O’Neal a pris la porte parce que Kobe voulait que les Lakers soient son équipe. Même Phil Jackson et ses qualités de médiateur n’y avaient rien changé. Kobe avait eu ce qu’il voulait – le ballon pour lui tout seul – au prix de quelques années de disette aux côtés de Smush Parker, Kwame Brown ou Vladimir Radmanovic.

Aujourd’hui, Kobe est l’ancien. Il veut toujours autant le ballon mais il a toujours autant besoin de son coéquipier pour aller au bout. Il doit donc montré qu’il a appris du passé. C’est exactement ce qu’il a fait jusque là en apportant son soutien à son coéquipier dans la presse, en expliquant même se sentir proche de Bynum, un jeune homme ambitieux arrivé comme lui directement du lycée à la NBA. Indirectement, Mike Brown est peut-être en train de rapprocher ses deux stars.

Dans les journaux, Kobe joue bien le coup. Mais à un moment, c’est sûr le terrain que la vérité va éclater. La capacité du Black Mamba à céder un peu de la lumière – et du scoring – à Bynum pour le garder heureux sera alors une des clés du succès des Lakers en playoffs.

Sneakers Test : Nike Zoom KD IV

Sneakers.Sneakers test 28 mars 2012 | 0 commentaire

Avant toute chose, un petit avis: Chacun a différentes exigences quand il s’agit de ses chaussures de jeu. L’avis présenté dans ce test n’engage donc que moi, basketteur du dimanche aux chevilles fragiles et à la condition physique douteuse.

Quatrième livraison de la gamme signature Kevin Durant, la KD IV surfe sur les tendances actuelles du bas et léger. La chaussure inaugure aussi le système « adaptative fit » de Nike avec son gros scratch. Ce modèle est un des moins chers de la gamme performance de la marque au Swoosh. Voyons ce qu’il donne sur le terrain…

Design
Le point est toujours subjectif. Personnellement, je suis sous le charme. Fines et sportives avec juste ce qu’il faut d’originalité grâce au scratch qui rappelle certains modèles des 90′s. La semelle est plutôt sympa avec les motifs en forme d’éclairs censés rappeler le Thunder. Des messages et mots liés et à la vie de Durant sont aussi gravés. Ça n’apporte rien de spécial à part un peu plus de personnalité. Cette KD IV est en plus disponible dans des tonnes de couleurs et elles sont même personnalisables sur Nike.com.
Note : 4,5/5

Confort général
Il n’y a pas que le design de cette chaussure qui est sportif. La KD IV est assez brute. Les matériaux synthétiques nécessitent du temps avant de temps pour se faire et il n’y a pas beaucoup de rembourrage dans la chaussure. Au début, avec un amorti également ferme (voir ensuite) c’est très raide. Il faut bien 6 à 8 heures pour bien détendre tout ça. Ça peut faire un peu mal au pied parfois, notamment sur l’extérieur du pied droit à cause de la dureté de l’hyperfuse, mais cela ne veut pas dire qu’on est mal placé dans la chaussure. Attention si vous avez le pied large, ça pourrait serrer. Une fois ce petit temps de « cassage » passé, le confort est bon. Le poids plume (395g en taille 45) et le maintien font notamment en sorte qu’on finisse par les oublier, ce qui est toujours bon signe. Question aération, pas de soucis. Les panneaux latéraux et la languette apportent ce qu’il faut d’air.
Note: 3/5

Maintien et stabilité
Le profil fin, le rembourrage limité et les matériaux fins ont l’avantage d’offrir une chaussure qui épouse bien le pied. L’adaptative fit, ce gros scratch qui traverse la chausse, apporte vraiment quelque chose. Le système part de l’intérieur de la chaussure et ressort. En le resserrant, vous y gagnez clairement en maintien, même si ce que propose cette chaussure est déjà excellent. Au final, lacets et scratch serré, votre pied ne bouge pas et fait complètement corps avec la chaussure. La construction solide de la chaussure et la forme de la semelle (le petit « aileron » qui dépasse à l’extérieur du pied notamment) font que vous pouvez couper dans tous les sens, votre pied ne bouge pas et vous êtes stable. Un excellent travail.
Note: 4,5/5

Traction
Si la stabilité de la KD IV est excellente, c’est aussi grâce à une traction de haut niveau. La semelle est dans un caoutchouc « collant » qui donne d’excellent résultats. Là encore, vous pouvez couper dans tous les sens, pas de soucis. La glissade n’est pas à l’ordre du jour.
Note: 5/5

Amorti
Et on en revient au caractère sportif de cette chaussure. L’amorti de la KD IV est très raide. Au point qu’on se demande parfois qu’il y a vraiment quelque chose pour amortir les chocs. Comme dans une voiture de course, on sent bien la route. Cela n’est pas pour me déplaire. Mais même sans être fan de l’amorti à outrance, on aurait apprécié un tout petit peu plus d’amorti.
Note: 2,5/5

Durée de vie
L’hyperfuse est un gage de robustesse. Quelques petits craquements à l’avant de la chaussure mais dans l’ensemble ça devrait tenir. La semelle externe semble bien armée pour résister aux assauts du temps. Elle n’a pas bougé après une douzaine d’heures de jeu.
Note (estimée): 4,5/5

En résumé
Une chaussure de basket est généralement une question de compromis. Le confort un peu raide de la KD IV est compensé par des qualités de maintien, de légèreté et de traction excellentes. A 90 euros, ce modèle semble être un des meilleurs rapports qualité/prix sur le marché. Je le recommanderais les yeux fermés.

Prochain test: Under Armour Micro G Bloodline

Most Disrespectful Moments in Basketball vidéos – Episode 2: In your face

Highlights.Non classé.Videos 27 mars 2012 | 0 commentaire

Retour des « Most Disrespectful Moments in Basketball » en vidéo. Après les blocks, voici quelques moments de pure « disrespectful action. » Du bon basket façon « In your face. »

Sans plus de suspense…

Le numéro 1 du classement d’ESPN, Shaq dunk sur Chris Dudley et le dégage de sa route. Et c’est Dudley qui prend la technique…

Allen Iverson passe au dessus de Tyronne Lue après lui avoir donné le tournis.

« Passage au-dessus » aussi pour Scottie Pippen

Jason Richardson fait rebondir le ballon sur la tête de Carlos Boozer en fin de rookie game.

On ne se rappelle pas forcément de T-Mac comme un grand nerveux mais en sélection, il ne fallait pas l’énerver.

Un favori personnel: Reggie Miller et son « choke sign » à Spike Lee en 1994. Ce qui avait le plus choqué le réalisateur, c’était surtout ce qui se passe hors cadre et qu’on devine furtivement: le fait que le joueur s’attrape le paquet.

Tout ne se passe pas seulement sur le terrain. Séquence culte ou Kevin Garnett explique à Craig Sager de bruler tout ce qu’il porte. On ne peut pas non plus donner totalement tort à KG…

Kevin Durant: Mister MVP !

Conf ouest.Débats 26 mars 2012 | 3 commentaires

It’s over ! Envoyez le trophée de MVP à Oklahoma City ! Dimanche, Kevin Durant à frappé un grand coup. Le Most Valuable Player, c’est lui !

S’il veut récupérer son trophée de MVP, LeBron James aura une dernière chance le 4 avril. Ce jour là, le Heat recevra le Thunder et le roi de South Beach devra frapper très fort s’il veut faire oublier la performance de Kevin Durant dimanche.

Soyons clair, la course au titre de MVP ne se joue plus qu’entre ces deux là. Derrick Rose a été trop blessé, Kobe a été bien trop maladroit (et dépendant de ses intérieurs, on y reviendra) et Dwight Howard a été trop pleureuse. Tony Parker mérite d’être dans la discussion mais il est un cran en dessous.

Dimanche, on avait donc les deux derniers prétendants ensembles sur le parquet. Et il n’y a pas eu photo.
Kevin Durant:
28 pts, 11/20, 4/5 à 3pts, 9 rebonds, 8 passes décisives, 2 interceptions, 1 block, 2 ballons perdus.
LeBron James: 17 points, 8/18, 0/3 à 3pts, 3 rebonds, 7 passes décisives ,2 interceptions, 4 ballons perdus.

Bien-sûr, on ne peut pas juger que sur un seul match. LeBron est en train de signer une des saisons statistiques les plus exceptionnelles de l’histoire avec 27 points, 8,4 rebonds et 6,7 passes par rencontre. Mais Durant n’est pas loin avec 27,9 points, 8,1 rebonds et 3,5 passes.

Et la magie du basket, c’est que les stats ne font pas tout. Sur le terrain, Durant a été le plus impressionnant. De plus en plus complet, la star d’Oklahoma était partout. Il a porté son équipe dans un grand match comme les MVP portent leur équipe dans les grands matchs. Durant brille mais son équipe et le collectif aussi.

Durant était partout et surtout là ou son équipe en avait besoin. Et pas seulement ce dimanche. Cette saison, on dirait que Durantula plante quand il le veut dans les moments chauds. C’était hallucinant de facilité contre Minnesota cette semaine. Et c’était toujours vrai contre le Heat. Cette fois, les stats se traduisent d’ailleurs dans le ressenti. Selon 82games.com, le numéro 35 est le joueur le plus productif dans le money time. Et les doutes sur le fait que Russell Westbrook pourrait être plus déterminé et moins timide que lui dans le clutch se sont envolés…

Durant est devenu tellement fort en fin de match qu’il à atteint ce niveau ou, lorsqu’il prend le ballon, on s’attend à ce que ça rentre. Une sensation que seuls les plus grands réservent au public. Durant fait peur au moment ou le match se joue. C’est aussi ça un MVP.

Vidéo Friday: Women can jump !

Ailleurs qu'en NBA.Video Friday.Videos 23 mars 2012 | 0 commentaire

Une fois n’est pas coutume le vidéo Friday s’éloigne de la NBA le temps d’une vidéo. Direction la NCAA ou Brittney Griner est devenue mercredi la deuxième femme de l’histoire du tournoi féminin à réussir un dunk en match. Candace Parker avait été la première en 2006 mais elle avait alors beaucoup plus d’élan que Griner. La joueuse de Baylor fait 2,07m mais il fallait tout de même le mettre…

Côté NBA, on retrouve des habitués du vidéo Friday avec Kobe Bryant, Carmelo Anthony, JaVale McGee et DeShawn Stevenson.

1. Le dunk de Griner.

2. Quand le basket est joué comme ça, il n’y a plus qu’à apprécier…

3. Kobe being Kobe…

4. JaVale McGee avec une action positive ! JaVale McGee avec une action positive ! Pour son premier match à Denver !

5. Le « Alley » sans le « Oop » vaut 3 points.

Vidéo: Most Disrespectful Moments in Basketball – Episode 1: Block party !

Highlights.Old School.Videos 22 mars 2012 | 1 commentaire

Il y a quelques jours, l’émission Sports Nation d’ESPN (visible sur ESPN America le matin en France) a diffusé son Top 101 des « Most Disrespectful Moments in Basketball. » Un gros plaisir d’une heure plein d’excellentes séquences. Dans le lot, il y avait beaucoup de dunks, des crossovers mais aussi quelques blocks de toute beauté.

Le mieux ? Les blocks façon « gobeurs de ballon. » Spectaculaires et surtout bien plus efficaces pour relancer la contre attaque que le « je balance la gonfle dans les tribunes façon volleyball pour faire le spectacle. » Voici quelques cas d’école.

Laphonso Ellis

Sir Charles

JaVale McGee

Enfin, pour le plaisir, le « show stopper » de LeBron et le gros stop de Manu Ginobili.

On reviendra sur ces « Most Disrespectful Moments in Basketball » la semaine prochaine avec quelques autres perles.